Bic mise sur le bong

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En difficulté depuis quelques années, la marque française Bic fait un retour tout feu tout flamme avec un génial spot TV mettant en scène Martha Stewart et Snoop Dogg. L’enseigne fondée par Marcel Bich y affiche sans complexe – et avec humour – sa volonté de pénétrer le marché Américain de la fumette.

Bic, leader mondial de la papeterie, des briquets et rasoirs jetables vient de s’associer à Snoop Dogg et Martha Stewart, dans le but de redonner un second souffle à la ligne de briquets spéciaux EZ Reach. Le partenariat, qui s’étend jusqu’en 2022, a débuté avec la diffusion d’un spot publicitaire de 30′ intitulé « Pass It » (fait tourner en français) où Snoop et Martha se livrent à un dialogue aux fumeux sous-entendus.
De l’art de manier un langage propre à la stoner-culture sans jamais tomber dans l’incitation.

Dans l’hilarant segment, Snoop commence par demander à Martha de lui passer du feu comme on demanderait un joint à son voisin (« pass me that big ol »… Lighter » ).
Puis c’est un « bowl » (entendez par là soit un récipient, soit une pipe à cannabis) que Snoop Dogg réclame. Et Martha de lui tendre un bol de fraises.

En punch-gag:  Snoop allume une bougie (toujours à l’aide du briquet multi-fonctions). Sentant quelque chose, il  se redresse la truffe alertée: « Suis en train de sentir….??? ».
Là encore, le rapper déchantera puisqu’il ne s’agit pas du fumé d’un joint de Cheese mais des effluves d’une fondue savoyarde dont Martha vient d’allumer le foyer. Avec quoi?
Enfin, l’auteur de Doggystyle nous informera que le stupéfiant briquet est « parfait pour allumer les bougies, barbecue… et beaucoup d’autre choses. »
Le pack-shot décalé sur fond d’easy listening confirmera que oui, l’enseigne au petit bonhomme à tête de bille s’adresse au stoner de moins de 50 ans.
Une seconde campagne est prévue pour le premier trimestre 2022.

Cerise sur le bong: la gamme EZ Reach à l’effigie de Bob Marley, commercialisée sous licence officielle de la star du Reggae.

Du cannabis thérapeutique pour les chevaux.

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Des granulés au cannabis pour chevaux de course et de compétition? C’est l’aventure dans laquelle s’est lancée la start up Medicinal Organic Cannabis Australia en partenariat avec Sarda Sementi, un des plus grands producteurs d’aliment pour bétail d’Europe.

«Nous venons de terminer la récolte» me dit en souriant Alessandro devant la caméra «On y met tous du sien, c’est important. »
Alessandro Sorbello est le PDG de Medicinal Organic Cannabis Australia (MOCA), la première société de cannabis médical biologique du pays des kangourous.
Il a pris mon appel vidéo depuis sa nouvelle exploitation de cannabis bio de quelques 18 000 m2 de serres nichées dans une région agricole de Sardaigne.
«Notre terre et la terre qui l’entoure sont biologiques et le sont depuis des années»  m’explique Alessandro.

C’est quelques mois après que le Parlement australien ait légalisé le cannabis thérapeutique qu’il fondera, avec Emanuela Ispani, MOCA.
Nous sommes en 2017 vet tous deux sont des  novices en la matière.
«Je savais juste que c’était une plante, quelque chose qu’on achetait dans un petit sac en plastique à un gars dans un pub», s’amuse-t-il aujourd’hui.
Pendant 11 ans, Alessandro a été attaché culturel au ministère italien des Affaires étrangères, aidant à établir les liens commerciaux entre l’Australie et l’Italie.
Emanuela, diplômée en génie robotique, travaillait quant à elle avec le Département de la science, de l’informatique et de la technologie du gouvernement de l’État du Queensland.
«Il était temps de changer», poursuit Alessandro. «Lorsque le cannabis est arrivé, c’est devenu très intéressant très rapidement
Dès que la législation a changé en Australie, Alessandro et Emanuela ont commencé à entreprendre les démarches nécessaires afin d’obtenir une licence leur permettant de faire pousser du cannabis en Australie.
Entre-temps, le couple aura voyagé dans les pays où le cannabis est déjà légal et  rencontré des experts comme Raphael Mechoulam et Arno Hazekamp afin d’en savoir plus sur la belle plante et son business.

«Quand on a appris et compris comment fonctionnait réellement le système endocannabinoïde, ça a été le déclic. On a réalisé que c’était un produit dont tout le monde pouvait bénéficier, et qui se développerait de façon exponentielle ».
Malheureusement, les deux entrepreneurs vont rapidement apprendre que la culture du cannabis en Australie n’est aussi simple que l’idée semblait facile, en grande partie à cause d’une législation stricte et de coûts de production élevés.
«Depuis le début, nous nous efforçons de réduire les coûts du cannabis thérapeutique pour le rendre plus accessible. Nous ne voulions pas produire un médicament haut de gamme accessible uniquement à ceux qui en avaient les moyens » .
C’est à ce moment là qu’Alessandro et Emanuela ont eu l’idée de se tourner vers leur pays d’origine.
«En Italie, le cannabis est traité à peu près comme n’importe quelle autre produit agricole. L’Italie était également le deuxième producteur de chanvre en Europe jusque dans les années 1940… Et même si plusieurs générations se sont écoulées depuis, il y a toujours un lien fort avec le chanvre ici ».

Les serres MOCA, qui ne manquent ni d’air ni d’espace

Lorsqu’ils sont installés en Sardaigne, Alessandro et Emanuela ont engagé des agriculteurs locaux afin de cultiver un produit haut de gamme correspondant à leurs exigences .
«Le bio est au cœur de notre activité. Tous les produits chimiques, poussières ou autres composés toxiques qui entrent en contact avec la fleur de cannabis se retrouvent dans le produit final, le médicament ».
«Nous pensons qu’il n’y a pas de place pour les produits chimiques (provenant de la pollution ou des pesticides) en phytothérapie. Étant donné l’importance du système endocannabinoïde (SEC) pour la santé, si vous injectez des composés toxiques dans le corps via le SEC il y aura beaucoup de risques de faire plus de mal que de bien ».

 

Vue intérieure de la serre d’Alessandro.

Aujourd’hui, MOCA propose une gamme de plus de 20 produits approuvés par l’administration australienne des produits thérapeutiques.
La société vient également de terminer sa première campagne de financement participatif pour aider à démarrer sa fabrication et, pour couronner le tout, célèbre un nouveau partenariat avec Sarda Sementi, l’un des plus grands producteurs d’aliments pour le bétail en Europe.
Ensemble, Sarda Sementi et MOCA ont développé une toute nouvelle gamme d’aliments riches en cannabinoïdes pour les chevaux de grande valeur.
«Nous travaillons avec des animaux depuis 12 mois et avons vu des résultats remarquables» s’enthousiaste l’Italo-Australien.
Et pour cause: dans l’un des essais MOCA, une participante a administré de l’huile de CBD à son chien de 18 ans qui souffrait de tremblements cardiaques et d’épilepsie.
Après quelques jours, elle et son vétérinaire assistaient à une rémission complète des irrégularités cardiaques et crises d’épilepsie du canin.

Alessandro, heureux et en plein air.

«Nous sommes extrêmement optimistes des résultats donnés par d’autres recherches sur le CBD et les animaux. Des études ont par exemple montré que le cannabis est un stimulant de l’appétit très efficace. Nous pensons que cela pourrait bien révolutionner l’industrie de l’élevage, en offrant aux agriculteurs une alternative naturelle aux stéroïdes et aux hormones pour aider leurs animaux à grandir plus vite » .

Au delà du potentiel unique du cannabis en tant que médicament, supplément et nourriture, Alessandro est motivé par quelque chose de beaucoup plus personnel.
Son père a subi un grave traumatisme crânien à un jeune âge en raison d’un accident de moto qui l’a laissé dans le coma pendant une semaine.
«Si vous aviez rencontré mon père, vous n’auriez jamais imaginé qu’il avait eu un accident» précise-t-il.
En vieillissant, cependant, les dommages causés par l’accident sont devenus beaucoup plus visibles.
«Après avoir constaté les lésions causées au cerveau de mon père avec une scintigraphie cérébrale, j’ai demandé à son spécialiste ce que nous pouvions faire. Il a répondu « juste profiter de lui » .
Des années après la mort de son père, Alessandro a appris que le gouvernement américain avait breveté l’utilisation de cannabinoïdes comme neuro protecteurs.
«C’est très triste de voir quelqu’un perdre son acuité mentale, et j’aurais aimé voir si le cannabis aurait pu aider mon père. Car je pense que cela aurait pu».
Sans trop se concentrer sur le futur, Alessandro se considère comme chanceux d’être en mesure de changer la façon dont nous voyons et consommons le cannabis.
«Nous sommes fiers de faire partie du changement qui permet de rendre le cannabis plus abordable et accessible. Parce que nous pensons que le cannabis pourrait être pour tout le monde et qu’il a le potentiel de guérir les gens, les animaux par la plante

How Cannabis Kills Brain Cancer Cells

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Israel’s state-run Volcani Institute is at the forefront of cannabis research. One of the institute’s latest studies, published by a Master’s student from Bar-Ilan University, serves as the first study that identifies exact cannabinoid concentrations needed to kill brain cancer cells.

Image courtesy of the Koltai Research Lab.

Hadar Peeri is a Master’s student of Environmental Biology at Bar-Ilan University and the Agriculture Research Organization, Volcani Institute in Israel.
She can’t seem to stop smiling as she looks into her webcam and tells me about her first scientific paper, which was featured earlier this month in Cancers, a peer-reviewed, open access journal of oncology published by MDPI.

It’s a great feeling and a great honour. It’s very exciting to see where this will take us” she says, smiling through the entire sentence.
If you’d just published Hadar’s paper, you’d probably also struggle to wipe the smile from your face.
That’s because her study is truly the first of its kind.

It examines the effect of cannabis compounds on Glioblastoma multiforme (GBM) and, more specifically, demonstrates exactly what combination of cannabis compounds is most effective at treating this highly aggressive and deadly form of glioma.
Glioma is a general term used to describe tumors that arise in glial cells. These are the non-neuronal, supportive cells in our brain, “ Hadar explains. “Glioblastomas are actually grade-4 gliomas; they are the most aggressive, most invasive, and most lethal form of brain tumor”.

Treating glioblastoma typically consists of surgery to remove the tumor where possible, combined with aggressive chemo and/or radiation therapy.
Even then, the prognosis for glioblastoma patients has shown no improvement in the last 3 decades” explains Hadar. That prognosis consists of an estimated median survival time of 12-15 months.
Glioblastomas are so difficult to treat because they grow unlike any other tumor in the brain or body.

Brain scan showing a butterfly glioma. Image courtesy of Eurorad.

Instead of growing like a snowball and getting bigger and bigger over time, glioblastomas grow through the brain; some can attack both hemispheres (like the butterfly glioma pictured above) while others can even be multifocal, meaning they’re able to grow at many different sites in the brain simultaneously.
Glioblastomas are also particularly hard to remove with surgery because they spread rapidly through the brain via white matter pathways and can take on complex, 3-dimensional shapes that can compromise key centers of the brain that govern our ability to move, speak, and think.

There is also evidence that suggests GBM tumors contain subpopulations of cancer cells called GBM stem cells, which play a key role in the tumor’s recurrence, progression, and treatment resistance.
Treatment might give patients a bit more time, but new therapies or approaches to this disease are really needed,” says Hadar.
Her study, luckily, may just serve as the basis for finding these new and improved approaches to treating GBM.
As far as we can say, based on our results, cannabis has 2 very important functions on glioblastoma cells. The first is to kill the cells, and the second is to abolish their ability to warp and form the secondary structures that characterize the spread of this disease,” explains Prof. Hinanit Koltai, Hadar’s supervisor and the Head of Koltai Lab at the Volcani Institute.

A172 human GBM cells under an inverted microscope. Image courtesy of Koltai Research Lab.

Hinanit has worked as a scientist at the Volcani Center for 2 decades, but she only shifted her focus to cannabis roughly 6 years ago.
I worked for years on different subjects such as plant physiology and plant hormones, but still I felt like I wasn’t fulfilling my abilities. Even though I was a professor-grade scientist and probably could have just relaxed, I felt like something was missing,” Hinanit laughs.
That’s when she decided to completely shift her research focus to study medicinal plants.
I started abandoning my other fields of research. My aim was that through my research in this new field, we would help develop medical products derived from plants. And that is the journey we are still on today.” tells me Hinanit.

Hinanit explains that Hadar’s research is a huge step forward in helping us derive functional medicines from cannabis because it helps identify specific compositions of the plant’s compounds that work in the treatment of this particular disease.
One of the biggest limitations of the research that’s been conducted on cannabis so far, says Hinanit, is that it is very focused on the specific actions of single compounds.
When you take CBD oil, there’s CBD in it, for sure. But the oil also contains many other compounds, and their composition is so important so that if you don’t understand exactly the composition of what you’re taking or the composition you need to be taking, you cannot know what works for you,

Using liquid nitrogen to pulverize and extract cannabis flowers. Image courtesy of the Koltai Research Lab.

She believes that this gap in our understanding of cannabis is one of the main reasons underlying the lack of clinical trials on cannabis compounds as anti-cancer drugs.
Hadar’s study, however, is the first piece of research starting to address this gap in our understanding of cannabis as a medicine.
Her research looked at extractions from 5 different strains of cannabis and found two extract fractions from a strain called Dairy Queen (one rich in THC and another with no THC but loaded with CBG) to be significantly effective in killing GBM cells and inhibiting their ability to spread.

Despite the fact that humans have been using cannabis for over 6,000 years, understanding and optimising our use of this seemingly familiar plant is no simple task.
In fact, it’s what Hinanit and her team of researchers have been working towards for the past 6 years.
The fact that cannabis contains hundreds of different compounds, including roughly 150 phytocannabinoids, hundreds of terpenes, and hundreds of flavonoids, poses a huge challenge in our ability to create medicines that need to treat specific ailments in very precise ways.
Each cannabis plant is also capable of producing varying concentrations of all of these different compounds. In fact, the specific concentration of cannabis compounds can vary among the flowers taken from plants considered to be the same strain as well as individual flowers taken from the same plant.

Understanding these challenges lay even more weight to Hadar’s findings, especially once we consider that the last stretch of her study was conducted under strict regulations imposed by the global COVID-19 crisis.
However, Hinanit is quick to mention that there are, as always, limitations to the results of this study, the biggest being that it hasn’t been tested in a clinical setting on patients.
In many preclinical trials and animal studies it’s been quite clear that cannabis has anti-cancer properties. However, and this needs to be made very clear, to-date there are still no clinical trials that show that cannabis has anti-cancer effects” Hinanit explains.
Hadar’s research, however, has started to lay down the foundations to test specific concentrations of cannabis compounds in clinical trials on patients with Glioblastoma.
“Right now, I am just focused on my thesis, which is a lot of work and a lot of writing,” Hadar laughs, when I ask her about her plans for the future.

Once she finishes her thesis, she says she hopes to go on to a PhD and continue expanding her knowledge on cannabis.
I am just really happy I had the opportunity to research such an interesting and important field. It’s a great honour, and I’d like to express my sincere gratitude to all my lab mates and to my supervisor Hinanit for all their support along the way. I am really thankful,” she finishes, still smiling.

Nick & Nate Diaz: cannabis et MMA

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Nous vous en parlions,weed et sport font bon ménage. Qu’il s’agisse de Bruce Lee ou de tournois de Jiu-Jitsus sous cannabis, les exemples invalidant le vieux cliché du fumeur scotché sur canapé sont légion. Dans cette grande famille des fighter-stoner, les frères Diaz. Portrait d’un duo de choc.

Cela fait près de 10 ans que les frères Diaz font parler d’eux en affichant publiquement leur passion pour le cannabis. Leur attitude aussi courageuse qu’insolente leur a valu à tous les deux beaucoup de publicités et de problèmes. Ils ont reçus de nombreuses amendes et autres pénalités pour leur engagement, mais aussi un classement dans le Top 3 des plus plus grands sportifs amateurs de Cannabis dans une liste établie par Rolling Stone magazine en 2017.

En 2009 Nick -l’aîné avec 36 ans au compteur- évoque déjà les paradoxes inhérents à sa profession de combattant dans l’UFC dans une interview pour le Los Angeles Times.
Une fédération qui est surement la plus impressionnante et la plus dangereuse au monde puisqu’elle accepte certains des artistes martiaux les plus expérimentés au monde, quel que soit leur style de combat. Le risque n’est donc pas seulement de recevoir un coup mal placé, mais de se retrouver avec une fracture, des déplacements articulaires et j’en passe.
Il démontre dans cette interview que des contrôles et des sanctions plus sévères lui sont tombés dessus qu’à des confrères pris pour Stéroïdes. Il a servi d’exemple en dépit de conséquences bien plus graves des anabolisants pour l’organisme.

Après avoir déclaré en interview: “ Les tests ne sont pas un problème: Je fume de manière presque quotidienne, mais je peux passer les tests antidrogues en 8 jours simplement en me gavant de détoxifiant à base de plante. Vu ce que je transpire par jour c’est évacué rapidement”, Nick paye le prix de son hubris.

En 2015, alors qu’il était sous haute surveillance, il est détecté comme positif et se retrouve suspendu pour 9 mois. Se faisant, il a totalement sacrifié sa carrière sur l’autel du Cannabis… et cela lui réussit puisqu’il a depuis monté une marque de supplément nutritionnel et de produits au CBD avec son frère Nate.

Celui-ci, qui est âgé de 34 ans, s’y connaît aussi très bien sur le sujet puisqu’il s’est lui-même surnommé “Le plus grand stoner de l’histoire du sport – hormis Michael Phelps”. Après ce qui a été qualifié par les journalistes sportifs comme le “combat de l’année” il s’est retrouvé dans de sacrés ennuis après une vidéo de lui en train de vaper en conférence de presse.

Si vous souhaitez voir la vidéo à l’origine du scandale, elle est ici:

 

Cette vidéo lui valut à lui aussi une suspension. Une pause qui ne prendra finalement pas fin, l’eldorado vert étant visiblement plus aguicheur que des combats dans l’octogone. Avec presque 15 ans de combats chacun et une cinquantaine de victoires à eux deux ils bénéficient décidément d’une retraite bien méritée. Un proche à eux témoigne et raconte qu’ils n’envisagent pas pour le moment de renfiler les gants à titre professionnel: “Leur marque est devenue énorme, ils profitent de leur notoriété”.

Les deux frères jouissent grâce à leur engagement d’une crédibilité importante dans la communauté des amateurs de Cannabis. Cela a aidé à faire de leur marque GameUp un vrai succès et leur a offert pas mal d’opportunités.

En 2017 ils se sont par exemple vu offrir un joint à 2000 dollars ayant la forme d’un gant standard de l’UFC:

Leur partenariat est très bien rodé, Nate s’occupe des affaires et d’établir les partenariats pendant que Nick s’occupe de la promotion. On a ainsi pu le retrouver en train de fumer avec Snoop Dogg pour faire la promotion de leurs produits. L’histoire ne dit pas lequel des deux a fini au tapis.

Mike

Greta Thunberg : ange ou démon de la climatosphère ?

Activiste surdouée, la créatrice des grèves de l’école pour le climat a contribué à mobiliser les foules contre le réchauffement. Mais qui est-elle vraiment ? Le monde l’a découvert toute de jaune vêtue. A la fin de l’été 2018, chaque vendredi,

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