Critique : Les Fleurs du Mal, Charles Baudelaire. 

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Charles Baudelaire, avant-gardiste dans tous les domaines, a compris très tôt le lien indéfectible entre l’ivresse et l’acte d’écriture. Peut-être était-ce leur ressemblance ? Ou la productivité de leur alliance ?

Quoi qu’il en soit le voyage, réel ou artificiel, était et demeure une certitude de l’art. Il lance son essai en suivant un groupe d’artistes du XIXème siècle se réunit régulièrement dans un appartement de l’île Saint Louis pour partager du haschich consommé sous forme de confiture ou fumer à la pipe.
Fasciné, mais méticuleux, comme un spectateur devant ce que la vie a de magique comme toutes ces nouvelles dimensions, il nous met néanmoins en garde ; « Les vices de l’Homme sont la preuve de son goût pour l’infini. Seulement, c’est un goût qui se trompe souvent de route. »

Que comprendre de son approche du haschisch et de son rapport avec la création poétique ? De tout temps, les artistes se sont servis des paradis artificiels comme d’un tremplin vers une autre dimension du monde, une dimension plus proche de ce qu’ils connaissent le mieux et adulent tous les jours ; le rêve.

Si l’est un tremplin efficace, il n’en est pas moins vicieux, car comme dans tout ce qui est bon pour l’homme c’est la démesure qui le détruit. Mais ne repoussons pas le rêve, l’idée, et l’univers infini des possibles a priori, plongeons-y préparer et aguerris toujours prêt à remonter à la surface. Il y a dans chacun de nous un explorateur du Beau qui ressemble beaucoup à un enfant, voyageons, autant que possible, pour faire honneur à ses rêves de conquêtes.

Balthazar

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