Conso CBD

MyDx, l’appareil portable qui mesure (entre autre) les taux de THC et de CBD

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Si la vente de fleurs de CBD est de nouveau autorisée, son commerce reste dans la ligne de mire du nouveau  gouvernement. Raison invoquée : l’impossibilité pour les policiers de distinguer le chanvre bien-être (CBD) du cannabis récréatif (THC). Un argument qui tient de la borne et que Zeweed se propose de balayer en équipant les képis d’un génial outil : l’analyseur portable MyDx.

MyDx Analyzer, c’est l’appareil révolutionnaire qui dresse en quelques secondes un portrait complet des cannabinoïdes (THC, CBD, CBG, THCA, CBN…) de l’herbe insérée dans cette épatante petite boîte de la taille d’un gros smartphone.

En isolant et quantifiant chaque cannabinoïde, cette merveille de technologie a tout pour plaire aux consommateurs de CBD comme aux pouvoirs publiques. Cerise sur la fleur de chanvre: cet appareil réalise également un examen complet des terpènes. Un bonus des plus appréciable quant on connaît le rôle clef des terpènes en question sur le cerveau et donc des effets à escompter.

Son fonctionnement est simplissime: il suffit de placer un échantillon d’herbe dans le petit boitier en plastique prévu à cet effet et l’introduire dans l’analyseur.
Le MyDx offre également la possibilité d’analyser du cannabis fraîchement récolté et d’ainsi voir évoluer jour après jour la progression et répartition des cannabinoïdes. Un bon affinage étant crucial, cet outil chic et choc peut se révéler très précieux.

L’appareil est aussi doté d’une connexion Blue-Tooth qui permet d’accéder à différentes options d’interprétation, afin que vous (ou le policier qui vous contrôlerait) puisse en garder une trace précise.

Si son prix est conséquent (à peu près 700€), il est réutilisable à l’infini, contrairement aux testes de taux de THC employés en Suisse ou en Italie par les forces de l’ordre.

Commande et informations supplémentaires disponibles sur le site de MyDX 

Growing: Comprendre la génétique du cannabis pour en tirer le meilleur profit.

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Lorsque vous achetez des graines, les termes sativa et indica se poseront comme la première alternative. Si ce sont bien là deux familles de cannabis, nombre d’idées reçues (et fausses) sont de nature à vous induire en erreur avant même que vous ayez planté. Un tord que nous nous proposons de redresser dans ce premier chapitre du Zeweed Grow Guide.

Indica, Sativa et Ruderalis: les trois fondamentaux de la cannabis-génétique.

Un cliché trop souvent pris pour parole d’évangile consiste à estimer que les termes indica et sativa détermineront les effets psycho-actifs associés à la plante: les variétés indica sont supposées être relaxantes et sédatives, tandis que les sativas sont euphorisantes et énergisantes.
Las! La réalité est tout autre.

Les termes indica et sativa décrivent en fait 2 espèces (ou sous-espèces différentes) de cannabis, chacune avec des traits physiques et des schémas de croissance distincts.

Le cannabis a été étudié et décrit pour la première fois par le botaniste suédois Carl Linnaeus dans Species Plantarum en 1753. Linnaeus travaillait avec des plants de cannabis européens très probablement cultivées à des fins industrielles et médicinales. Ces plantes arboraient un feuillage vert clair, des feuilles aux fanions étroits qui pouvaient demander jusqu’à 3 mois de croissance avant de fleurir . Il les a appelé  Cannabis sativa L.

Cannabis, Sativa,
Cannabis Sativa L., après pollinisation

30 ans plus tard, le botaniste français Jean Baptiste Lamarck étudie des plants de cannabis ramenés d’Inde. Ces plants étaient très différentes de celles décrites par Linné, si différents dans leur forme que Lamarck les appellera Cannabis indica Lam. Les plantes étaient plus courtes, plus touffues, avec un feuillage vert foncé, des feuilles larges et une floraison atteinte en moins de 2 mois. Le Cannabis indica Lam produit des fleurs plus denses et plus résineuses que ceux de Cannabis sativa L de Linnaeus? Lamarck observera qu’ils provenaient de régions plus froides et montagneuses que celles étudiées par Linnaeus.

Dans les années 1920, le botaniste russe D. E. Janischewsky  découvre et décrit ce qu’il appellera le Cannabis ruderalis, une troisième variété originaire d’Europe centrale et de Russie. Les plants sont plus petites (dépassant rarement 60 cm de haut), ont des tiges minces et produisent peu de branches. Certaines sources décrivant leur croissance comme étant beaucoup plus semblable à « une mauvaise herbe » (Weed en anglais).

Contrairement au Cannabis sativa et au Cannabis indica, qui sont tous deux photopériodiques et fleurissent en fonction des changements de leur cycle lumineux, les plantes de Cannabis ruderalis fleurissent «automatiquement»: c’est à dire après 5 à 7 semaines de croissance.

Cannabis, Ruderalis,
Plant de Cannabis Ruderalis

Déchiffrer les gènes pour trouver votre bonne souche

Aujourd’hui, la plupart des variétés de cannabis disponibles sont ce que les cultivateurs appellent des «hybrides». Ce qui signifie qu’elles ont à la fois des génétiques indica et sativa. C’est parce que le cannabis a été méticuleusement croisé au cours des 50 dernières années, alors que les sélectionneurs essaient de créer des variétés avec des arômes uniques, plus fortes en THC et plus adaptées à la culture indoor, législation oblige.

Les variétés de cannabis dites automatiques ou «autofloraison» ont également gagné en popularité depuis un dizaine d’années. Ces variétés contiennent un mélange de génétiques sativa, indica et ruderalis, ce qui leur donne l’avantage d’une floraison en fonction de l’âge plutôt qu’en réponse aux changements photopériodiques. Et sont donc plus facile à cultiver.

Lorsque vous achetez des graines de cannabis, il s’agit donc de  garder à l’esprit que les termes indica, sativa et ruderalis ne sont pas gage de tel ou tel effet. Ce qui régit l’effet d’une plante sur le corps humain, c’est sa composition chimique, la chimie corporelle de la personne qui la consomme et la voie d’administration choisie (que ce soit le tabagisme, la vaporisation ou l’ingestion). Quelques information à ce sujet sont disponibles ici.

Indica, Sativa, Ruderlais… des termes qui ne concernent que la croissance de la plante.

Comme vu précédemment, les variétés à dominante indica auront tendance à pousser de manière plus courtes et touffues que les sativas. Ils ont également tendance à fleurir plus rapidement et à produire des bourgeons denses et résineux. Ils ont probablement développé ces caractéristiques en s’adaptant à la croissance dans des conditions plus froides et plus venteuses et des étés plus courts des régions dont ils sont originaires.

Les variétés à dominante Indica sont idéales pour les cultivateurs indoor travaillant dans de petits espaces ou les cultivateurs en extérieur vivant dans des régions plus froides, avec une saison de croissance courte. Alors que les variétés indica produisent de belles têtes denses et résineuses, leur petite taille signifie qu’elles produisent généralement des rendements plus petits que les variétés à dominance sativa.
Leur stature touffue et leur structure de têtes serrées les rendent également plus sensibles à l’humidité et plus sujettes aux problèmes de champignons ou de nuisibles lorsqu’ils sont cultivés dans des climats chauds et humides.

Les variétés de cannabis à dominance sativa peuvent pousser très grandes et longues jambes. Ils sont particulièrement réputés pour «s’étirer» une fois qu’ils commencent à fleurir et produisent des bourgeons plus gros et plus aérés. Les variétés de cannabis à dominance sativa ont également des cycles de floraison plus longs, certaines variétés prenant jusqu’à 14 semaines pour terminer correctement leur cycle de floraison. Le Cannabis Sativa L. a développé de tels caractéristiques en s’adaptant aux conditions chaudes et humides et aux longs étés des régions d’où ils proviennent.

Ces variétés sont idéales pour les cultivateurs en extérieur avec beaucoup d’espace (et une certaine expérience de culture) qui vivent dans des régions aux étés chauds et longs. Alors que les grandes variétés sativa peuvent produire d’énormes rendements, leurs principaux inconvénients sont leur taille et leurs longs cycles de floraison, ce qui peut être difficile à gérer pour les cultivateurs novices.

Cannabis, Autofloraison,
Plant de cannabis à autofloraison.

Les variétés de cannabis automatiques ou à autofloraison sont un mélange de génétiques sativa, indica et ruderalis.
Les « automatiques » sont plus petites (hauteurs moyennes de 60 à 100 cm), et produisent donc des rendements plus faibles. Cependant, leur petite taille et leur temps de floraison ultra-rapide (certaines autos passent de la graine à la récolte en 8 semaines) en font des candidats idéales pour les cultivateurs amateurs travaillant avec de petits espaces et ne cherchant qu’à cultiver une weed légère, mais facile à faire pousser.

Aujourd’hui, la plupart des variétés disponibles sur le marché sont ce que les breeders appellent des « hybrides F13 (ou première génération filiale).
Sans rentrer dans un cour de botanic trop technique, un hybride F1 est obtenue lorsque que  le pollen d’une plante de cannabis mâle pollinise un plant femelle. Vous vous retrouverez ainsi avec un croisement et  des centaines de graines contenant des traits génétiques des deux parents.

Pour autant, semez ces graines et vous vous retrouverez avec des centaines de phénotypes  très différentes les unes des autres. C’est parce que, bien que portant le même schéma génétique, ces plantes peuvent exprimer les traits génétiques qu’elles ont hérités de leurs parents de différentes manières (tout comme vous et vos frères et sœurs pouvez sembler très différents les uns des autres malgré les mêmes parents).

Voici donc vos toutes premières clefs pour se lancer dans l’auto-culture, une aventure toujours garante mille surprises…
Bonne récolte!

Ze weed Grow Guide: Outdoor VS Indoor

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When you embark on your weed-growing journey, one of the first decisions you’ll have to make is whether to grow outdoors under the sun or indoors under a light. Both are viable options with their own unique perks and challenges; below we’ll walk you through both setups to help you choose what’s best for you.

An Introduction to Outdoor Cannabis Cultivation

There are many benefits to growing cannabis outdoors. First and foremost, you’ll be working with the best light source there is; the sun. There’s simply no grow light on the market like it, and it’s completely free to use, whereas setting up and running an indoor grow room/tent can quickly become very expensive. 

Most importantly, growing cannabis outdoors is a lot less hands-on than growing it indoors, making it a great place to start for first-time growers. As you’ll see later on this chapter, indoor growing requires you to carefully measure and control variables like temperature, humidity, and airflow, which can be overwhelming for beginners and leaves a lot more room for error.  

However, that’s not to say that outdoor growing comes without its challenges. Outside, your plants are completely exposed to the elements. Strong winds, extended periods of rain, drought, and pests all pose serious risks to your plants and can dramatically impact the amount of weed you harvest and its quality. Growing outdoors also means you’ll be restricted by cannabis’ natural growing season, which runs from Spring through to Autumn (unless you live close to the equator, where you might be able to grow certain strains all year round). 

Here are a few things you’ll need to consider to see if outdoor growing is right for you: 

  • What’s the climate like in your area? Cannabis likes warm daytime temperatures between 20–30°C (or 70–85°F) and cool nighttime temperatures of roughly 15-20°C (or 59-68°F). High humidity and rainfall or extended droughts can lead to pest problems, while strong winds can damage your crops.
  • Do you have a sunny place to keep your plants? Cannabis is a sun-loving plant, and while some people attest to having grown it on windowsills and shady balconies, most growers agree that cannabis plants need at least 6 hours of undisturbed direct sunlight to grow healthily and produce good buds. 
  • Do you have the space for an outdoor garden? Outdoor cannabis plants grow best in large containers (anywhere from 25-50l) and can grow to heights of up to 2m (depending on the strain and amount of space available). In general, we recommend finishing your plants in 25-30l pots and keeping them roughly 1m apart to ensure they stay healthy. Plants grown in a crowded garden have to compete for light and space, causing them to stretch and develop long, flimsy stems and poorly structured buds. Lack of airflow and touching foliage in a crowded garden can also lead to humidity problems and pest issues. 
  • Is it legal to grow cannabis outdoors where you live? If not, consider investing in a more discrete indoor garden. 

What you need to start an outdoor cannabis garden: 

  • Cannabis seeds. We recommend beginners grow no more than 3 plants at a time and avoid planting Sativa-dominant strains, which tend to grow much taller and take much longer to flower. 
  • Pots. For each plant, you’ll want:
      • 1 x starter pot. A 0.5l plastic cup will work perfectly. 
      • 1 x 5l pot for the early vegetative phase
      • 1 x 15l pot for the rest of the vegetative phase. 
      • 1 x finishing pot. 25-30l pots work great for most medium-sized strains. 
  • Soil, fertilizers, and pesticides. Later on in this grow guide, we’ll teach you how to buy or make the perfect cannabis soil, properly use both organic and chemical fertilizers, and how to protect your plants against common cannabis pests.
  • Pruning scissors, gloves, buckets, and other generic gardening equipment. 

An Introduction to Indoor Cannabis Cultivation

Indoor growing is very popular, and for a very good reason; it gives you complete control over the lighting, temperature, humidity, air circulation, and even CO2 levels in your garden, allowing you to create the perfect environment for your plants all year round. 

Many growers find that, with so much control over the environment, they are able to grow healthier plants that produce bigger yields and more potent buds. Pest problems are also far less common indoors, given you keep the conditions in your grow room/tent optimal and clean. 

This level of control, however, also comes at a cost (both literally and figuratively). To grow cannabis indoors, you’ll need: 

  • A grow tent or room to house your plants. Cannabis plants need strict light and dark periods in order to grow healthily and flower properly. Grow tents/rooms help contain the light from your lamps and also help prevent light leaks from outside stressing your plants during their dark periods. 
  • A grow light. Cannabis plants need light to photosynthesize and grow. 
  • Fans. Your plants need a constant supply of fresh air in order to respire. Most growers will use a combination of intake and wall-mounted fans to draw fresh air into their tent/room and keep it circulating around their plants. 

Setting up an indoor grow tent/room isn’t cheap, and learning how to keep it at optimal conditions also isn’t easy. While we love indoor growing, we often recommend beginners grow at least 1 or 2 harvests outdoors before moving their garden indoors.
Here are a few things you’ll need to consider to see if indoor growing is right for you: 

  • Do you have the money to set up and run an indoor tent/room? Below you’ll find a cost sheet to help you get an idea of the price of buying and running basic grow equipment like lights and fans. 
  • Do you have the space for an indoor garden? You’ll need to buy/build a grow tent or transform a cupboard, spare room, or other space inside your home into a grow room to house your plants. For most hobby growers, a 1m2 grow tent/room will provide enough space for 1-3 plants, which will produce more than enough regular weed for even daily smokers. 
  • Do you have the time and will to dedicate to an indoor garden? Growing cannabis indoors requires you to manage all the environmental variables that affect the growth of your plants. While it’s far from rocket science, running an indoor garden is usually more hands-on than tending to plants outdoors. 

Equipment list and cost sheet for an indoor grow room:

Equipment Examples Outright cost (w/out shipping) Total running cost (from seed to harvest)** 
Grow tent AC Infinity Cloudlab 3ft X 3ft (1m2) Grow Tent: This is a budget grow tent that’ll do a fine job at housing 1-4 indoor plants.   $99 USD NA
Gorilla 3ft X 3ft (1m2) Grow Tent: The Gorilla brand is highly revered by growers all around the globe for making some of the best grow tents and equipment on the market.  $292.95 USD NA
Grow light  KINGLED King Plus 600W LED Grow Light: KINGLED is a leading brand in LED grow lights. This 600w light is perfect for small indoor gardens or tents like those mentioned above.  $74.99 USD $113.4 USD 
KINGLED King Plus 1200W LED Grow Light: This light is much higher-powered and suitable for larger grow spaces (up to 3m3).  $135 USD $226.8 USD
Intake fan 15.5W AC Infinity RAXIAL S4 4” Intake Fan: With 106 CFM capacity, this intake fan provides more than enough airflow for the grow tents listed above.  $23.99 USD  $5 USD
Rotular fan  30W Hurricane 12-Inch Wall Mount Fan: Perfect for keeping a gentle breeze blowing through your tent/room.  $44.30 USD $9.7 USD

** The running costs above are calculated based on a standard grow calendar that covers 4 weeks of vegetation (under a 18/6 light schedule) and 8 weeks of flowering (under a 12/12 light cycle) and an electricity cost of $0.15 USD per kilowatt hour.
To calculate the cost of running a piece of grow equipment, first calculate the number of kilowatt hours it will run for using this formula:
Number of hours running X (watts / 1000) = Kilowatt hours
Next, multiply this number by the price of electricity in your area.
EG:If you’re running the 600w KINGLED light listed above for roughly 540 hours during the vegetative phase (18 hours per day for 4 weeks) followed by 720 hours during flower (12 hours per day for 8 weeks), your formula should look like this:
1260 total running hours (veg + flower)  X (600 watts / 1000) = 756 kilowatt hours.
At $0.15 USD per kilowatt hour, the total cost of running your light from veg to flower would be $113.4 USD. 

Note: These are just estimative figures used to give you an idea of what the costs of running your grow room might look like. Costs will vary depending on what equipment you use and the cost of electricity where you live. 

Remember, there’s no right or wrong when it comes to choosing between indoor and outdoor growing. Take your time to consider the pros and cons of each setup and, if you still can’t decide, try an outdoor grow first. You can always invest in an indoor setup later if need be. 

 

 

 

Foi, CBD et entreprenariat: A la rencontre des nonnes qui cultivent du chanvre bien-être

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Les nonnes de l’ordre des Sisters of the Valley ne sont pas des bonne-soeurs conventionnelles. Et pour cause, elles se réclament d’une religion qu’on apprend pas au catéchèse : la foi en le cannabidiol (CBD). Portrait d’une confrérie dont les fidèles sont assurés de monter au ciel.

Meet Sister Kate, née Christine Meeusen et originaire de Milwaukee, Wisconsin.
En 2009, après un sale divorce, elle débarque en Californie avec trois enfants en bas âge et une idée fixe: créer un collectif de cannabis à usage médical avec son frère Joe: ce sera « Caregrowers ».
À l’époque, la Californie est l’un des rares État à avoir légalisé l’usage du cannabis thérapeutique. Après consultation et ordonnance chez un praticien, les patients en souffrance sont autorisés à acheter de l’herbe dans les dispensaires achalandés par des ferme de culture comme Caregrowers.

Débuts dans le cannabis thérapeutique

«La majorité des patients qui nous ont été envoyés par des médecins étaient très malades ou très proches de la mort» se souvient Sister  Kate dans le documentaire qui leur est consacré et produit par Netflix « Breaking Habits ».
En 2010, Christine Meeusen et son frère ne produisent et ne vendent que des fleurs séchées.
Ce qui n’est pas sans poser des soucis de sécurité pour les patients : un grand malade avec un joint allumé dans un lit… c’est les flammes de l’enfer assuré.
Dans un effort de résoudre ce soucis structurel, Christine arrête la vente de fleurs au profit  de crèmes, huiles et onctions, produits nettement moins accidentogènes.
La vente de teintures et autre préparations proposées décolle très rapidement, nous sommes en 2011.

Sister Occupy

Pendant ce temps-là, Sister Kate s’implique dans le mouvement d’origine canadienne « Occupy »  et participe aux manifestations vêtue d’une robe noire et blanche;  un costume d’Halloween retrouvé par hasard dans sa cave.
A force de la croiser dans l’habit religieux, les manifestants ont commencé à la surnommer « Sister Occupy », un surnom qui n’a pas été sans raviver sa fascination de toujours pour les nonnes. Finalement, après avoir récupéré son nom de jeune fille, Christine Meeusen se baptise «  Sister Kate ».
En 2013 et en 2014, elle ferme « Caregrowers » pour lancer «  Sisters of the Valley » et une gamme de produits au CBD qui verra le jour en 2014.

Question religion, Sœur Kate tient à préciser qu’elle n’est pas catholique pour le moins du monde et que son ordre n’est pas un groupe de «vraies bonnes soeurs».
Au contraire, l’organisation est inspiré des Béguines, ces groupes de femmes qui au Moyen Âge vivaient ensemble, travaillaient ensemble, priaient ensemble – sans la contribution des hommes ni la domination de l’Église catholique- pour  servir les plus démunis.

Prières à la déesse chanvre

D’ailleurs, à chaque prière avant de passer au jardinage, au curing ou à la préparation des huiles et autre divines onctions, Sister Kate commence sa prière par « Dear Godess » soit « Chère déesse », la déesse étant, vous l’aurez compris, la divine plante.
Quant à la doyenne sœur Kate, elle se décrit comme « une anarchiste en mission divine au service de l’homme et mère cannabis ».

Sister Kate dans son paradis

Les «nonnes de l’herbe», comme on les appelle dans la région, ne font en revanche pousser que du chanvre bien-être, cultivé pour être pauvre en THC (le cannabinoïde qui fait planer) et très riche en CBD, l’autre alcaloïde aux multiples vertus curatives et qui ne « défonce » pas.
Aujourd’hui, Sœur Kate compte 15 employés à temps plein, dont 11 sont originaires de Merced, Californie, là où le couvent vert et la ferme sont situés.
Un autre objectif de Sister Kate est de créer des beaux emplois  pour les femmes dans la médecine alternative, le service à la clientèle, la comptabilité et l’administration des affaires. Toujours en relation avec la plante divine…

Les Green Sisters au travail

Chiffre d’affaire en 2020 : 1,2 millions de dollars

Aujourd’hui, les religieuses de la Ganja utilisent ainsi le cannabis pour fabriquer des pommades, des teintures et de «l’huile végétale pure», conçues pour soulager les douleur chroniques, le stress, l’anxiété,  l’insomnie, un mauvais transit et même l’acnée!
En 2020, Sœur Kate et les Sisters of the Valley ont réalisé 1,2 millions de dollars de chiffre d’affaire.
« Notre but est de répandre notre parole, parce que finalement, tout le monde fait pousser de l’herbe dans le monde » précise Sis’Kate avec enthousiasme. « Mon vœux est de pouvoir ouvrir des congrégations Sisters of the Valley partout où l’on peut cultiver de l’herbe, et continuer à prêcher en actes les bienfaits de mère nature et mère cannabis».
Amen.

 

Les produits de Sisters of the Valley ne contenant moins de 0,2% de THC, crèmes, huiles et onctions peuvent être livrés dans tous les pays libres via leur site :  https://www.sistersofthevalley.org/

Bleu Candide, ou le chanvre Haute Couture. 

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Bleu par cœur, candide par optimisme, Bleu Candide se place comme l’acteur luxe et poétique du monde du chanvre bien-être et mérite bien sa place au Panthéon du CBD Haute Couture. Zeweed a rencontré Augustin Weinberger, co-fondateur de la marque.

Avec pour mot d’ordre la légèreté et pour ambition l’excellence, cette jeune marque s’adresse à une clientèle active qu’elle souhaite accompagner tant dans l’effort que dans le réconfort. Les produits et le packaging sont conçus et réalisés en France, sous l’égide vigilante de ses laboratoires partenaires. Ils ont fait le choix de contenants en verre qui permettent d’assurer la fraîcheur et la durabilité de leurs fleurs comme de leurs huiles ou compléments alimentaires. Mais aussi celui d’une esthétique élégante et dessinée qui leur offre une silhouette parisienne et actuelle.

« Bleu Candide, c’est la légèreté des plaisirs simples déguisée en parisienne » Maxime Pont, co-fondateur.

Zarathoustra : le mariage à trois du  Cannabidiol, de l’Arnica et du Jojoba, réunis pour une divine et paradisiaque onction.

Leur sélection de fleurs et produits dérivés est entièrement originale et leurs formules sont conçues spécialement pour une application utile et quotidienne. Fleurs à infuser, huiles sublinguales ou corporelles et compléments alimentaires, leurs sélections sont organisées autour de collections semestrielles, dont la première porte le nom rêveur d’Apothicaire, en hommage au savoir-faire séculaire des plantes et du bien-être.

Zeweed : Bleu Candide est une jeune marque, pouvez-vous nous raconter sa genèse ?
Augustin Weinberger : C’est la passion partagée pour les fleurs et le chanvre & ce qu’ils peuvent apporter de luxueux à chacun qui nous a inspiré. Nous rêvons d’une marque à l’image du luxe français, qui valorise son histoire d’excellence, ses savoir-faire et sa vision « lifestyle ».
On a également l’ambition d’ajouter une touche poétique, insolente et française à un secteur oscillant entre un langage factuel des laboratoires, une vision « bien-être naturel » et les codes américains du THC récréatif.

Hercule, c’est le cbd du quotidien : gingembre, menthe poivrée, vitamine E rehaussés de  5% de cannabidiol.

Quelles sont les valeurs que vous défendez ?
Notre valeur fondatrice, c’est la légèreté. Se sentir léger, c’est être bien dans son corps. Pour nous, se sentir léger, c’est aussi choisir, c’est avoir la conscience tranquille, c’est assumer qui l’on est & ce qu’on veut. Concrètement, c’est une forme de responsabilité.
La légèreté se retrouve aussi dans des moments vécus ou à vivre, extrêmement précieux.
Et enfin, la légèreté c’est un ton, une attitude, une forme d’imagination très française, profondément liée à sa littérature, son cinéma & sa musique.
Pour le chanvre, on ne peut pas revendiquer cette valeur si nos produits ne sont pas français, si on utilise du plastique acheté à l’autre bout du monde, si nos clients ne peuvent pas faire entièrement confiance à la qualité de nos produits.
En bref, la légèreté résume nos convictions quant à l’environnement, notre niveau d’exigence, notre positionnement, notre vision du bien-être, etc.

Relaxation garantie via les charmes de la camomille romaine, de l’orange douce, de la marjolaine à coquille et d’un généreux 15% de cannabidiol (CBD).

On remarque tout de suite un soin particulier apporté à l’esthétique de vos produits et emballages, pouvez-vous nous en dire un peu plus ?
On a énormément travaillé sur la formulation de nos produits ainsi que sur la qualité des ingrédients choisis : on associe donc le CBD à des extraits d’huiles essentielles et agents actifs pour des saveurs subtils et des produits efficaces.
Pour valoriser cette démarche, on a choisi de travailler un packaging à l’image de la qualité de notre catalogue. Ce qui est bon doit être beau, ce qui est beau doit être distinct : nos flacons ont des noms singuliers comme « hercule » ou « zarathoustra », clin d’œil à leurs « personnalités ».

Sublimes perles de douceur en gélules, les Muses, c’est la légèreté à transporter sur soi pour un voyage dans tous vos voyages.

Tout est fabriqué en France et on travaille exclusivement avec des entreprises françaises. Tout est stocké dans du verre, fabriqué dans des usines françaises avec du carton pour l’emballage. On utilise 96% de matières recyclables ou recyclés ! On a fait le calcul et il reste le scotch, le caoutchouc de la pipette & le couvercle des muses.
Pour nos huiles sublinguales « hercule » 5% et « égérie » 15%, nos flacons sont en 15ml : un détail pas si insignifiant puisque le flacon dure plus longtemps, ce qui signifie moins de commandes, moins de déplacements, moins de déchets, etc.
Notre but, c’est de donner l’envie d’offrir, à soi ou à quelqu’un auquel on tient.

Le chanvre sauvera-t-il le monde ? 
Le chanvre ne sauvera pas le monde, quoiqu’il serait beaucoup plus tranquille si tout le monde en prenait.

Propos recueillis par Melchior

Retrouvez sur leur page Insta @bleucandide, recettes, cocktails, offres spéciales et jeux concours pour un peu de légèreté grand luxe dans ce monde de brutes.

French Touch CBD : Des produits du terroir au CBD venus du Languedoc

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Depuis 20 ans, le Languedoc, plus vaste région viticole de France, vit une vraie révolution qualitative de ses crus. C’est sur ce beau terroir que Zeweed a découvert un producteur de CBD aux cultures exclusivement faites en outdoor et des produits au chanvre bien-être aussi sains que délicieux.

La cannabiculture et la viniculture ont entre autres points communs le fait de ne donner le meilleur d’elles-mêmes que sur des terroirs de qualité. En témoignent les appellations d’origine contrôlée dans les régions viticoles de France et les productions de cannabis issues des comtés de Humboldt et Mendocino en Californie, de la vallée du Rif au Maroc ou celle de la Bekaa au Liban.

Si depuis les années 80 la culture indoor a pris un essor phénoménal, permettant de multiplier les rendements à grand renfort de produits chimiques, c’est encore en culture extérieure, sous le Soleil exactement, que l’on trouve les meilleurs produits.

C’est toujours sous le Soleil que l’on trouve les belles plantes…

Déjà connu pour ses vins de qualité, le Château de Viranel, qui exploite des vignes depuis 1551 dans la région de Saint-Chinian dans le Languedoc, compte aujourd’hui une production de chanvre en pleine terre avec une gamme de produits dérivés originale et gastronomique.

C’est entre vignes et garrigues qu’est née l’idée de cultiver un CBD de qualité, pour prendre soin simultanément de la peau, du corps et de l’esprit.

Le contrôle de la qualité n’a jamais été aussi invitant!

Tandis que les hommes de Viranel, Arnaud, Nicolas et Jimmy s’occupent du vignoble et de la culture du chanvre, les femmes du domaine, Léa et Karine se consacrent au cannabis bien-être au travers des marques « French Touch CBD » (fleurs et résines) et « Les Artisanes de Marie Jeanne » (tisanes et épicerie).
Si l’aventure du CBD à Viranel, entamée fin 2021, n’a que quelques mois, la gamme ne cesse de s’étoffer.

Parmi les produits de French Touch CBD, des thés et tisanes au CBD rehaussés d’ingrédients variés, tous riches en goût. Mention spéciale pour « La Rassurante » (chanvre, rooibos, fraise et framboise) et « La Détoxifiante » (chanvre, réglisse,  épices et artichaut) qui a conquis la rédaction.
French Touch propose aussi des bières au chanvre, des cookies et des berlingots, tous riches en CBD et de fabrication artisanale.

Coté épicerie, Léa et Karine proposent une huile d’olive au chanvre extra vierge d’une exceptionnelle qualité.
Produite localement par un oléiculteur voisin, cette huile contient 50 grammes de feuilles et fleurs de chanvre à haute teneur en CBD,  par bouteille de 250 ml. Grâce à un procédé d’extraction en 2 temps, cette huile est élaborée sans aucune adjonction d’eau.
Un vrai produit de haute gastronomie qui sublimera sans faute de goût un carpaccio ou un écrasé de pomme de terre.

Autre catégorie particulièrement intéressante, celle des super aliments au CBD avec trois produits : « antioxydant » (chanvre, hibiscus, citron et betterave), « immunité » (chanvre, gingembre, cannelle, écorce d’orange), et « inflammation » (chanvre, curcuma, gingembre et poivre noir) de remarquable facture .

Utilisables en smoothie, au petit-déjeuner dans un muesli ou encore pour préparer des desserts, ils allient délices gustatifs et bienfaits sur le corps comme l’esprit.

Une belle découverte que ces produits du Languedoc de French Touch CBD/ Les Artisanes de Marie-Jeanne, et de quoi inspirer de nombreux chefs qui pourront ainsi régaler leurs convives avec de bons produits au CBD du terroir de Saint-Chinian.

Le site de French Touch CBD est accessible ici

Passez un vrai printemps coquin avec Ho Karan.

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La marque Française Ho Karan élargit sa gamme de cosmétiques en proposant sa première huile intime au CBD. Soit 30 ml de bien-être pour faire glisser en plaisir nos peaux intimes.

Après avoir conquis l’Hexagone avec la ligne de cosmétiques, Laure Bouguen, fondatrice de Ho Karan, se lance dans le marché de ce plaisir que l’on dit charnel.
Son premier produit, baptisé « Huile Libertine » est une huile pour massages coquins. C’est aussi un lubrifiant intime qui est par ailleurs consommable, ce qui n’est pas le cas de la plupart des gels et autre auxiliaires de rapports polissons.
Un détail grandement appréciable en ces temps où s’embrasser sur la bouche est quasiment devenu tabou pour cause de Covid.

C’est motivée par l’envie de libérer la parole sur le désir sexuel que l’entrepreneuse bretonne (et petite fille de chanvrier) a conçu le stupéfiant agent de plaisir, riche en CBD et CBG.
Le Cannabidiol (CBD) permet une montée en douceur de l’excitation (évitant la précipitation) alors que le CBG, reconnu pour ses vertus anti-inflammatoires, limite l’inconfort et les sensations de friction.
Enfin, les extraits de plantes érogènes (ginseng, gingembre, figue et cacao) confèrent à cette huile 100% naturelle un effet aphrodisiaque à rester confiné trois mois entre deux draps .

Quelques gouttes de douceur pour la joie de vos ébats, qu’ils soient solitaires ou partagés.

 

Huile Libertine, 
30 ml
46 euros/54 CAD

Slidderz, le petit stick costaud en CBD.

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Le coup de cœur shopping de ce début d’année revient à une innovation qui a conquis toute la rédaction: les sticks Slidderz. Soit un concentré de bien-être de 5 cm de long et 1 mm de large à insérer dans votre cigarette roulée. Zeweed vous en dit plus sur cette petite révolution du bien-être fumable.

Des différentes façons d’apprécier le CBD, la fleur destinée à être fumée est de loin la plus plébiscitée puisqu’elle représente près de 65% des ventes de chanvre bien-être en France. Mais si le produit est des plus naturels, la qualité des sommités florales n’est pas toujours au rendez-vous. Entre des taux de CBD, CBG et THC à géométrie variable et d’indésirables invités qui s’incrustent dans les fleurs (pesticides, engrais chimiques, parasites), acheter du chanvre CBD dans son plus simple appareil peut vite relever de la roulette russe pour le consommateur.

C’est fort de ce constat que la marque Haschill, toujours à l’affut de meilleur du bien-être, propose depuis peu et en exclusivité un produit qui mettra tout le monde d’accord (à commencer par votre corps) : les Slidderz.

Ces petites merveilles de technologie made in Israël condensent en une fine tige de la taille d’un cure-dent le meilleur du cannabis légal. Chaque Slidderz renferme dans une fine couche d’ingrédients 100% naturels une idéale répartition de cannabinoïdes et terpènes. Et à la différence des fleurs brutes, le consommateur sait désormais exactement ce qu’il fume : chaque Slidderz est précisément dosé à 100 mg de CBD, soit l’équivalent de 1 gramme de fleurs brutes de bonne qualité.
Avec des variétés phare comme la Super Lemon Haze, La OG Kush ou encore l’Amnesia, les sticks Slidderz ont tout pour faire un véritable tabac du bien-être dans l’hexagone.

 

Les Slidderz sont disponible sur le site Haschill, accessible ici
Ainsi que dans la boutique Haschill:
19 Rue Pierre Guérin, 75016
Paris.
Renseignements: Info@haschill.com
Tel: (33) 1 84 60 95 45

La Pologne, paradis du CBD

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Alors qu’en France, la filière chanvre CBD doit se battre pour subsister, je suis allé faire un tour en Pologne, où une industrie florissante et libérée du chanvre bien-être s’apprête à conquérir l’Europe. Carnet de voyage depuis l’Etat le plus à l’ouest des pays de l’est.

Je savais déjà que la Pologne était un acteur important de l’industrie du CBD, en passe de devenir le 1er en Europe, restait à aller voir sur place.
Ici les boutiques de CBD pullulent, comme en France, mais la gamme de produits est beaucoup plus vaste.

Les magasins de la chaîne Dr Ziolko, dont le siège est à Varsovie sont présents dans toutes les grandes villes de Pologne et Cracovie en compte deux dans le centre historique.
Le choix en fleurs de CBD est impressionnant : Cheeese, Kush, White Widow, Dutch Dragon, Sensi Skunk et bien d’autres fameuses variétés.
Il y a aussi une belle gamme d’huiles, de cosmétiques divers, du shampooing à l’huile de massage en passant par les crèmes pour le visage, les mains ou les pieds.

La partie alimentaire est bien fournie : des « Chips of Mind » à l’effigie d’un rastaman, une boisson énergétique « So Stoned », des cookies, des sucettes style chupa chups, des infusions, du chocolat, des barres énergétiques et même des préparations de protéine pour les sportifs.
Chiens et chats ne sont pas oubliés avec des huiles de CBD spéciales.

 Vient ensuite toute une gamme de bongs et autres accessoires pour fumeurs, et des T-shirts et chaussettes aux couleurs vives.
Outre son réseau national, Dr Ziolko dispose d’un autre atout qui est la livraison en 30 minutes via Uber, ce qui est à l’heure actuelle unique en Europe.

A Cracovie les magasins indépendants aussi sont créatifs et proposent tous un vaste choix de CBD et ses dérivés, j’en ai sélectionné deux.
Dans l’une des plus célèbres rues du centre historique, Florianska, le bien nommé « 4.20 – Fast Weed to go » propose des paquets de cigarettes de CBD, des blunts et tous les accessoires imaginables pour la fumette, avec un « Big Discount » pour les youtubers et tiktokers.

Je vous recommande aussi la boutique Hemptia, située dans la même rue, au fond d’une cour.
Outre toutes les variétés de CBD connues, les accessoires pour fumer, des infusions et des cafés, et une belle sélection de cosmétiques, Hemptia dispose d’un lounge pour pouvoir déguster tranquillement sa weed dans un fauteuil confortable.

Enfin, Cracovie compte dans tous les quartiers de la ville de nombreux « Weedomat », ces distributeurs de CBD et papier à rouler qui permettent aux noctambules en quête de cannabis light de se ravitailler 24/24.


Forte de tous ces atouts,  Cracovie, capitale culturelle de la Pologne, est en passe de devenir aussi une destination pour le tourisme de la weed légale. J’ai d’ailleurs systématiquement croisé des touristes dans chaque magasins que j’ai visité.

 

Dr Ziolko : www.drziolko.pl
A Cracovie: Starowislana 52 et Stradomska 18
4.20 : Florianska 3, Cracovie
Hemptia : www.hemptia.pl
Florianska 6, Cracovie

Le boom des bombecs à la beuh

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La légalisation du cannabis au Canada et dans 18 Etats américains a vu la commercialisation de friandises au cannabis de haut niveau et d’une multitude de bonbons, chocolats ou crèmes glacées relevés au THC. En Europe, alors que le cannabis récréatif est interdit dans une majorité de pays, les Social Clubs ainsi que certains revendeurs du marché noir surfent sur la vague du bombec planants en proposant de la weed dans des packaging griffés Haribeuh ou encore Señor Gato. Enquête.

Les bons vieux Space-Cake ou Cookies de nos parents étaient généralement élaborés avec du beurre de Marrakech ou des fleurs ou feuilles decarboxilées ( technique qui consiste à chauffer la fleur à une certaine température pendant 30 min afin d’activer les cannabinoïdes pour diffuser le THC). Résultat: des produits trop ou pas assez dosés, et donc aux effets très aléatoires. Avec l’arrivée du BHO et du rosin tout ceci a changé : on peut désormais trouver des produits au dosage précis, sans résidu végétal et à la composition uniforme. Petite révolution en terme de qualité !

Haribeuh et Señor Gato

Les États-Unis ont été les premiers à commencer à développer des marques exclusivement comestibles comme Wana, qui est un des leaders du marché Américain avec une gamme thérapeutique et une autre récréative. Suivi de près par l’Espagne – même si la vente reste encore illégale – qui propose des dizaines de marques plus ou moins qualitatives avec des packaging léchés et une image soignée comme Señor Gato ou encore les bonbons Haribeuh, qu’on retrouve dans pas mal de cannabis social club. Mais dans ce cas, ce sont des fleurs que le consommateur trouvera dans le sachet, et dont des edibles.

Avec Haribo, c’est bien beuh la vie!

La France se démarque pour sa variété de sucreries au CBD comme la marque Bouchard Dassault qui propose pas moins de 10 goûts différents de bonbons gélifiés.Si les edibles ont le vent en poupe, c’est aussi parce qu’ils ne s’adressent pas qu’aux fumeurs, étant très efficaces pour soulager les douleurs chroniques ou musculaires, ils sont plebscitées par ceux et celles qui préfère un petit Teddy bear au THC plutôt qu’un Doliprane !

Bonbons Bouchard Dassault, pour planer en sécurité.

Teddy bear au CBD vs Doliprane

Personnellement j’en utilise en micro dosage tous les mois pendant mes règles et ça a changé ma vie!! Nos amis vegan peuvent se réjouir car il  existe de plus en plus de produits qui n’utilisent aucune matière animale. Les edibles présentent un certain nombre d’avantages non négligeables : ils sont très accessibles (entre 5 et 10 € le parquet de bonbons), s’emportent partout et se consomme à discrétion sans attirer l’attention. Et surtout, ils sont en général assez bons, c’est donc un vrai moment de plaisir bénéfique pour les papilles et pour le corps. Que demande le peuple?
Restez vigilants: même s’ils ont l’allure de petits caramels fondants ou de bonbons acidulés inoffensifs, ils n’en restent pas moins très puissants ! Respectez le dosage en fonction de son poids ou privilégiez les bonbons au CBD pour un plaisir sans modération.

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