Green Food

Ze recette: le Space Shake.

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Alors que les épisodes de canicule se succèdent, Zeweed vous invite à savourer un bon Space Shake,  la boisson idéale pour surfer bien haut sur la vague de chaleur.

L’été, on range les recettes de space cake au placard pour des plaisirs plus légers et désaltérants. Parmi elles en voici une que la rédaction affectionne particulièrement: le Space Shake, une recette givrée qui secoue les sens.

Ingrédients :

    • 400 g de sorbet du votre choix, selon le goût que vous souhaitez lui donner. Vous pouvez aussi utiliser des glaçons, dans la même quantité, pour un breuvage plus léger.
    • 250 ml de lait entier.
    • entre 2 et 4 g de cannabis ou CBD.
    • Des fruits frais.

Important : le lait utilisé doit être du lait entier. Les matières grasses sont nécessaires pour entièrement libérer les principes actifs du cannabis. Un lait écrémé sera bien moins efficace.

Instructions :

Tout d’abord, passez au grinder votre weed  afin qu’elle soit la plus fine possible et versez-la dans le lait.
Ensuite, Faites chauffer la préparation à feu très doux (sans jamais porter à ébullition) pendant un quart d’heure.

Cette étape est cruciale pour garantir que le cannabis se décarboxylise et se lie totalement au lait. Sans ce processus, les composés du cannabis ne s’activeront pas complètement : la chaleur est nécessaire pour garantir que le THC/CBD et les autres cannabinoïdes agissent pleinement. Faites chauffer à feu très doux  pendant un quart d’heure (sans qu’il ne se mette à bouillir).

Laissez reposer plusieurs heures, idéalement toute une nuit.

Mélangez ensuite tous les ingrédients, le sorbet et le lait « amélioré » dans un mixer (ou à défaut avec un fouet électrique).
Une fois que le mélange est bien homogène, vous n’aurez plus qu’à le servir.

Vous pourrez le présenter en y ajoutant des fruits découpés en petits dés ou rondelles (poire, pomme, fruits rouges… ) et en l’arrosant d’un filet de sirop de votre choix là aussi, afin d’avoir une présentation du plus bel effet.

Bonne dégustation!

 

5 bongs en fruits et légumes par jour

Rien ne se perd, tout se transforme » professait Lavoisier. “Il ne faut pas gâcher la nourriture” nous ont enseigné nos parents. Deux vérités que je vous propose d’appliquer aux 5 fruits et légumes recommandés quotidiennement (et que vous n’aurez pas consommé), pour en faire de redoutables instruments de fumette.
Bong appétit!

Le malin et rapide : le Chillum carotte

Les Indiens qui ont inventé le Chillum au 18 ème siècle auraient probablement approuvé cette version très vegan friendly de leur accessoire préféré.
Abdullah Saeed explique dans cette vidéo comment faire sa propre version avec une carotte bien épaisse, un couteau et… un stick de brochettes. La texture de la carotte est idéale pour pouvoir prendre de grosses bouffées sans se brûler et son léger arôme se mariera parfaitement avec des weed plutôt épicées comme la Sweet Thaï aux arômes évoquant le curry et le safran. Un hommage adéquat à ses origines orientales.

Le multi-vitaminé : Le fruit salade bong

Attention ! Avec 12 étapes et un budget de 27 dollars, ce bong très temporaire est à réserver aux plus débrouillards et aux plus fortunés puisqu’il ne peut être utilisé que pendant une journée.
On ne va même pas s’amuser à vous résumer la méthode pour fabriquer ce béhémoth fruité, cela prendrait l’intégralité de l’article, un pistolet à colle, une planche à découper et au moins 5 fruits. Personne ne mérite de travailler autant pour fumer, c’est presque un sacrilège. On vous conseille cependant la vidéo ne serait-ce que pour l’incompréhension totale qu’elle créera chez vous et, quitte à être dans l’abus le plus total, à le faire en fumant un gramme de dab, comme dans cette vidéo hilarante .

Le mastok : Le bong Pastèque

Le Weedtuber LGBTQ Budznbeardz nous offre ici une version plus fun, plus simple et plus pratique de la monstruosité proposée précédemment par Vice. Ici, rien de très compliqué. Il vous suffit d’un tuyau en PVC, d’un accessoire en verre pour déposer la weed (d’une valeur de 2 euros sur Wish) et d’un couteau.
Son astuce de pro ? Creuser très profond, pour éviter les éclaboussures quand vous tirez d’énormes bouffées fruitées. Toutes les variétés fruitées ne peuvent que s’harmoniser avec cette merveille rafraîchissante, mais si l’on ne devait en choisir qu’une, ce serait la Mandala N°1, une variété très décontractante aux arômes de pomme et de fruits rouges, qui vous donnera l’impression de vous régaler d’un tutti frutti sorbet sur la plage, un jour d’été.
La vidéo est accessible directement sur youtube via ce lien. 

Le classique : La Pipe en Pomme

Cette variante à la pipe de grand-père, bien connue des étudiants américains (qui décidément ont une passion pour les pommes puisqu’ils les utilisent aussi en sex toy) est la plus simple et la moins coûteuse des options de cet article. Grâce à la méthode du weedtuber Simon Moker vous aurez simplement  besoin d’une pomme, d’une baguette et de 5 minutes. Autant dire que c’est une aubaine si vous n’avez plus rien pour rouler ou juste envie de fraîcheur. Il est d’ailleurs important de préciser que le goût de la pomme est celui qui se marie le plus facilement avec la plupart des variétés de Cannabis.
La vidéo est accessible via ce lien.

Cheffe Jessie : The CBD Haute-Cuisine made in London

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Chef Jessie L.E, is the CBD Gastronomy specialist who is rocking West London fine dining scene with her CBD dinners.
Zeweed went to meet her.

Zeweed : Hello Jessie, please tell us a bit about your background and your experience as a Chef?
Jessie :
  When I was a kid, I used to watch cooking shows all the time. I loved how chefs and people in the food industry described food & showed passion for something that we must do to survive. It gave me a sense of escapism. My mother adores eating out and socializing and as her only child I was always taken to places far beyond my pallet and exposed to new dishes and experiences. This plus the fact that at home I had complete freedom of the kitchen as my mother wasn’t interested in cooking. She would let me buy whatever I wanted and gave me the opportunity to freely explore gastronomy.

Salmon Canape

When I was in school I always worked in kitchens but I never went to school for cooking, I went to study fashion. I was always working to put myself through university. Whereas in restaurants or private catering I always had very good mentors.
When I was 18, 20 I didn’t feel like going to school for food, at that age you kind of follow other passions. I have been working as a private Chef for the last 10 years, for high profile individuals and creating bespoke experiences.
I’ve been professionally working in private homes and for events for the last decade. I work closely with the client to create a bespoke and highly personalised food. Everyone is different and having a chef that understands your pallet and is very important to my clients.
At the moment I’m working at the Saatchi Gallery but I only do bespoke experiences there. I am also working for www.hometainment.com  and did a CBD dinner for them last week.

Sliced raddish as a starter

How did you come up with the CBD dinner idea ?
I’ve always had the idea of hosting an immersive fine dining marijuana dinner here in London but didn’t have the clientele. What I did have though was a clientele of “yummy mummies” who were just coming round to the idea of CBD and thought that it was a modern twist on dinner parties I was already offering them.
I also met Antoine, the founder of HOMETAINMENT around this time, who gave me a platform to promote this style of dining and the people were receptive to it.
It gave me an opportunity to educate on this beautiful plant and create interesting and original dishes that I wasn’t really show casing in my day-to-day life as a private chef.

CBD Roe Pate : the perfect entrée plate

ZW-How long have you been offering this CBD dinner experience ?
It all really kicked off summer 2020. I had spent a lot of lockdowns cultivating many organic plants of different origins. The only thing they had in common is that they were all auto flowering. To which I had to do something with. I spent a lot of time researching how to make the purest tinctures and oils and from there I started balancing flavour profiles, effects and strengths. It was my covid project and I honestly was so happy to have something to focus my time on in those unsure times. Horticulture is a beautiful thing!

Roe Toast to follow nicely…

ZW- Do you find ready to use ingredients or do you create your own mix ?
All the CBD I use personally and for my dinner is home grown here in west London.
It has definitely opened my eyes to what it is that is sold at “dispensaries” & what real quality is. I was really adamant that it was quality that I was looking for.
Its 100% a massive part of what clients appreciate about the dinners. Knowing a product is coming from a trusted source, uses organic mediums, has had limited interference and is first pressing. Appeals to thoughs both experiences and new to marijuana of any kind. I even cultivate some plants using 100% vegan medium.
I make tinctures, I make oils, it’s really about balancing the flavors with the dishes I’m creating.

What strains of CBD are you using ?
For the last 2years I have grown over 3 dozens strains.
Among them are :

  • Valentine X
  • Cherry wine
  • Suzy Q
  • ACDC
  • Charlotte’s web
  • Elektra
  • Harle-Tsu
  • Sour Tsunami
  • Crème de la crème

We know about the health benefits of CBD, but is the taste of CBD really important in your menu creation ?
Of course, knowing the benefits and effects of each induvial plant is wonderful but a little nuanced if you’re not familiar with CBD. But having a fabulously tasty dinner with a new ingredient is much more palatable I’ve found.
A plants Terpenes play a major part in creating a dish. Whether it be working with citrus, sea food or white chocolate there will always be a cbd strain that compliments the produce best. I’m experimenting more every time I think of a new dish, I’ve found some fabulous flavour profiles that I wouldn’t of every experienced if it wasn’t for that particular plant’s characteristics.

Smoked carrots by chef Jessie

Give us some examples of dishes that can be part of your CBD menu.
Here is a menu for a dinner I recently hosted :
Canape :
Organic blueberry OG tinctureYellow fin sashimi / elderflower vinegar / amaranth petals / pineapple and scotch bonnet jam
Starter
Organic Jilly bean oil and vinegar/ Crab / pink fennel coleslaw / grated bottega / squid ink rye bread
Mains :
Organic Orange peel
Ginger and star anise marinated rack of lamb with a hazelnut crust / smoked new potatoes / cavolo Nero / & hibiscus sherbet
Desserts :
Organic Harle-tsu flower indoor tincture & cows die
Cereal milk panna cotta / honeycomb / basil oil

Each dish has been matched with a strain that works alongside it and enhances the flavour. it doesn’t overpower or create an astringent taste on the pallet all while being the cleanest version of itself. It’s been a true pleasure to work with this plant in a professional way. cannabis knows no bounds.

Do you have a signature dish ?
There is one dish, which has been very popular, I have used it in different forms and it is still being requested a lot :  pork belly, cooked for 24 hours.
The pork belly is slow cooked in a ginger, star anise, lemongrass and carrot broth for 12 hours, topped up with water as and when. (The key is to ask your butcher for a centre cut piece of belly with the bones and skin removed) keep them as the bones will flavour the stock and the skin will protect the top for the more intense heat)
Then when cooked press the pork belly between two weighted baking trays for another 12 hours so it is evenly set. You will now be able to slice the perfect pieces of pork!
Brush with a paste made of equal parts of agave, gojuchang, garlic powder and freshly squeezed orange juice and pop under the grill for a few minutes till bubbling and charred.  serve in tacos, bao or on ramen or alongside garlic cavolo nero, sweet potato puree and with a blackcurrant jus. anyway you decide to eat this, it’s a real crowd pleaser !

The verde gaspacho

How is the customers’ reaction so far?
It’s been nothing but positive. Everyone has been open minded and extremely inquisitive about my techniques and uses. It’s been beautiful for people to see cbd as a real benefit and how there are a pleather of different directions in which you can take it and enjoy it.
Just like anything, it’s not a one size fits all motif. having clients taste and experience a variety of CBD’s and Giving people the opportunity to explore it through the vehicle of the culinary art has as I said make it much more palatable to thoughs who may of dismissed it due to its relationship with THC based flower.
This activity has really taken off, I’ve got an average of 2 CBD dinner parties a week and they’re usually quite big affairs. As the 2 things I love the most are weed and food I couldn’t be happier.
I really try not to repeat the same dishes to keep the experience always exciting.

Do you have any competition in London ?
There have been some THC dinners around, but there is definitely no one doing the same thing I do.

As CBD products are everywhere now, how do you see the future of CBD and gastronomy ?
 I think quality will always beat quantity in any and every way.
I’m hoping to see a decline in subpar hemp oil based cbd oil and a real movement toward quality and focus on small local production.
And with this, I hope to see pioneers of the marijuana industry really taking control of the products that are out there and always pushing quality and education.
We live in countries that are yet to legalise cannabis and I hope that with the advancement of that we will see many more young chefs mixing the beautiful worlds of food and weed more often and in environments that promote good times a truly unique experience.
I will be continuing to build upon this idea, I want a boutique general store here in Notting hill where everything is enhanced using 100% organic produce and hopefully in a few years a biodynamic farm in which we can expand into more horticulture and propagating.

 

Buller au Soleil

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Alors que le thermomètre s’emballe et que la chaleur s’installe, une boisson saine et légère en alcool se pose comme la meilleure des réponses à apporter à notre corps comme à notre esprit. Oubliez le Ricard, remballez votre rosé trop sucré et vos bières bedonnantes:  la vraie bonne idée de l’été, c’est le Pet’ Nat’ !

Un peu comme le vin orange le Pet’ Nat’ est issu d’une tradition millénaire.
Dans le processus de fermentation alcoolique, le sucre est transformé en alcool par les levures.
Pour faire un Pet Nat on arrête la fermentation alcoolique à la moitié (en baissant la température à moins de 10°) avant de mettre les jus en bouteille.
Lorsque la fermentation reprend avec l’augmentation de la température, le sucre restant va être consommé par les levures et dégager du CO2. C’est ainsi que l’on obtient ce pétillant naturel.

Cette « Méthode Ancestrale » est historiquement bien antérieure à l’invention de la Méthode Traditionnelle du Champagne.
Jusqu’à une époque récente, les vignerons produisaient du Pet Nat en petite quantité pour eux-mêmes et leurs amis.
Aujourd’hui à la mode, mais pas snob pour autant, « cousin rock » du champagne, convivial à souhait et toujours naturel, le Pet Nat a en quelques années ringardisé le crémant et autres vins effervescents.

A un prix entre 8 et 15 euros, la bouteille de Pet Nat est plébiscitée à l’heure de l’apéro.
Léger en alcool, avec parfois un peu de sucre résiduel, le Pet Nat est un vin de copains, très (trop) facile à boire.
De toutes les régions et de toutes les couleurs ; blanc, rouge, rosé ou orange, en monocépage mais aussi en assemblage, sec ou doux, il y a des Pet Nat pour toutes les occasions.
Dangereusement addictifs, ils seraient aussi responsables de la conversion de bon nombre de buveurs de bière au vin.

On trouve des Pet Nat dans toutes les régions viticoles de France, mais aussi en Italie, en Espagne, en Autriche ou en Allemagne.
En France c’est dans le Val de Loire qu’ils sont les plus nombreux, grâce au cépage chenin blanc qui se prête à merveille à cette méthode.
De très bons exemples sont aussi à goûter en Alsace, dans le Languedoc, dans la vallée du Rhône et en Provence.
Allons buller au soleil !

 

Quelques recommandations de vignerons avec d’excellents Pet Nat :

Loire

Domaine de l’Oubliée.
Les Valseuses

Domaine Philippe Gilbert
L’Emoustillant Rosé

Domaine Mosse
Mousse à Moussette

Alsace

Domaine Clé de Sol
Balten’ Bulle

Languedoc

Domaine Beirieu
Glou Glou

Anne & Jean-Claude Beirieu
13 Grand Rue, 11300 Roquetaillade
04 68 31 60 71

Dead Man’s Fingers, le mortel rhum au CBD !

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Glou-glou, c’est votre rendez-vous avec des alcools surprenants, naturels et conviviaux. La semaine dernière, je vous avais parlé de l’Etonnant, un remarquable vin au CBD. Aujourd’hui, place à un breuvage distillé sur les îles et sous le Soleil : le rhum. Mais pas n’importe lequel puisqu’à la fermentation de la canne à sucre s’ajoutent les délicieux effets du cannabidiol  : voici Dead Man’s Fingers, le premier rhum au CBD. De quoi réchauffer les morts au Réveillon!

Le nom déjà : Dead Man’s Fingers. Ensuite la bouteille et son étiquette affichant un crâne humain. On se croit dans un univers de pirates, même si l’histoire de ce rhum est beaucoup plus sage.
Dead Man’s Fingers désigne les pattes de crabe en anglais pour cette marque créée en 2015 par le restaurant Rum & Crab Shack, en Cornouailles (Angleterre).
Comme son nom l’indique, ce restaurant offre des spécialités de crabe et autres crustacés, et a développé ses propres recettes de rhum arrangé à partir de rhums des Caraïbes (provenant de Trinidad et de la Barbade).
Les rhums Dead Man’s Fingers ont connu un succès rapide qui a vite dépassé la région de Cornouailles et s’exportent aujourd’hui dans le monde entier.

La gamme propose des saveurs originales : ananas, noix de coco, café, épices, et chanvre (Hemp) que j’ai eu l’occasion de goûter.
C’est donc un rhum infusé au CBD : au nez c’est très herbacé, surprenant pour un rhum, on sent aussi des notes de café torréfié et de chocolat noir.
En bouche les arômes traditionnels du rhum sont bien présents, mais le CBD donne un goût vraiment différent, frais et mentholé. On sent aussi un léger goût de violette, étonnant mais agréable.

J’avoue avoir été un peu déconcerté à la première gorgée, mais j’y ai vite pris goût, le 1er verre en appelle aussitôt un 2ème.
Le Dead Man’s Fingers Hemp est un bon compagnon de vacances, que ce soit au bord de la piscine, en balade en montagne, ou en terrasse, et c’est un rhum qui se prête très bien à toutes sortes de cocktails.

Le plus simple et apprécié des cocktails:

Le HEMP RUM & COKE :
-6cl de Dead Man’s Fingers Hemp
-4cl de jus de citron vert
-15cl de cola
Garnir d’un quartier de citron vert

Pour ceux qui veulent aller plus loin, voici quelques autres recettes originales avec du Dead Man’s Fingers Hemp :

DEAD MULE :
-5cl de Dead Man’s Fingers Hemp
-20cl de ginger ale
Garnir de quelques feuilles de menthe

PURPLE HAZE (mon préféré, que Jimmy Hendrix aurait probablement apprécié ) :
5cl de Dead Man’s Fingers Hemp
6cl de jus de cranberry
2,5cl de sirop de rhubarbe
Un filet de citron vert pressé
Garnir d’un zeste d’orange ou de citron

DANKUIRI :
5cl de Dead Man’s Fingers Hemp
3cl de jus de citron vert
2,5cl de sirop de sucre
Mélanger et passer dans un verre

HEMP HIGHBALL :
5cl de Dead Man’s Fingers Hemp
20cl d’Indian Tonic
Mélanger et servir sur des glaçons
Garnir d’une tranche de concombre

Vous pouvez commander le Dead Man’s Fingers sur ce lien ou le trouver chez tous les bons cavistes.
A la semaine prochaine pour de nouvelles découvertes !

De Vercingétorix à Action Bronson: voici les vins d’Auvergne

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Chaque semaine, je vous emmène à la découverte d’un vin qui sent bon le terroir et le Soleil, à l’image d’une belle weed qui nous offre le meilleur de la nature. Aujourd’hui, direction l’Auvergne et ses crus aussi subtils que volcaniques/

Alesia, 52 avant JC. La défaite de Vercingétorix marque le début de la culture du vin en Auvergne par les romains, et ce jusqu’à son apogée à la fin du 19è siècle avec quelque 40.000 hectares de vignes.
Favori des rois de France depuis Henri IV, le vin auvergnat est largement commercialisé à Paris par les bougnats qui y ont ouvert les premiers « bistrots ».
Cette belle aventure s’achèvera au début du XXème siècle, lorsque le phylloxéra puis le mildiou décimèrent les vignobles auvergnats.
Aujourd’hui, avec seulement 800 hectares de vignes, l’Auvergne n’est pas en mesure de rivaliser en volume avec les autres régions viticoles même si quelques irréductibles vignerons continuent à y produire des vins aussi étonnants que gouleyants.

Grand amateur de weed devant l’Eternel, le rappeur new-yorkais Action Bronson avait déjà créé son propre concentré de cannabis dans un laboratoire de Seattle.
Egalement grand fan de vins nature, c’est en Auvergne qu’il a choisi de produire sa première cuvée: « A la Natural « .
Malgré son image d’ogre, l’ancien chef new-Yorkais Action Bronson a le palais bien aiguisé. En 2016, il crée avec le vigneron Patrick Bouju (Domaine La Bohème) sa 1ère cuvée de 8 000 bouteilles: un assemblage de syrah, de gamay et de pinot noir qui accompagnera sa vidéo sur le thème Quel est le meilleur sandwich du monde ? Le succès est immédiat : « A la Natural  » en est maintenant à sa 3ème cuvée.

Glou-glou, Ganja et Kebab, trio gagnant

Le succès des vins d’Auvergne s’explique en grande partie par leur très grande buvabilité (indice glouglou +++) mais aussi par l’histoire de ce territoire enclavé dans les volcans.
Les vins sont influencés par ce terroir volcanique variant entre basaltes, calcaire, argilo-calcaire et parfois pouzzolane.

Patrick Bouju cultive une cinquantaine de cépages autochtones : mirefleurien, limberger, damas rouge ou encore damas noir (syrah d’Auvergne), même si le gamay d’Auvergne (décliné en de nombreuses variétés) le pinot noir (appelé localement noirien ou neyrou) et le chardonnay dominent l’encépagement.

Patrick et Bronson, duo perché.

Le travail de la vigne est principalement fait à la main. Les méthodes biodynamiques sont employées, avec un usage d’extrait de plantes pour fortifier les vignes et sans aucun produit de synthèse ajouté.
Les parcelles sont vinifiées séparément pour mettre en valeur les caractéristiques des différents sols et les vendanges, manuelles, ont rarement lieu avant le 15 octobre pour se prolonger parfois jusqu’à la fin de novembre (vendanges en surmaturité).

Patrick pratique des macérations longues, de soixante à cent jours selon la cuvée.
Les vins reposent longuement, jusqu’à six mois, après leur mise en bouteilles. Il n’ajoute pas de sulfites dans ses vins et a pu constater que si les raisins sont sains et concentrés, l’équilibre se fait tout seul, quelles que soient les phases que traverse successivement une cuvée.
Les vins sont droits et nets, avec des notes florales, minérales et parfois épicées.
Ce sont des vins étonnants, gourmands et d’une grande fraîcheur, qui donnent une très belle image des terroirs de l’Auvergne.

Un autre excellent domaine d’Auvergne, qui cultive aussi une image très rock est le « No Control « , de Vincent Marie.
Après plusieurs années dans le marketing sportif, Vincent a décidé de poursuivre sa passion, apprenant la viticulture biodynamique chez Julien Meyer en Alsace, avant de s’installer à Volvic.
4,5 hectares de Gamay, Pinot Noir, Syrah et Chardonnay auxquels s’ajoutent 0,5 hectares de Sauvignon, Sylvaner et Pinot Auxerrois.
Ici on ne s’embarrasse pas des directives de l’AOC où seuls Gamay et Pinot Noir en rouge et Chardonnay en blanc sont autorisés.

Du coup tous les vins No Control sont vendus en appellation « Vin de France » et la demande dépasse largement la capacité de production.
Vifs et plein d’énergie les vins No Control sont des vins de plaisir, à partager pour toutes les occasions.
Aujourd’hui si les vignerons nature d’Auvergne jouissent d’un prestige inédit dans les bars de l’Est parisien comme dans ceux des grandes capitales, la production reste minimale, précipitez vous !

 

Les vignerons recommandés :

Patrick Bouju La Bohème

Vincent Marie – No Control

Aoma, le 1er gin français au CBD

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Glou-glou, c’est votre rendez-vous avec des alcools surprenants, naturels et conviviaux. Après le rhum au CBD, le vin au CBD, voici le gin au CBD. Et à l’instar du Dead man’s Finger, c’est une réussite!

C’est encore l’été en Provence et j’ai la chance de pouvoir goûter en primeur le 1er gin français au CBD.
Après le rhum et les vins au CBD, le gin Aoma vient compléter l’offre de boissons au CBD disponible en France, et il est fabriqué par une distillerie artisanale à Colmar, en Alsace.
Présenté dans un magnifique flacon, ce gin est d’un abord séduisant. Avec un tel écrin de luxe, le produit devra être à la hauteur.
Pur, on reconnaît les arômes classiques du gin, mais la nouveauté est que le CBD amène une touche herbacée et fraîche très agréable.

Je profite de l’environnement paradisiaque du mas provençal pour aller cueillir un peu d’herbes aromatiques dans le jardin.
Je commence par une branche de romarin, que j’ajoute au gin avec un peu de tonic artisanal Three Cents et 3 gouttes de concentré d’hisbiscus et pamplemousse Antésite, fameuse marque de concentré de fruits sans sucre.

Ce cocktail simple à réaliser est délicieux, c’est la garrigue qui s’invite dans mon verre.
J’essaie ensuite d’autres combinaisons intéressantes, pour varier les gin tonics, avec de la menthe et du citron, puis avec du concombre et de l’Antésite hibiscus et pamplemousse.

L’assemblage du gin Aoma est vraiment réussi et s’il donne envie d’expérimenter toutes sortes de cocktails, il est aussi très agréable pur sur des glaçons.
C’est une boisson parfaite pour un apéro sous le soleil et tout aussi agréable en digestif.

Le lancement du gin Aoma aura lieu à Paris le 9 octobre prochain, à la nouvelle boutique Aoma rue Keller à Paris.
Pour tous ceux qui seront à Paris ce jour là, n’hésitez pas à venir à la fête de lancement, ce sera une excellente occasion de goûter le gin Aoma, mais aussi d’autres produits de la marque Aoma, qui a choisi de sélectionner des produits au CBD de qualité et n’hésite pas à montrer son savoir-faire dans la gastronomie (foie gras et saucisses entre autres).

Bon week-end et à la semaine prochaine.

Le site de la marque Aoma via ce lien

Les Infos et Intoxs de la Weed-Detox

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Si le cannabis a été l’allié idéal durant la pandémie, nous en auront aussi beaucoup consommé. Hors, même une plante aussi miraculeuse que la weed pèse sur l’organisme.
Zeweed a passé en revue plusieurs méthodes de détox’ du THC pour vous garantir un nettoyage  rapide et réussi.

Commençons par un petit cours de sciences nat’.
Le THC  et le CBD sont des substances qui restent longtemps dans l’organisme en se fixant sur les graisses. Ces alcaloïdes sont structurellement destinées  à rester sur vos poignées d’amour comme dans la matière adipeuse de votre cortex.
Leur concentration et temps d’évacuation dépendront  de l’organisme, de la consommation faite et d’indice de masse graisseuse de chacun, le métabolisme du consommateur influant beaucoup sur la rapidité du nettoyage.

Il est impossible de calculer exactement le temps nécessaire pour une détox en profondeur mais il existe une moyenne pour se faire une idée. Un consommateur régulier (fumant une à deux fois par semaine) n’aura besoin que d’une d’une dizaine de jours tandis qu’un fumeur de l’espace (consommant de manière quotidienne) aura besoin d’un bon mois.
Ce nettoyage peut cependant être accéléré par certains produits naturels que nous allons évoquer.

Intox: La sudation
Si il est vrai que la peau relâche une partie des toxines, des études récentes suggère que cela ne serait pas en assez grande quantité pour avoir un impact suffisant en préparation d’un nettoyage en profondeur. Avec approximativement 1 pour cent qui sont relâchées par les pores ce n’est pas très intéressant de vous précipiter à la gym si ce n’est pour vous donner soif, l’énorme majorité étant évacuées dans les urines et dans les selles.

Pas la peine de se faire suer. Pas pour la détox, en tous cas…

Quitte à vous faire suer préférez le Sauna qui a l’avantage de booster le système immunitaire et d’accélérer vos fonctions corporelles naturelles. Un véritable allié santé.

Info: Le charbon végétal activé et l’alimentation
Le charbon végétal activé est le meilleur ami de votre détoxication. Il absorbe naturellement une grande partie des toxines en évitant qu’elles continuent leur cycle dans votre organisme. C’est aussi très bon pour votre peau, pour les troubles gastriques et pour vous blanchir les dents. Nous vous recommandons la version 2000 en poudre, la plus absorbante, que vous pouvez acheter directement ici ou chez votre pharmacien de quartier.

Détox: allez au charbon
Radis noir, artichaut et gingembre: y’a de la détox dans l’air…

Info: la détox aux légumes
Toutes les nourritures qui sont bénéfiques à vos fonctions hépatiques (a.k.a liées au foie) et dépuratives (a.k.a filtrantes) sont aussi les bienvenues comme le radis noir, les agrumes, le gingembre ou les artichauts.
Des aliments à consommer sans modération même pour les plus gourmands et qui sont aussi disponible en ampoules concentrées pour les plus pressés.

Intox: Les boissons drainantes
De nombreuses boissons miraculeuses sont proposées sur Internet avec des promesses dignes de vendeurs d’huile de serpent. Le problème c’est qu’il n’existe aucune preuve de leur réelle utilité dans le cadre d’une détox en profondeur et qu’elles peuvent même s’avérer nocives pour vous. Si la plupart d’entre elles se contentent de gommer les toxines en vue d’un test certaines forcent votre organisme à rejeter violemment le THC. C’est donc potentiellement dangereux pour les plus sensibles.
La Gatorade et les boissons énergisantes ne sont pas non plus des remèdes miracles.

Thé vert contre le THC, simple et efficace

Info: boire !
Boire de l’eau ou du thé vert est un simple et sain moyen de se purifier tout en aidant vos reins à fonctionner de manière optimale.
Enfin, ne vous désespérez pas de vous séparer momentanément du coté festif de la weed. Ca permet de retrouver la mémoire, la pêche, une cuisine rangée et dans quelques semaines les émois des premiers joints fumés.

Cannabis et vin: comment créer l’accord parfait.

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Le cannabis et le vin ont en autre point commun celui d’être cultivés aux quatre coins du globe. Si ces deux délices de la nature nous offrent le meilleur d’elle-même, bien les marier n’est pas chose facile. Pourtant, quand l’association est réussie, c’est le nirvana garanti. Notre guide Weed & Wine.

La première chose à prendre en compte est que fumer de la weed assèche la gorge, tout comme boire un vin tannique.  La combinaison des deux n’est donc pas recommandée.
Il convient donc d’exclure tous les rouges tanniques comme le Cabernet Sauvignon de Californie, le Bordeaux, le Châteauneuf du Pape rouge ou encore les vins italiens charpentés comme le Barolo ou le Nebbiolo.

Si l’on veut affiner un tant soit peu, il vaut mieux choisir des vins assez légers en alcool avec une bonne acidité finale, qui va amener de la fraîcheur.
Les vins allemands, que j’avais déjà évoqués dans cette rubrique, correspondent tout à fait à ce profil, mais aussi les vins d’Auvergne et les vins des Pouilles produits par Valentina Passalacqua.

A l’instar du monde du vin, du cigare ou du chocolat, il existe maintenant aux Etats-Unis des «cannabis sommeliers». Le site www.ganjier.com propose même une certification avec un diplôme comme pour le WSET (vins et spiritueux).
Il y a en Californie deux cultures très importantes économiquement et culturellement, qui sont le vin et le cannabis.

La culture du vin est déjà très ancienne mais celle du cannabis a récemment pris une telle ampleur que ces deux mondes qui s’ignoraient se trouvent maintenant de plus en plus de points communs, le concept de sommelier du cannabis en étant la dernière manifestation.
Le rôle du sommelier de cannabis est donc de trouver les meilleurs accords entre le cannabis et le vin, mais aussi d’autres boissons (café, thé, bière etc).

Pour rester sur des notions simples, on peut diviser la weed en 3 types : Indica, sativa ou hybride.
L’indica provoque une montée dans tout le corps, un effet relaxant qui va ensuite facilement provoquer l’endormissement.
La sativa donne de l’énergie et a un effet plus cérébral.
L’hybride, comme son nom l’indique a les effets combinés des deux variétés précédentes.
Le mariage weed et vin dépend ainsi de l’effet que l’on veut obtenir, de l’ambiance générale de la soirée. Si vous voulez rester tranquillement à la maison et bien dormir, alors une indica avec un verre de rouge fera l’affaire.

En revanche si vous recevez des invités à dîner, il vaut mieux choisir une sativa ou éventuellement une hybride.
Dans les rouges nous irons chercher un pinot noir d’Alsace ou de Sancerre, un Gamay d’Auvergne ou un Beaujolais, pour des arômes de fruits rouges frais, voire un Grenache jeune pour le côté mentholé.Il est important aussi d’éviter les vins au degré d’alcool trop élevé, quelle que soit la couleur car une weed forte avec un vin très alcoolisé provoque des effets multiplicateurs.

Si l’on choisit une sativa ou une hybride plutôt citrique, il y alors de multiples possibilités d’accords très harmonieux avec les vins blancs.
On choisira alors un Sauvignon (Sancerre ou Pouilly Fumé de préférence), un Pinot Blanc d’Alsace, un Riesling allemand, un Pinot Grigio italien ou encore un Vinho Verde portugais.

Les rosés par leurs arômes plus neutres et leur acidité s’accordent très bien avec une weed citrique ou florale.
Les vins pétillants blancs ou rosés, que ce soit un pet’nat, un crémant ou un champagne sont aussi une bonne suggestion.
Les vins blancs de macération (dits «vins oranges») représentent sans  doute le meilleur accord possible, par leurs arômes complexes, une certaine amertume et une grande fraîcheur finale.

Hors catégorie vin mais se révélant être un parfait compagnon de la weed, il y a le saké japonais, une boisson très pure, sans sulfites ni produits œnologiques ajoutés, au taux d’alcool assez modéré et surtout qui induit une euphorie proche de l’effet de la sativa.
Vaste monde que celui du saké, je vous en parlerai davantage dans ma prochaine rubrique.

Bonne fin de weekend et à la semaine prochaine.

Serum: la boisson idéale pour tenir un vrai dry January

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Nouvelles restrictions liées au Covid, fleurs de CBD interdites le 31 décembre, mois sans tabac, dry January… L’année 2022 commence mal pourvu que l’on suive les recommandations morales ou légales du moment. Pas de panique, j’ai la solution idéale pour remplacer et votre bière de fin de journée et la petite cigarette de CBD devant la télé:  il s’agit de Sérum, une boisson bien corsée en cannabidiol créé par la jeune société française Shake It Easy.

Shake It Easy, spécialiste des cocktails créatifs nous propose son  « Sérum », soit une boisson au thé noir, jus d’aloe vera, hibiscus, pomme et grenade, hautement dosée en CBD puisque chaque bouteille ne contient pas moins de 33 mg de CBD (le plus fort taux de CBD pour une boisson sur le marché français).

« Fabriqué en France avec amour » indique  l’étiquette. Voilà qui donne déjà envie de goûter le breuvage sans édulcorant ni colorants
Peu sucré et rafraîchissant, avec un goût de thé noir assez présent au début qui laisse ensuite place à la pomme, l’hibiscus et la grenade.
Il y a actuellement peu de boissons au CBD sans alcool disponibles dans l’Hexagone, et ce sont généralement des sodas ou des eaux aromatisées. Ici nous avons un vrai cocktail.

Le Sérum peut aisément se boire à tout moment de la journée, le CBD apportant un réel effet relaxant.
Comme toutes les boissons au CBD, il est préférable de le prendre régulièrement sous forme de cure pour en apprécier pleinement les effets à long terme sur la santé.

Véritable boisson de bien-être, sans THC, les autres ingrédients du Sérum ajoutent d’autre bienfaits, comme le jus de grenade connu pour ses vertus anti-inflammatoire et le jus d’aloe vera qui renforce le système immunitaire.

Le Sérum est disponible ici

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