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L’Uruguay, nouvel eldorado des chasseurs graines de cannabis rares

Que vous fassiez pousser trois plants dans votre placard ou possédiez une ferme légale de plusieurs hectares, il y a fort à parier que la weed que vous cultivez soit le fruit d’une graine venue d’Espagne ou des Pays-Bas.
Ce monopole, une poignée de breeders uruguayens vient le taquiner à coup de variétés aussi détonantes qu’exotiques.
Notre correspondant Steve a mené l’enquête.

Il est 16h30 par une journée lourde et grise à Buenos Aires.
J’émiette consciencieusement une belle tête de Ganja vert foncé aux jolis reflets violets.
Alors que j’allume mon spliff et avale ma première taf, une douce et épaisse fumée remplit la pièce pendant qu’une délicieuse sensation monte en moi.
Je suis en train de savourer une Blueberry Automatique qu’un ami a fait pousser l’été dernier, sur sa terrasse et sous le Soleil argentin exactement.
Les graines, à ma grande surprise, provenaient de Del Plata Genetics, une seed bank uruguayenne.

Graine de star

En 2013, la petite nation latino-américaine devient le premier pays à légaliser entièrement le cannabis. Si vous êtes résident uruguayen, vous pouvez acheter de l’herbe dans une pharmacie, un cannabis-club ou alors la cultiver.
Il est aussi possible de s’en griller un partout où il est légal de fumer une cigarette, et on peut même pousser le plaisir lié à cette émancipation en demandant du feu à un policier.
Mais depuis la légalisation,  la croissance de l’industrie du cannabis en Uruguay a été lente. Très lente.
Une image : si le business américain du cannabis était un mall sur cinq étages, l’industrie de la weed en Uruguay (pour autant qu’on puisse appeler ça une industrie ) serait une épicerie de proximité.
Face à cette lacune en la matière verte, le pays a décidé (à son rythme) de prendre les choses en main en créant les premières banques de graines uruguayennes.

 

Les 25 récompenses et trophées  d’Alberto Huergo. Image Silver River Seeds

Silver River Seeds, basé à Montevideo, propose un catalogue assez impressionnant de plus de 20 variétés féminisées et automatiques différentes, avec des noms  aussi funky et tropicaux que Despink, Sourflash, River Haze, ou Apple Cookies.
Des variétés qui sont l’œuvre d’Alberto Huergo, un mystérieux cultivateur et auteur d’une bible du growing : Sativa: Cultivo Interior disponible ici en V.O.
Avec 30 ans d’expérience cannabique et deux décennies passées à faire pousser de la weed, Alberto n’est rien d’autre qu’une sommité dans le milieu des breeder sud-américains.
Il est l’homme derrière la Desfran de Dutch Passion, vainqueur de la Copa Del Mar 2011 en Argentine et de la Copa De Rio 2012 au Brésil… entre autre. (voir photo ci-dessus)
Son livre, publié en 2008, est une encyclopédie de 600 pages qui couvre tout ce qu’il y a à savoir sur la culture de la weed indoor, sur les cycles photopériodiques, sur la façon d’identifier et de traiter carences et parasites, sur l’art du triming, du curing… liste non-exhaustive.
Alberto est également à la tête de Haze, un magazine sur la culture de la marijuana, publié en Argentine, en Uruguay et au Brésil.

Graines bancables

Hélas, après avoir attendu avec impatience une réponse de Silver River Seeds en vue d’un entretient avec Alberto dans le cadre de cet article,  je reçois ce message:
«Merci Steve pour votre intérêt et votre proposition. Nous préférons continuer à voler bas pour éviter d’être détecté par les radars. Il est légal de cultiver en Uruguay, de posséder un Cannabis Club,  de produire vos propres graines mais  il n’est pas  clair s’il est légal de faire de la publicité et de les vendre. Si je savais que c’était légal, j’irais à la télévision et je vous donnerais plusieurs interviews. Mais malheureusement, nous sommes dans une zone grise, et même l’IRCA [Institut uruguayen de réglementation et de contrôle du cannabis) ne saurait quoi vous dire [sur la légalité de la commercialisation et de la vente des semences NDLR]. »
Cette absence de réglementation précise est un problème récurrent de l’Uruguay et de son approche de la culture du cannabis.

Les lois de l’Uruguay sont ainsi faites qu’elles continuent d’alimenter un marché noir; celui  de la weed destinée aux touristes,  qui ne peuvent acheter légalement de cannabis dans le pays. Un marché noir à l’approvisionnement favorisé par des frontières très mal contrôlées, ce qui facilite la contrebande venant des pays limitrophes.
La ville de Rivera, au nord, partage par exemple une rue avec la ville brésilienne de Santana do Livramento.
Passer de l’Uruguay au Brésil est ici littéralement une question de traverser la rue qui, au cours des 3 jours que j’ai passés à Rivera en 2019, n’a jamais été surveillée, aussi bien par les autorités uruguayennes que brésiliennes.

Zones grise-verte.

Malheureusement, ce manque de réglementation ne fait pas seulement la part belle à l’économie parallèle. Il affecte aussi les cannabis-entrepreneurs locaux.
Des gens comme Alberto qui s’efforcent de transformer leur expérience et leur passion pour la weed pour en faire un gagne-pain.
Pour autant, et malgré ses nombreuses lacunes, l’Uruguay garde, socialement, une bonne longueur d’avance.
Après tout, c’est le premier pays à avoir légalisé l’usage et la culture du cannabis.
Et pour toute personne vivant dans un pays qui criminalise toujours la consommation d’herbe, ça vaut tout l’or du monde…
Avec un peu de chance, et pendant que le marché et l’industrie de la weed se développent en Uruguay, la visibilité et les contours de ces zones grises-vertes  ( à l’instar du commerce de graines) se préciseront.
Donnant enfin à des innovateurs comme Alberto la possibilité d’étendre les racines et branches de leurs vertes entreprises.

 

Le désastre écologique des plantations de cannabis illégales

Contrairement aux plantations contrôlées, la culture mafieuse de cannabis s’avère désastreuse pour la biodiversité, l’eau et le climat. Exemples choisis en Californie et au Maroc.

La culture industrielle hors-la-loi de weed est une véritable saloperie. Rien de moral, là dedans: c’est juste le résultat de l’écobilan des plantations illégales de cannabis. Qu’on en juge plutôt.
Le sujet est bien documenté en Californie, état qui abrite plus d’un fumeur américain sur deux. Avant que la culture n’y soit autorisée, le Golden State a été la terre promise des illégaux. Avec des dégâts à la clé. Souvent nichées dans des espaces naturels, les plantations ont fortement dégradé les biotopes. Les outlaws n’hésitant pas à drainer les zones humides (à la riche biodiversité) pour annexer de nouvelles terres, à épandre des pesticides jamais bienvenus dans la nature.

Plus gloutonnes que les vignobles

L’été, les cultivateurs n’hésitent pas non plus à pomper massivement l’eau des rivières pour irriguer leurs rangs de weed. Selon les calculs de Scott Bauer (département de la faune sauvage de Californie), l’irrigation d’un km2 de cannabis consomme près de 3 milliards de litres d’eau par saison. Au total, la weed illégale engloutit deux fois plus d’eau que les vignobles californiens.

Un désastre pour une région désertique, soumise à des vagues de chaleur régulière depuis une dizaine d’années. Dans le triangle d’émeraude, la martre de Humboldt (Martes caurina humboldtensis) et nombre de chouettes ont fuit devant les milliers de plantations sauvages que cette zone du nord-ouest de la Californie abrite désormais.

Contre-exemple marocain

Moins d’espaces naturels, moins d’eau, des pesticides jusqu’à plus soif : c’est la porte ouverte à la déforestation, émettrice de gaz à effet de serre. Un sujet que connaissent bien les autorités marocaines. Depuis des décennies, le royaume chérifien produit et exporte cannabis et résine vers l’Europe. Plus de 130 000 hectares étaient affectés à cette culture, avant la légalisation, il y a quelques semaines, de la culture du cannabis « thérapeutique ». Cela ne devrait pas arranger l’état de la forêt marocaine, ni celui du climat.

Un dernier exemple pour la route ? Pour être rentable, la culture indoor de weed est grande consommatrice d’eau, de nutriments, de pesticides et … d’électricité. Cette dernière alimente les systèmes de filtration d’air, les pompes et les lampes qui ne s’éteignent pratiquement jamais.
Environ 3% de l’électricité californienne alimentent des serres à cannabiques, dont plus des deux tiers sont encore illégales. La production d’un kWh d’électricité californienne émettant, en moyenne, 430 grammes de CO2, on peut donc estimer que la mafia du cannabis californienne émet, directement, près d’un demi million de tonnes de gaz carbonique par an.
Et sans payer le moindre quota d’émissions !

 

Comprendre la génétique du cannabis pour en tirer le meilleur profit.

Lorsque vous achetez des graines, les termes sativa et indica se poseront comme la première alternative. Si ce sont bien là deux familles de cannabis, nombre d’idées reçues (et fausses) sont de nature à vous induire en erreur avant même que vous ayez planté. Un tord que nous nous proposons de redresser dans ce premier chapitre du Zeweed Grow Guide.

Indica, Sativa et Ruderalis: les trois fondamentaux de la cannabis-génétique.

Un cliché trop souvent pris pour parole d’évangile consiste à estimer que les termes indica et sativa détermineront les effets psycho-actifs associés à la plante: les variétés indica sont supposées être relaxantes et sédatives, tandis que les sativas sont euphorisantes et énergisantes.
Las! La réalité est tout autre.

Les termes indica et sativa décrivent en fait 2 espèces (ou sous-espèces différentes) de cannabis, chacune avec des traits physiques et des schémas de croissance distincts.

Le cannabis a été étudié et décrit pour la première fois par le botaniste suédois Carl Linnaeus dans Species Plantarum en 1753. Linnaeus travaillait avec des plants de cannabis européens très probablement cultivées à des fins industrielles et médicinales. Ces plantes arboraient un feuillage vert clair, des feuilles aux fanions étroits qui pouvaient demander jusqu’à 3 mois de croissance avant de fleurir . Il les a appelé  Cannabis sativa L.

Cannabis, Sativa,
Cannabis Sativa L., après pollinisation

30 ans plus tard, le botaniste français Jean Baptiste Lamarck étudie des plants de cannabis ramenés d’Inde. Ces plants étaient très différentes de celles décrites par Linné, si différents dans leur forme que Lamarck les appellera Cannabis indica Lam. Les plantes étaient plus courtes, plus touffues, avec un feuillage vert foncé, des feuilles larges et une floraison atteinte en moins de 2 mois. Le Cannabis indica Lam produit des fleurs plus denses et plus résineuses que ceux de Cannabis sativa L de Linnaeus? Lamarck observera qu’ils provenaient de régions plus froides et montagneuses que celles étudiées par Linnaeus.

Dans les années 1920, le botaniste russe D. E. Janischewsky  découvre et décrit ce qu’il appellera le Cannabis ruderalis, une troisième variété originaire d’Europe centrale et de Russie. Les plants sont plus petites (dépassant rarement 60 cm de haut), ont des tiges minces et produisent peu de branches. Certaines sources décrivant leur croissance comme étant beaucoup plus semblable à « une mauvaise herbe » (Weed en anglais).

Contrairement au Cannabis sativa et au Cannabis indica, qui sont tous deux photopériodiques et fleurissent en fonction des changements de leur cycle lumineux, les plantes de Cannabis ruderalis fleurissent «automatiquement»: c’est à dire après 5 à 7 semaines de croissance.

Cannabis, Ruderalis,
Plant de Cannabis Ruderalis

Déchiffrer les gènes pour trouver votre bonne souche

Aujourd’hui, la plupart des variétés de cannabis disponibles sont ce que les cultivateurs appellent des «hybrides». Ce qui signifie qu’elles ont à la fois des génétiques indica et sativa. C’est parce que le cannabis a été méticuleusement croisé au cours des 50 dernières années, alors que les sélectionneurs essaient de créer des variétés avec des arômes uniques, plus fortes en THC et plus adaptées à la culture indoor, législation oblige.

Les variétés de cannabis dites automatiques ou «autofloraison» ont également gagné en popularité depuis un dizaine d’années. Ces variétés contiennent un mélange de génétiques sativa, indica et ruderalis, ce qui leur donne l’avantage d’une floraison en fonction de l’âge plutôt qu’en réponse aux changements photopériodiques. Et sont donc plus facile à cultiver.

Lorsque vous achetez des graines de cannabis, il s’agit donc de  garder à l’esprit que les termes indica, sativa et ruderalis ne sont pas gage de tel ou tel effet. Ce qui régit l’effet d’une plante sur le corps humain, c’est sa composition chimique, la chimie corporelle de la personne qui la consomme et la voie d’administration choisie (que ce soit le tabagisme, la vaporisation ou l’ingestion). Quelques information à ce sujet sont disponibles ici.

Indica, Sativa, Ruderlais… des termes qui ne concernent que la croissance de la plante.

Comme vu précédemment, les variétés à dominante indica auront tendance à pousser de manière plus courtes et touffues que les sativas. Ils ont également tendance à fleurir plus rapidement et à produire des bourgeons denses et résineux. Ils ont probablement développé ces caractéristiques en s’adaptant à la croissance dans des conditions plus froides et plus venteuses et des étés plus courts des régions dont ils sont originaires.

Les variétés à dominante Indica sont idéales pour les cultivateurs indoor travaillant dans de petits espaces ou les cultivateurs en extérieur vivant dans des régions plus froides, avec une saison de croissance courte. Alors que les variétés indica produisent de belles têtes denses et résineuses, leur petite taille signifie qu’elles produisent généralement des rendements plus petits que les variétés à dominance sativa.
Leur stature touffue et leur structure de têtes serrées les rendent également plus sensibles à l’humidité et plus sujettes aux problèmes de champignons ou de nuisibles lorsqu’ils sont cultivés dans des climats chauds et humides.

Les variétés de cannabis à dominance sativa peuvent pousser très grandes et longues jambes. Ils sont particulièrement réputés pour «s’étirer» une fois qu’ils commencent à fleurir et produisent des bourgeons plus gros et plus aérés. Les variétés de cannabis à dominance sativa ont également des cycles de floraison plus longs, certaines variétés prenant jusqu’à 14 semaines pour terminer correctement leur cycle de floraison. Le Cannabis Sativa L. a développé de tels caractéristiques en s’adaptant aux conditions chaudes et humides et aux longs étés des régions d’où ils proviennent.

Ces variétés sont idéales pour les cultivateurs en extérieur avec beaucoup d’espace (et une certaine expérience de culture) qui vivent dans des régions aux étés chauds et longs. Alors que les grandes variétés sativa peuvent produire d’énormes rendements, leurs principaux inconvénients sont leur taille et leurs longs cycles de floraison, ce qui peut être difficile à gérer pour les cultivateurs novices.

Cannabis, Autofloraison,
Plant de cannabis à autofloraison.

Les variétés de cannabis automatiques ou à autofloraison sont un mélange de génétiques sativa, indica et ruderalis.
Les « automatiques » sont plus petites (hauteurs moyennes de 60 à 100 cm), et produisent donc des rendements plus faibles. Cependant, leur petite taille et leur temps de floraison ultra-rapide (certaines autos passent de la graine à la récolte en 8 semaines) en font des candidats idéales pour les cultivateurs amateurs travaillant avec de petits espaces et ne cherchant qu’à cultiver une weed légère, mais facile à faire pousser.

Aujourd’hui, la plupart des variétés disponibles sur le marché sont ce que les breeders appellent des « hybrides F13 (ou première génération filiale).
Sans rentrer dans un cour de botanic trop technique, un hybride F1 est obtenue lorsque que  le pollen d’une plante de cannabis mâle pollinise un plant femelle. Vous vous retrouverez ainsi avec un croisement et  des centaines de graines contenant des traits génétiques des deux parents.

Pour autant, semez ces graines et vous vous retrouverez avec des centaines de phénotypes  très différentes les unes des autres. C’est parce que, bien que portant le même schéma génétique, ces plantes peuvent exprimer les traits génétiques qu’elles ont hérités de leurs parents de différentes manières (tout comme vous et vos frères et sœurs pouvez sembler très différents les uns des autres malgré les mêmes parents).

Voici donc vos toutes premières clefs pour se lancer dans l’auto-culture, une aventure toujours garante mille surprises…
Bonne récolte!

Veritable, la boîte de micro-grow pour herbes (aromatiques).

Herbes épicées (ou pas), Véritable vous propose des solutions innovantes pour permettre à tous de cultiver simplement un très large choix de plantes comestibles directement dans sa cuisine !

Vous n’avez pas la main verte, votre salon ne donne pas sur un jardin de 200 m2?  Pas de panique, voici la solution Véritable. Soit un outil de croissance d’intérieur autonome fourni avec des recharges de terres dans lesquelles sont incorporées des graines.
Tout a été pensé pour permettre de faire pousser de bonnes herbes dans un petit espace de façon facile et propre.

Véritable répond aux besoin des citadins en manque de fraîcheur avec des produits compacts, fiables, silencieux, économes et ergonomiques. Fonctionnant en toute autonomie, les potagers intègrent un système d’éclairage LED développé spécifiquement, qui permet de garantir la croissance des plantes, même sans lumière extérieure. Le spectre lumineux a été optimisé pour un volume végétal optimal et des saveurs développées. L’irrigation automatique dispose d’un réservoir d’eau intégré pour une autonomie de 2 à 3 semaines, avec un contrôle de niveau bas.

Plus d’informations sur ce potager de poche via ce lien

 

 

Top 5 des variétés de cannabis à cultiver chez soi

Si planter une graine de cannabis n’est pas compliqué, bien choisir la variété à mettre en terre est une autre affaire. Pas de panique, la rédaction a sélectionné 5 souches aussi incontournables que faciles à cultiver. De la Northern Light Automatic à la Green Gelato, voici notre Top 5 des Ganja à faire pousser à la maison.

Northern Light Automatic

Cette variété à croissance rapide combine les génétiques légendaires de la Northern Light avec la croissance accélérée du ruderalis. Après avoir semé vos graines en terre, préparez-vous à voir se développer de superbes fleurs mêlant le bleu et le vert, le tout en moins de 10 à 12 semaines.
Les niveaux de THC de Northern Light Automatic avoisinent les 14 % et prodiguent un effet physique relaxant idéal pour une après-midi tranquille ou une soirée peinard. Les terpènes évoquent les agrumes, la terre, le poivre et le pin. Sa hauteur moyenne est de 80–120 cm, une taille parfaite pour une culture discrète.

La grande classique Northern Light, en deux mois seulement.

La Northern Light Automatic est disponible ici

Cookies Gelato

Comme son nom l’indique, Cookies Gelato offre des arômes aussi gourmands qu’alléchants, issu de ses savoureux parents  Girl Scout Cookies et Gelato 33. Profitez de ses saveurs de terre, fruits et menthe… sans en abuser.
Son impressionnant  28 % de THC vous frappera tel un astéroïde pour un voyage spatial. Préparez-vous à un effet de longue durée qui inspire l’esprit tout en plongeant le corps dans un état de relaxation profonde.

Cookies Gelato: toute la puissance d’une star de la weed US.

Green Gelato

La Green Gelato combine un effet intense avec un incroyable profil terpénique. Après un bon blunt ou une douille de bang, place aux arômes de vanille, de menthe et d’agrumes et aux 27 % de THC de cette weed costaud mais bien équilibrée.
Les couleurs deviennent plus vives, la musique plus mélodieuse avec cette variété tonique et pleine d’énergie. Idéale en journée pour rester motivé, productif et créatif. Le conseil Zeweed: on y va doucement, une taffe à la fois.

Green Gelato: avec ses 27% de THC, c’est le Far West dans votre salon

Les graines de Green Gelato sont disponibles via ce lien.

White Widow Automatic

Cette variété autofloraison simple et rapide est issue de l’aristocratie cannabique. Connue des stoners du monde entier, la White Widow originale est issue de génétiques landrace d’Inde et du Brésil.
Après l’avoir croisé avec du Cannabis ruderalis, les sélectionneurs sont parvenus à créer une variété rapide à cultiver pour des effets plus apaisants que sa grande soeur. En intérieur, les plants sont de 40 à 80 cm de hauteur, de quoi ravir ceux qui veulent une culture discrète. Après avoir allumé un joint de cette weed légendaire, c’est un effet aussi physique que mental qui vous attend. De quoi oublier tous les jours votre quotidien.

Jamais veuf de plaisir avec la White Widow

Purple Queen Automatic

Chauds pour la grande euphorie? Non seulement Purple Queen Automatic produit de superbes têtes aux violettes, mais elle vous enivrera d’ un état de paix et de joie absolue. Son profil génétique à dominance indica et son taux de 16 % de THC convergent pour créer un effet relaxant et agréable, idéal pour vos randonnées en pleine nature.
Allumez ces têtes lors de vos promenades ou à la plage pour vraiment vous plonger dans votre environnement et être reconnaissant d’être en vie et en forme. De délicieuses saveurs d’agrumes et de gros rendements d’approximativement 350–400 g/m² viennent parfaire ce cultivar émérite.

Purple Queen: l’automatique a ses lettres de noblesse.

Cannabis Genetics: Understanding What They Mean And What They Tell Us About The Plants We Grow

In our previous chapter, we walked you through the cannabis life cycle in order to help you better understand how cannabis plants grow in nature and avoid surprises when you’re growing them yourself in a tent, room, or outdoor garden. In this chapter, we’ll take an in-depth look at cannabis genetics. When you shop for seeds, you’ll encounter a bunch of jargon that can be hard to understand and makes it difficult to find a strain suited to your personal setup and skills as a grower. 

With the info in this chapter, however, you’ll learn to understand some of the basics of cannabis genetics and what terms like indica, sativa, and ruderalis tell us about a strain and the way it’s likely to grow. 

Indica, Sativa, And Ruderalis: Understanding The Core Of Cannabis Genetics

When you shop for cannabis seeds, you’ll constantly run into the terms sativa and indica. However, there’s a lot of misconception among growers and even breeders about what these terms actually mean. 

One huge misconception that’s still held even by experienced cannabis professionals is that the terms indica and sativa tell us about the psychoactive effects of a particular plant. There’s still a strong consensus among the cannabis community, for example, that indica strains are relaxing and sedating, whereas sativas are uplifting and euphoric.
The reality, however, is a bit more complicated. 

The terms indica and sativa actually describe 2 different species or subspecies of cannabis, each with distinct physical traits and growth patterns. 

Cannabis sativa, for example, was first described by Swedish botanist Carl Linnaeus in Species Plantarum in 1753 . Linnaeus was working with European cannabis plants most likely being grown for industrial and medicinal purposes. These plants had bright green foliage, narrow-fingered leaves, and took up to 3 months to flower. He classified them as Cannabis sativa L. 

Roughly 30 years later, French botanist Jean Baptiste Lamarck was studying cannabis specimens collected in India. These plants, however, were very different to those Linnaeus described in his book; so different, in fact, that Lamarck invoked a second species of Cannabis, namely Cannabis indica Lam. These plants were shorter and bushier, with dark-green foliage, wide-fingered leaves, and a faster flowering time of under 2 months. They also produced denser, more resinous flowers than the cannabis plants first described by Linnaeus, and originated from colder, mountainous regions.

In the 1920s, Russian botanist D. E. Janischewsky discovered and described Cannabis ruderalis, a third cannabis variety native to Central Europe and Russia. These plants are small (rarely growing over 60cm tall), have thin stems, and produce few branches, with some sources describing their growth as much more “weed-like.”

Unlike Cannabis sativa and Cannabis indica, which are both photoperiodic and flower based on changes in their light cycle, Cannabis ruderalis plants flower “automatically” once they are about 5-7 weeks old. 

Deciphering The Cannabis Gene Pool And Finding The Right Strain

Today, most of the cannabis strains on the market are what growers regularly refer to as “hybrids,” meaning they have both indica and sativa genetics. That’s because cannabis has been meticulously cross-bred over the last 50 years, as breeders try to create strains with unique aromas, higher potencies, and growth traits better suited to indoor growing (given the plant’s complicated legal status). 

Automatic or “autoflowering” cannabis strains have also grown in popularity in recent years. These strains contain a mix of sativa, indica, and ruderalis genetics, giving them the advantage of flowering based on age rather than in response to changes in their photoperiod. 

When you’re shopping for cannabis seeds, remember that the terms indica, sativa, and ruderalis don’t really tell you anything about the effects of particular strain. What governs a plant’s effect on the human body is its chemical composition, the body chemistry of the person consuming it, and the route of administration they choose (be it smoking, vaporization, or ingestion). You can read more about this in our earlier blog posts on Indica Vs. Sativa. 

What the terms indica, sativa, and ruderalis CAN tell you about a strain, however, is the way it is likely to grow. For example: 
  • Indica-dominant cannabis strains tend to grow shorter and bushier than sativas. They also tend to flower quicker and produce dense, resinous buds. They likely developed these traits as they adapted to growing in the colder, windier conditions and shorter summers of the regions they originate from. Indica-dominant strains are ideal for indoor growers working with small spaces or outdoor growers living in colder, windier regions with a short growing season. While indica strains produce beautiful dense and resinous buds, their small stature means they typically produce smaller yields than sativa-dominant varieties. Their bushy stature and tight bud structure also makes them more sensitive to humidity and more prone to fungal or pest problems when growing in warm, humid climates.
     
  • Sativa-dominant cannabis strains can grow very tall and leggy. They are particularly renowned for “stretching” once they start to flower and produce larger, airier buds. Sativa-dominant cannabis strains also have longer flowering cycles, with some varieties taking up to 12 weeks or more to properly complete their bloom phase. They likely developed these traits as they adapted to the warm, humid conditions and long summers of the regions they come from. We recommend these strains for outdoor growers with a lot of space and growing experience who live in areas with warm, long summers and are looking for big harvests. While large sativa strains can produce huge yields, their main setbacks are their size and long flowering cycles, which can be hard for inexperienced growers to manage.
  • Automatic or autoflowering cannabis strains contain a mix of sativa, indica, and ruderalis genetics. These tend to be smaller plants, growing to average heights of around 60-100cm, and therefore also produce smaller yields. However, their short stature and ultra-fast flowering time (some autos go from seed to harvest in as little as 8 weeks) make them perfect candidates for hobby growers working with small spaces and only looking to grow enough weed for their own personal use. While some growers claim that autoflowering strains are less potent than their photoperiod cousins, we’ve never had any potency issues with the autos we’ve grown. 

Remember, the cannabis genetics on the market today are, for the most part, still very unstable. That’s because cannabis hasn’t yet undergone the same breeding procedures as other crops (such as corn or potatoes). 

Most of the cannabis strains on the market today are what geneticists would call F1 (or first filial generation) hybrids. Without getting too technical, a F1 hybrid is basically what you get if you take the pollen from one male cannabis plant and use it to pollinate a female. What you’ll end up with are hundreds of seeds containing genetic traits from both parents. 

Sow those seeds and you’ll now be left with hundreds of plants that’ll likely look very different from each other. That’s because, despite carrying the same genetic blueprint, these plants may express the genetic traits they’ve inherited from their parents in different ways (just like you and your siblings might look very different from one another despite having the same parents). 

Cannabis breeders can use techniques such as inbreeding to help stabilize their strains, but the genetics on the market are still far from being as reliably stable as those of other crops. If you’re looking for reliable cannabis seeds, we recommend buying from renowned seed banks such as Sensi Seeds, Royal Queen Seeds, Silver River Seeds, and Dutch Passion. Also consider keeping a mother plant (explained in more detail later on in this book) and growing clones if you want to preserve a particular strain.  

 

Faites (légalement) pousser du CBD chez vous avec le kit Hortus Focus !

L’année prochaine, n’achetez pas de sapin et faites pousser un plant de chanvre dans votre salon!
L’entreprise française Hortus Focus propose aux amateurs de jardinage et de CBD un kit complet pour faire pousser du CBD à domicile en toute légalité. Une petite révolution du bien-être au pays où faire germer une graine de chanvre était encore illégale il y a un an.

Et si vous faisiez pousser du cannabis chez vous ? Qui plus est en respectant la législation en vigueur ? C’est la géniale idée qu’a eu Hortus Focus, entreprise spécialisée dans le DIY des jardins d’intérieurs.

A l’heure où le gouvernement français traîne encore des pieds pour s’aligner sur le droit Européen (qui a définitivement libéré le CBD et ouvert les portes de ce vaste marché le 4 décembre dernier), Hortus Focus enfonce le clou de cette légalisation en vous proposant de planter vous-même vos graines. Faire germer les graines de la relaxation et du bien-être pour en récolter deux mois plus tard les bienfaits n’a jamais été aussi simple… et réglo.

Dans le kit :

– 3 graines féminisées “Black Beauty CBD” avec un taux certifié de THC inférieur à 0,2% (Conformément à la législation française sur le cannabis), produites en Suisse. Génotype : 40 % Indica – 60 % Sativa. Floraison : 8-9 semaines. THC : 0.1-0.2 % / CBD : 10-14 %. Germination garantie. Valable pour l’intérieur et extérieur.
 3 cubes de laine de roche
– Une mini-serre  – Dimensions : 28 x 25 x 32 cm
– Un tapis chauffant 20 W
– 1 lampe à led (lumières bleue et rouge) de 15 W –  USB avec Timer et adaptateur secteur.
– Le manuel d’utilisation


Les graines de Cannabis Sativa L comprises dans l’envoi sont garanties de germination, promesse nécessaire pour obtenir quelque 12 semaines plus tard de jolis plans aux fleurs riches en cannabinoïdes. Le tout dans le plus stricte respect de la législation en vigueur. Si les fleurs à la récolte affichent un joli pourcentage de CBD (entre 10 et 14%), le taux de THC restera compris entre 0.1 et 0.2, en dessous donc du taux maximum admis.

Bon jardinage !
Hortus Focus La box cannabis CBD – kit légal de démarrage : 150 euros