Space Cake

Les meilleurs chocolats au cannabis

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Le chocolat et le cannabis vont très bien ensemble, cannabis et confinement aussi. Il n’en fallait pas plus pour vous présenter notre top des chocolats bien-être et vous souhaiter de très (très) joyeuses fêtes de Pâques.

Le choco festif: “DIXIE Birthday Cake” (100 Mg de THC par tablette)
Attention! Si cette barre de chocolat blanc est certes jolie (avec ses décorations multicolore), écologiquement responsable (la marque est partenaire de l’association “One Tree Planted” qui replante des arbres sur l’ensemble de la planète) elle est loin d’être innocente.
Avec ces 8 Mg de THC d’origine Indica affichés, vous ressentirez un high très physique et relaxant  Si vous avez un anniversaire à fêter la “DIXIE BIRTHDAY CAKE” est idéale pour s’amuser et bien voyager sans sortir. Disponible ici

Le choco chic: “DEFONCE Expresso MILK” (90 Mg de THC par tablette)
Cette marque, qui est surnommée “Le Hermés des produits alimentaires au Cannabis” par le magazine Forbes, est réputée pour la très grande qualité de ses produits et de son marketing.
Par exemple, la tablette que j’ai sélectionnée parmi la dizaine disponible est fabriquée avec de véritables grains de cafés moulus pour apporter amertume et stimulation. Les carrés sont ici des triangles ce qui, en plus d’être très original, offre au consommateur la possibilité d’avoir exactement 5 Mg de THC à chaque portion. Une portion “faible” si vous souhaitez décoller, mais parfaite pour la vie de tous les jours.
Tous les magasins proposant leurs produits sont ici

 

Le choco zen: La Barre “CANNABICHOC” au Chocolat noir (200 Mg de CBD par Tablette)
Ce produit artisanal est fabriqué en Espagne dans la région de l’Alpujarra. Chaque tablette de 50 grammes contient 200 mg de CBD, le cousin non psychotrope et parfaitement légal du THC. Le chocolat contient uniquement 2% d’extrait de chanvre et possède même une certification biologique qui toujours pratique si on veut convaincre Tata d’en prendre une bouchée. Si vous avez besoin d’autres arguments supplémentaires pour la tenter, les voici: c’est bon pour son arthrite, c’est bon pour sa ligne et ça permettra d’être la plus cool du service comptabilité.
Pas de risque de Bad Trip, on parle ici d’une sensation très douce et très corporelle qui convient même aux plus sensibles.
Le fabricant prévient tout de même qu’il est préférable de limiter la consommation à 10 g par personne. Enfin un dessert capable de détendre votre famille après le débat du déjeuner Pascal. Le lien ici.

 

 

Rencontre avec une cannasexuelle.

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Cannasexuel(le) : Se dit d’une personne qui consomme systématiquement de la weed avant d’avoir un rapport intime.

Melody a 27 ans, pour elle le Cannabis c’est assez nouveau. Sa première expérience c’est en 2017 à Rotterdam avec un Space Cake “ C’était hyper fort, hyper violent. Un mix de l’exorciste et de shining.” Un an plus tard, en compagnie de son copain de l’époque, elle retente l’expérience avec un joint de weed pur. Depuis, il l’a quittée, mais “la weed est restée”. Elle fume aux alentours d’un gramme par jour et fait des pauses de temps à autre: “Je ne cherche plus d’excuses, je suis une stoner”.

Libido décuplée

Le Cannabis a complètement changé sa manière d’envisager le sexe, l’ouvrant à tout un volet jusque là ignoré de sa sensualité: “Je peux aller plus loin et ressentir plus ce qui est parfait”. Melody s’est longtemps sentie enfermée dans sa sexualité, bloquée par l’influence de ses proches et par la pression sociétale  “C’est une vraie liberté. Il n’y a pas cette honte et ce dégoût de soi post-sexe.”
Le Cannabis décuple sa libido et lui permet de vivre chaque expérience dans l’instant en  se laissant aller. Une soupape indispensable qui lui évite d’être coincé par le poids de sa propre psyché et surtout, de mieux s’accepter et de mieux accepter le regard de l’autre. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il existe de nombreuses huiles de massages au Cannabis et des variétés de weed spécialement dédiées au sexe.

Libération du corps

Melody a longtemps souffert du poids de son hypersensibilité. Elle parle de sa consommation comme d’une “protection” qui lui permet d’être plus détachée émotionnellement.  Une sensibilité qui s’est longtemps traduite par des douleurs chroniques aussi bien physique que psychique. Elle n’a jamais très bien su si elles étaient somatiques, mais elle apprend à vivre avec depuis qu’elle fume. Elle sent parfois une certaine gêne, de l’ordre de la tendinite, mais l’expérience est bien moins pénible:  “Disons que ça laisse la douleur physique, mais te retire la douleur psychique, et ça, c’est le mieux.

Il faut savoir que le Cannabis est actuellement en train d’être reconnu par une bonne partie de la communauté scientifique comme étant le traitement le plus efficace pour le traitement des troubles post-traumatiques et hypersensibles. Son seul regret? Une expérience pas très amusante de Camgirl (terme qui désigne les filles qui font des spectacles à caractère érotique pour des internautes). Elle a rapidement arrêté, trouvant que ça n’était “ni hyper glamour, ni hyper positif” de poser pour d’hommes se pensant des dieux du sexe, mais qui étaient en réalité assez lourdingue. Elle s’est sentie négligée et s’est retirée “comme un nom sur une liste”.

Quête de sens et de sensation

Melody m’explique qu’elle est plutôt dans une quête de contact, de connexion que de coups d’un soir.
La dernière fois qu’elle en a eu un justement c’était en deux temps: “Le soir même c’était ouf, on était complètement high et déchaînés.” Le lendemain en revanche c’était un autre registre bien plus gênant et bien plus sobre: “On savait plus où se mettre, on a quand même essayé de recommencer, mais j’avais mal dans les positions profondes” Elle soupire et lâche finalement “c’était beaucoup moins fun…”.

Melody confie qu’elle cherche plutôt des plans émotionnels avec des gens qui la rassure. Une recherche de sécurité et de confort qui joue aussi dans le choix de ses partenaires qui sont bien souvent des fumeurs comme elle. “Je préfère les consommateurs aux gens neutres” conclue-t-elle “ne serait-ce que pour aller au musée high ensemble, c’est merveilleux”.

Vice a enquêté sur le sujet, leur reportage (interdit aux moins de 18 ans) est disponible en deux clics à partir de ce lien

 

Un Goûter au Pays de la merveilleuse Alice B. Toklas

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La Journée de la Femme… Quelle plus belle occasion de leur exprimer tout l’amour et toute l’admiration que je leur porte?  Vous êtes la couleur et la musique, la passion et le voyage de ma vie de poète, vous êtes ce que je connais de plus précieux et de plus essentiel. Femmes… Je vous aime, c’est un honneur pour moi que d’avoir la chance de vous rendre hommage.

J’ai choisi pour cela de faire le portrait d’une des femmes les plus rock’n roll du XXème siècle: Alice B. Toklas. Femme de lettres américaine, elle fut la compagne de Gertude Stein et l’auteure du Livre de cuisine d’Alice B. Toklas. Ouvrage passé à la postérité pour sa célèbre recette de fondants au haschich et ses Recettes d’Amis réunissant les recettes-anecdotes favorites de Cecil Beaton, Pierre Balmain, Marie Laurencin pour ne citer qu’eux.

Le salon qu’elle tient à Paris avec Gertrude Stein devient rapidement le centre névralgique de la scène artistique du début du siècle ; Hemingway, Fitzgerald, Picasso, Matisse, Braque… tous sont des amis proches qui arpentent ce salon et les immortaliseront dans leurs tableaux et romans comme le couple délicieusement sulfureux qui conquit Paris.

Alice B. Toklas, photographiée après après un bon space-goûter

Alice B. Toklas écrit son livre de cuisine dans son style fin et mordant où ses recettes, pleines de connivence et de tendresse pour ses amis et ses souvenirs, semblent n’être que le prétexte d’un voyage entre les lignes de sa vie.

Sa recette du fondant au haschich qui fît scandale (et publicité rêvée pour Alice) est la recette magique de Brion Gysin, un écrivain qui vivait au Maroc et qu’elle rencontra dans les années 30. Elle présente ses fondants comme la nourriture du paradis : «  une euphorie et de grands éclats de rire, des rêveries extatiques et une extension de la personnalité sur plusieurs niveaux simultanés sont à prévoir avec satisfaction. Presque tout ce que Sainte Thérèse a fait, vous pouvez le faire encore mieux si vous vous laissez aller à un rêve éveillé ». Tout un programme.

On retrouve des clins d’œil à ses gâteaux planants dans les films et la musique de la culture hippie, le plus connu d’entre eux est sans doute I Love You Alice B. Toklas avec Peter Sellers. Quarante ans plus tard l’écrivain et dramaturge Diana Souhami racontera l’histoire du couple célèbre dans Gertrude et Alice. 

« I love you Alice B.Tolkas » (1968), film délirant sur fond de space-brownies, avec le tout aussi space Peter Sellers

Artiste, femme de lettres, ouvertement en couple avec une femme, icône parisienne, et championne des exquis effets du cannabis… Alice B. Tolkas, en avance sur son temps et hors du temps, originale et assumée qui s’était arrogé par son courage le droit de n’être rien d’autre que ce qu’elle voudrait être. Une égérie dont la vie marqua sublimement le XXème siècle et continuera d’inspirer, je l’espère, les générations à venir.

Le précieux livre de space-cuisine d’Alice B.Toklas est disponible sur Amazon ici

BD, CBD et pâtisseries : La savoureuse chronique du Concierge Masqué

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Le coup de coeur éditorial de cette fin d’année revient au Concierge Masqué et sa truculente chronique, à déguster dans les pages de Vanity Fair France. Dans un article des plus savoureux, Pierre Léonforte, l’homme derrière le masque et la plume, nous parle du CBD, de sa légalisation sur le vieux continent, de gastronomie planante made in Philippe Conticini et de Pif Gadget.

L’article est disponible ici.

 

Le chef Philippe Conticini crée un gâteau au CBD !

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Distingué tant pour ses travaux sucrés que salés, figure majeure de la gastronomie contemporaine française, Philippe Conticini vient de lancer un gâteau au CBD. De quoi passer des fêtes très zen et étoilées.

L’incontournable chef étoilé Philippe Conticini dévoile, à l’occasion de l’ouverture de sa nouvelle boutique à Paris, un gâteau au CBD aussi inédit, délicieux qu’ étonnant.
L’origine de la relaxate initiative gastronomique? Le maître lui même nous la livre: « En intégrant du CBD dans ma pâtisserie, j’ai, d’abord et avant tout, cherché à exploiter le goût herbacé de ce produit« , explique Philippe Conticini qui précise avoir voulu « explorer ces notes aromatiques d’herbe, particulièrement intenses, et l’amertume qui en découle, pour associer le tout à des agrumes« .
Frais et aérien, le Cirrus marie la saveur du cannabis au citron-vert, au yuzu, au pamplemousse, à l’orange sanguine et au citron jaune. Mais rassurez-vous, ce n’est qu’en en étourdissant nos papilles que le chef ambitionne de nous faire planer, et pas autrement. Le CBD, AKA cannabidiol, est un cannabinoïde sans aucun effet psycho-actif.

Gourmands, curieux et amateurs de sensations nouvelles vont ainsi pouvoir (re)découvrir ce produit, cette fois-ci, pour ses qualités gustatives.
« Depuis que j ai débuté dans ce métier, mon travail a toujours été nourri par au moins quatre sentiments, viscéralement ancrés en moi : la gourmandise, la quête perpétuelle du goût, la recherche incessante de l’émotion et la curiosité. Ce qui m’a permis de créer et d’innover sans cesse, comme au milieu des années 1990, lorsque j’ai eu l ‘idée d’associer à ma pâtisserie, des produits comme le tabac, le coca-cola, le céleri, la chicoré ou le radis noir, jusqu’alors totalement ignorés en pâtisserie. » précise le chef ès Ganja.

Pour cette collaboration, Conticini et ses équipes ont fait partenariat  avec la FrenchFarm.ac, une jeune société positionnée sur le CBD haut de gamme. Le CBD distillé et utilisé dans la recette de ce petit nuage sucré est issu d’une culture biologique, sans conservateur ni additif.
De quoi passer un bon réveillon sans se prendre des bûches en famille.

Pour commander le cool-cake, c’est ici

Shopping: En automne, les fleurs mortes se fument à la pelle.

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Pour remédier au blues de la rentrée rien ne vaut un peu de shopping. Afin de dépenser malin, Zeweed a parcouru le web pour vous proposer une sélection des meilleurs produits pour amateurs de verdure et d’hédonisme.

Le plus inventif : Le vaporisateur caché de Discreet Vape
Un gentleman fumeur se doit de toujours faire preuve d’un peu distinction, mais surtout de beaucoup de discrétion. Contrairement au nébulisateur dont nous parlions ici (qui fonctionnait réellement comme une Ventoline avec des cartouches pré-remplies), cet appareil vous propose simplement de fumer votre herbe de manières plus intelligente
Avec une autonomie de 40 bouffées grâce à sa batterie lithium ce vaporisateur vous permettra de vivre en toute tranquillité la dimension « médicale » du cannabis, même lors de longs voyages.
Il est disponible sur ce site en livraison en France et au Canada: 
https://www.docteur-vaporisateur.com/vaporisateurs-portables/408-puffit-2-vaporisateur-portable-inhalateur.html 

Puffit 2,  99 $

Le plus artistique : Le plateau à rouler Keith Haring
C’est bien connu Art et Cannabis sont (par)faits pour aller ensemble. À la manière des hommes des cavernes qui consommaient des psychotropes pour peindre dans des cavernes c’est dorénavant à votre tour de vous cultiver en roulant sur ce plateau créé par la marque High Standards. 4 modèles sont disponibles tous illustrés par le style faussement naïf du petit génie du street art Keith Haring.
Un bon moyen d’associer « Street Cred » et culture.
Toute la collection développée par la marque comprenant aussi des bongs et divers accessoires est disponible ici : https://higherstandards.com/collections/k-haring-glass-collection/products/k-haring-tray

K.Haring Tray, 60 $

Le plus healthy : L’huile d’olive au THC de Simply High Extracts
Le problème avec les produits alimentaires au cannabis c’est qu’ils sont souvent gras et sucrés pour les amateurs de salés qui cherchent à perdre du poids c’est donc souvent compliqué.
C’est logique, le THC se dissout dans les graisses et son goût se marie bien avec le sucrés (on vous parlait d’ailleurs ici des meilleurs Space Cakes au monde)
Heureusement une alternative existe ! La marque Simply High Extracts a développé une huile d’olive extra vierge et peu grasse qui est très aromatique.
Enfin une bonne raison de manger des salades à midi !
 www.SimplyHighExtracts.com

Olive oil by Simple High Extracts: 24 $

Le plus pratique : Le Ardent FX de Ardent.
Préparer des huiles, beurres et autres teintures peut être compliqué. Grâce à cet appareil, véritable Nespresso du cannabis alimentaire, c’est dorénavant un jeu d’enfant !
Cet appareil très élégant en aluminium vous permet de préparer tout en festin cannabique avec deux boutons. Vous mettez votre cannabis, la cartouche appropriée à votre recette, vous sélectionnez le programme et vous lancez le tout. Le reste sera géré par la machine. Contrairement à d’autres décarboxylateurs cet appareil fonctionne seul ou avec des cartouches de préparations alimentaires pour toujours plus de facilité. Au programme de huile d’olive, du beurre de coco ou du chocolat.
L’appareil et les cartouches sont disponibles ici : https://ardentcannabis.com/product/nova-fx/

Ardent FX: 350 $

On a testé le meilleur Space-Cake du Monde!

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La rédaction ZeWeed m’a envoyé à Amsterdam pour dénicher les nouvelles tendances vertes.  Dans un Coffee shop élégant aux panneaux couverts de bois précieux évoquant une boutique d’apothicaire, j’ai découvert de magnifiques pâtisseries conçues par un chef étoilé  Michelin, dont le meilleur Space Cake du monde.

La gamme:Il existe d’ailleurs plusieurs recettes toutes aussi alléchantes: une tarte au fruit de la passion, un brownie à la fleur de sel, des barres caramélisées aux éclats de praline, enfin bref des friandises pour tous les grands enfants. Vous pouvez baver devant toute la gamme de Spacetry de AMSTERDAM GENETICS ici:

https://www.youtube.com/watch?v=plmPEgvGq28

L’emballage: Quelque part entre un Sex-toy et le dernier gadget d’Apple, les Space Cakes d’Amsterdam Génétiques sont vendus dans un emballage très design et informatif. Avec sa petite fenêtre transparente, on peut montrer sa dernière trouvaille à tout un chacun sans avoir à ouvrir le coffret (qui protège d’ailleurs très bien la pâtisserie). Sur l’emballage, on apprend notamment qu’il y a 0,33 grammes d’une weed extrêmement puissante dans le gâteau et qu’il vaut mieux le manger en deux fois.

Le prix: Chacun des Space Cakes disponible est à 11 euros. Un prix bien plus que raisonnable, sachant qu’avec une seule de ses merveilles, un fumeur invétéré pourra décoller tranquillement.

Le goût: J’ai opté pour la plus élégante des créations proposées. Un gâteau constitué d’une génoise aux fruits rouges surplombée par une mousse onctueuse à la vanille Bourbon. La couche supérieure est constituée  avec une couche de chocolat blanc, des billes de chocolat praliné et du sucre pétillant.Le tout est très réussi. On est face à une création qui est déjà en soit une excellente pâtisserie (meilleure qu’une bonne partie de celles disponibles chez de grands artisans parisiens), grâce à une texture parfaitement maîtrisée et des touches de sucré tout en retenue.Le goût du Cannabis est là, mais loin d’apporter une amertume souvent présente avec le beurre de Marrakech qui aurait même tendance à améliorer l’expérience. Il apporte un petit côté herbacé qui reste très subtil.

L’effet: Après 1h exactement j’ai commencé à sentir l’effet du gâteau. Vous vous souvenez des instructions? Un demi-gâteau par prise? Ayant déjà eu plusieurs expériences avec des Space Cake (et d’un naturel gourmand), j’ai bien entendu décidé d’avaler le tout en une fois.Après un état dissociatif étrange (suis-je moi?), j’ai commencé à vraiment décoller et me suis surpris à envoyer de grandes déclarations d’amitié à plusieurs de mes proches.Il semblerait que j’ai aussi essayé d’expliquer le sous-texte philosophique de la série THE OFFICE au guichetier turque de mon hôtel pendant près d’une heure (j’ai eu l’agréable surprise de le voir devant la série en allant prendre un café le lendemain suivant). J’ai eu 5h d’effet. L’expérience est très agréable, mais sachant que je devais me lever à 7h le lendemain je peux vous dire qu’il y a besoin d’un paquet de repos après l’expérience. Du silence et du sommeil. C’est donc une très mauvaise idée si vous allez prendre l’avion. L’expérience TRES désagréable d’un embarquement à moitié endormi, avec 3h de sommeil et un lendemain de Space Cake m’a d’ailleurs inspiré un guide du voyage aérien pour stoners. À retrouver sur notre site.

 

 

Ganja in India: entre illégalité et sacré.

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Longtemps loué comme plante divine dans les textes anciens, le cannabis est depuis 1985 illégal en Inde. Une très relative prohibition puisque le haschich et la Ganja y sont toujours largement produits et consommés. A quand la (re)légalisation du sacré ?

Parmi les incontournables des contreforts de l’Himalaya indien, il y a le  très fin thé Darjeeling, les vaches maigres, les hippies filiformes et enfin le compagnon préféré de ces derniers: le haschich. Longtemps vénéré avant d’être produit illégalement, ce cannabis made in India y est cultivé en abondance et trouve des consommateurs de tout âge et caste dans une société pourtant considérée comme peu souple.
Selon une étude menée par ABCD, pour Seedo, New Delhi, la capitale, se hisserait  -en nombre d’enthousiastes de la fumette-  au deuxième rang des villes les plus consommatrices de ganja du globe. Mumbai, la capitale financière, ne fait pas exception à la conso’ d’herbe puisqu’elle se place à la 6ème position des 120 villes les plus amateur de marijuana de la planète.

Plante bénite

Un penchant cannabique qui n’a rien de surprenant tant la large consommation de weed dans l’ancienne colonie britannique ne peut être isolée de la longue histoire du pays au 330 millions de divinités, avec une consommation de la belle plante qui remonte au moins  à 2000 avant JC.
Soit bien avant les élucubrations fumantes des communautés 60’s de Goa.
Le quatrième Veda de l’hindouisme appelé Atharva Veda parle ainsi du cannabis comme «l’une des cinq plantes les plus sacrées».
Quand au dieu porte-bonheur  Shiva, il aurait abonnement consommé l’herbe magique.

Shiva et Parvati préparant un Bhang

Le même  Shiva qui est souvent représenté avec un chillum (pipe indienne traditionnelle en argile).

Homme fumant le shilom

Le Bhang, boisson planante composée de feuilles de cannabis et de lait est aussi mentionné nombre de fois dans les textes religieux indiens. Inattendue intervention divine ou tolérance pragmatique? Toujours est-il qu’en vertu de la Convention unique sur les stupéfiants et de la loi sur les substances psychotropes 1985, le Bhang n’est pas classé comme stupéfiant dans le pays. Il est donc possible, légal et culturellement très correct de s’envoyer un space-cake liquide en Inde.

Outre le contexte religieux, le système de médecine indien, l’Ayurveda, est également connu pour largement avoir recours au cannabis comme ingrédient actif dans les préparations. Pas moins de 191 formulations et plus de 15 formes posologiques ont inclus la weed comme ingrédient premier pour traiter des problèmes allant de la constipation  à l’hypertension artérielle.
Médicalement, la consommation de cannabis est aussi recommandée par la médecine moderne pour traiter d’autre pathologies/conditions telles que les nausées et vomissements provoqués par les traitements chimiothérapiques, améliorer l’appétit des patients atteints du VIH / SIDA et réduire les  douleurs chroniques. La marijuana agit aussi en thymo-régulateur, son fonctionnement neurologique s’apparentant à celui d’un anxiolytique, sans addiction à la clef.

Herbe interdite

En vertu de la loi de 1985 sur les stupéfiants et les substances psychotropes (NDPS), le commerce et la consommation de résine de cannabis (charas) et de bourgeon (ganja) sont désormais illégaux et toute personne trouvée en possession de hasch ou d’herbe encoure  jusqu’à 20 ans d’emprisonnement. Cependant, l’illégalité du cannabis en Inde est des plus théoriques, comme le souligne le Rapport mondial sur les drogues 2019 publié par l’ONUDC, la section « stupéfiant » de L’ONU, qui nous apprend que plus de 3% de la population indienne âgée de 18 ans et plus et un peu moins de 1% de les adolescents âgés de 10 à 17 ans avaient consommé de la weed ou du hasch en 2018.
Bien qu’une certaine latitude en matière de tolérance  ait été accordée aux gouvernements régionaux pour fournir des licences permettant de cultiver du cannabis à des fins de recherche et à des fins médicales, seules quelques régions comme  l’Uttar Pradesh et l’Uttarakhand ont réellement reçus une licence de culture du chanvre.

Le marché indien du cannabis, entre ses débouchés et un terreau des plus favorables, attire les convoitises de multinationales autant qu’il anime la volonté de légalisation de plusieurs collectifs et ONG, organismes qui ont déposé des requêtes en justice demandant sa légalisation pure et simple. Les entrepreneurs et pétitionnaires en question affirmant non sans fondement que les bienfaits médicinaux du cannabis ont été reconnus dans le monde entier, et que l’Inde offre des conditions climatiques idéales pour que la plante y prolifère largement.
Selon un rapport de Grand View Research Inc., le marché mondial de la marijuana légale devrait atteindre 146,4 milliards de dollars d’ici la fin de 2025. Un marché sur lequel le second pays le plus peuplé au monde, qui fait face à un défi économique et sociale de taille, a tout intérêt à miser.

Crazy Reality : les documentaires les plus fous du web

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ZeWeed a sélectionné trois documentaires parmi les plus surprenants du web et du moment, histoire de vous changer les idées et d’ouvrir (un peu) vos horizons fraîchement déconfinés. 

Le documentaire le plus dingue: Tiger King (Netflix, USA, 2020), 8 épisodes.


Tiger King c’est le suspens grand-guignolesque d’un épisode de Dallas avec encore plus de rebondissements. C’est l’histoire d’un cowboy Gay- ancien candidat à la présidentielle – qui élève des tigres avec ses deux maris au fond de l’Amérique rurale, un personnage plus que gris, qui enregistre des ballades country entre deux séances de tir au fusil d’assaut. Dans ce documentaire dingue et fascinant, la réalité dépasse véritablement la fiction. Même sa rivale, une protectrice des animaux responsable d’un sanctuaire, est soupçonnée d’avoir donné aux tigres sous sa protection les restes de son défunt mari enduits d’huile de sardine.

Zeconseil: On vous conseille de profiter de ce documentaire avec un Space Cake trois chocolats, votre cocktail préféré et une montagne de Junk food. On est ici face à un plaisir coupable et donc tellement jouissif.

Le documentaire le plus drôle: Documental saison 1 (Amazon Prime, Japon, 2016), 4 épisodes

Hitochi Matsumoto, un des plus grands comédiens japonais, a eu une idée déjantée: enfermer une dizaine de comédiens qui jouent leur fierté et leur argent dans un appartement bourré de caméras.
Le but? Le dernier à rire remporte le prix et une belle publicité. Le rythme lent presque contemplatif du docu-série et l’humour très décalé des humoristes japonais donnent à ce programme une tension inédite, quelque part entre crises de rire et sourire crispé.

Zeconseil: Avec un joint de “Laughing Buddha”, un plateau de sushis et un pote, vous serez dans un l’état idéal pour profiter de cette série documentaire farfelue. Cette sativa est connue comme étant une des variétés les plus hilarantes au monde, et elle est parfaite pour se relaxer après une journée stressante, grâce à son fort taux de CBD.

Le documentaire le plus inspirant: Freedom under load (Amazon Prime, Slovénie, 2015), un épisode de 58 minutes

Votre travail vous fatigue? C’est le moment de relativiser votre laborieuse condition tout en profitant de magnifiques paysages. Dans ce documentaire, nous sommes invités à suivre les derniers porteurs slovaques et polonais qui parcourent les montagnes des Hautes-Tatras depuis des années,  pour ravitailler des refuges en altitude. Avec souvent plus d’une centaine de kilos sur le dos, ils sont confrontés aux intempéries souvent violentes, à des températures glaciales et des chutes potentiellement mortelles.
Malgré tout, contrairement au  mythe de Sysiphe de Camus, ils finiront libérés par leur tâche, trouvant une certaine forme de paix spirituelle dans cette confrontation avec l’adversité.  Une véritable méditation de l’extrême.

Zeconseil: On vous conseille de profiter de ce documentaire magnifique situé au coeur des nuages avec une variété cérébrale et relaxante comme la Romulan. Une indica qui saura vous “porter” dans ce voyage dépaysant.

Restez High (et sains)

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En cette période de Pandémie, de grisaille et de Panique il serait dommage d’oublier votre seul antidépresseur naturel : le cannabis. Mais la santé étant une priorité, et pour éviter des contaminations, on va faire le point sur les meilleures manières de consommer de la Ganja sans fumer. Quand on sait qu’une surface humide peut transmettre le Coronavirus jusqu’à 7 jours après un contact on peut dire que ce n’est vraiment pas le moment de partager un joint avec votre pote qui noie les filtres de salive. En plus c’est un bon point pour vos poumons qu’il faut préserver, que vous soyez malades ou non.  Voici 4 meilleures options pour rester High (et sain):

La Solution la plus gourmande: Les Friandises

Qu’il s’agisse des oursons en gélatine au CBD, de barres chocolatées au beurre de Marrakech ou des Space Cakes, les “Edibles” sont idéaux pour les longues périodes d’enfermement vous permettant de profiter des effets du Cannabis pendant plusieurs heures. Attention cependant à la quantité que vous ingérez puisque la digestion prend entre 30 minutes et une heure. Mieux vaut attendre les premiers effets pour vous resservir où vous risquez de faire n’importe quoi… Comme moi à Amsterdam.
Zeconseil: Si manquez d’inspiration vous pouvez retrouver nos recettes simples et pas chères de Space Cakes ici.

La Solution la plus médicinale: Le Miel “Vert”

Si vous avez déjà des problèmes respiratoires ou de défenses immunitaires; fumer, même sans combustion, peut vous causer un certain nombre de désagréments ou d’irritations. Grâce au Miel plus de soucis! Cette nourriture est reconnue pour ses vertus médicinales depuis des siècles (il était déjà utilisé en grande quantité par nos ancêtres les Romains pour booster le système immunitaire). Le miel au Cannabis fait lui aussi des miracles puisque Nicolas Tainerbees, un apiculteur français, a témoigné de l’effet très positif sur des personnes anxieuses. En quelques cuillères elles se sentaient directement soulagées de leur tracas.
Zeconseil: Si vous habitez en Amérique du Nord, vous pouvez commander votre “Cannahoney” sans bouger de chez vous ici: https://cannahoney.com/

La Solution la plus traditionnelle: Le Powerhitter

C’est pour éviter les maladies qu’est créé en 1977 le Powerhitter. Un “distributeur de soufflette” qui vous permet d’avoir toutes les sensations du joint en pressant sur la bouteille. Pas besoin de contact puisque la délicieuse fumée est projetée directement dans votre bouche.
Zeconseil: Le meilleur modèle est clairement le “Smoke N bottle, mais en cette période de pandémie vous pouvez très facilement en fabriquer un grâce à ce tuto:

La solution la plus luxueuse: Le Volcano

Cet appareil est légendaire; une véritable Rolls Royce des vaporisateurs de salon qui est apparu dans la série “Bored to Death”. Grâce à son système de remplissage malin, le Volcano permet à chaque personne d’avoir un “ballon” rempli de vapeur de Cannabis. Pas besoin de partager le même embout et donc de salive.
Zeconseil: Le Volcano original se trouve aux alentours de 300 euros sur Internet, un budget important, mais qui se justifie par la qualité de l’appareil. Vous pouvez retrouver toute notre sélection des meilleurs vaporisateurs de salon ici.

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