Food

Cannabis et troubles du comportement alimentaire.

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Les troubles du comportement alimentaire (TCA) touchent pratiquement 10% de la population française. Alors qu’il n’y a pas de traitement contre l’anorexie et que les  les médicaments coupe-faim ont de redoutables effets secondaires, le cannabis se pose comme une prometteuse réponse thérapeutique.

L’appétit vient en fumant

Nous vous en parlions; fumer un joint provoque bien souvent un besoin complusif de manger ou de boire. En cause, le THC présent dans le cannabis et qui joue un rôle d’inhibiteur des messages de satiété, activant de façon significative la sensation de « munchies ».
Le cannabis est d’ailleurs souvent prescrit à des patients atteints de cancer, VIH ou encore Alzeihmer qui ont perdu l’appétit soit à cause de la maladie elle-même, soit à cause des effets secondaires liés au traitement suivi.
Le cannabis apparaît alors comme une solution thérapeutique naturelle bénéfique lorsque l’appétit fait défaut. On peut donc légitimement se demander si la plante a les mêmes effets chez des patientes atteints d’anorexie et de boulimie.

Anorexie et boulimie

L’anorexie mentale est un trouble du comportement alimentaire majoritairement féminin qui apparait le plus souvent à l’adolescence. Il engendre une privation alimentaire stricte et volontaire. Ce TCA se caractérise par une perception déformée de l’image de son corps qui entraîne un désir obsessionnel de perdre du poids. Il s’agit donc d’une maladie d’ordre psychologique qui a des conséquences dramatiques sur l’organisme. Au delà de la perte de poids, il y a de nombreuses conséquences sur le corps (perte de cheveux, cycle menstruel perturbé, problèmes dentaires etc).

La boulimie quant à elle consiste à ingurgiter d’énormes quantités de nourriture (souvent crue, grasse ou sucrée) pour se « remplir » puis en général se faire vomir pour éviter la prise de poids. Ces deux troubles psychologiques sont souvent liés et apparaissent souvent en alternance.
Dans la mesure où il agit sur le système endocannabinoïde du cerveau en régulant le système nerveux central et la réponse immunitaire de l’organisme, le cannabis est un réponse appropriée à ces troubles.
Une récente étude  réalisée sur des souris par l’Université Catholique de Bruxelles a démontré que le cannabis avait une action significative sur les rongeurs qui refusaient de s’alimenter. Ils retrouvaient peu à peu l’attrait pour la nourriture et retrouvaient pour la plupart un poids sain.

Le CBG contre l’anorexie.

Le chercheur américain Ethan Russo a établi que la molécule de Cannabigérol (CBG) présente dans la plante aurait une action sur la ghréline, l’hormone responsable de la sensation de faim, inhibée en cas d’anorexie. D’autres composants comme le cannabidiol (CBD) qui favorise l’autorégulation du corps, pourrait calmer les compulsions et réduire ainsi les crises de boulimie.
Si le cannabis n’a pas encore livré tous ses secrets, la diversité de ses effets thérapeutiques en fait une plante prometteuse dans la gestion des troubles alimentaires.

On a testé le meilleur Space-Cake du Monde!

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La rédaction ZeWeed m’a envoyé à Amsterdam pour dénicher les nouvelles tendances vertes.  Dans un Coffee shop élégant aux panneaux couverts de bois précieux évoquant une boutique d’apothicaire, j’ai découvert de magnifiques pâtisseries conçues par un chef étoilé  Michelin, dont le meilleur Space Cake du monde.

La gamme:Il existe d’ailleurs plusieurs recettes toutes aussi alléchantes: une tarte au fruit de la passion, un brownie à la fleur de sel, des barres caramélisées aux éclats de praline, enfin bref des friandises pour tous les grands enfants. Vous pouvez baver devant toute la gamme de Spacetry de AMSTERDAM GENETICS ici:

L’emballage: Quelque part entre un Sex-toy et le dernier gadget d’Apple, les Space Cakes d’Amsterdam Génétiques sont vendus dans un emballage très design et informatif. Avec sa petite fenêtre transparente, on peut montrer sa dernière trouvaille à tout un chacun sans avoir à ouvrir le coffret (qui protège d’ailleurs très bien la pâtisserie). Sur l’emballage, on apprend notamment qu’il y a 0,33 grammes d’une weed extrêmement puissante dans le gâteau et qu’il vaut mieux le manger en deux fois.

Le prix: Chacun des Space Cakes disponible est à 11 euros. Un prix bien plus que raisonnable, sachant qu’avec une seule de ses merveilles, un fumeur invétéré pourra décoller tranquillement.

Le goût: J’ai opté pour la plus élégante des créations proposées. Un gâteau constitué d’une génoise aux fruits rouges surplombée par une mousse onctueuse à la vanille Bourbon. La couche supérieure est constituée  avec une couche de chocolat blanc, des billes de chocolat praliné et du sucre pétillant.Le tout est très réussi. On est face à une création qui est déjà en soit une excellente pâtisserie (meilleure qu’une bonne partie de celles disponibles chez de grands artisans parisiens), grâce à une texture parfaitement maîtrisée et des touches de sucré tout en retenue.Le goût du Cannabis est là, mais loin d’apporter une amertume souvent présente avec le beurre de Marrakech qui aurait même tendance à améliorer l’expérience. Il apporte un petit côté herbacé qui reste très subtil.

L’effet: Après 1h exactement j’ai commencé à sentir l’effet du gâteau. Vous vous souvenez des instructions? Un demi-gâteau par prise? Ayant déjà eu plusieurs expériences avec des Space Cake (et d’un naturel gourmand), j’ai bien entendu décidé d’avaler le tout en une fois.Après un état dissociatif étrange (suis-je moi?), j’ai commencé à vraiment décoller et me suis surpris à envoyer de grandes déclarations d’amitié à plusieurs de mes proches.Il semblerait que j’ai aussi essayé d’expliquer le sous-texte philosophique de la série THE OFFICE au guichetier turque de mon hôtel pendant près d’une heure (j’ai eu l’agréable surprise de le voir devant la série en allant prendre un café le lendemain suivant). J’ai eu 5h d’effet. L’expérience est très agréable, mais sachant que je devais me lever à 7h le lendemain je peux vous dire qu’il y a besoin d’un paquet de repos après l’expérience. Du silence et du sommeil. C’est donc une très mauvaise idée si vous allez prendre l’avion. L’expérience TRES désagréable d’un embarquement à moitié endormi, avec 3h de sommeil et un lendemain de Space Cake m’a d’ailleurs inspiré un guide du voyage aérien pour stoners. À retrouver sur notre site.

 

 

Faut-il manger des vaches pour lutter contre le réchauffement climatique?

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Jamais où on l’attend, le truculent et génial Michel Gondry a encore frappé. Cette fois pour nous parler de gaz à effet de serre et des flatulences éco-friendly des vaches à steak Burger King. Alors faut-il manger plus de bovins BK pour qu’ils pètent moins de méthane? N’avaler que des Wooper pour refroidir la planète ?

Si la réponse est non, Burger King a demandé à Michel Gondry de nous prouver le contraire.
Il s’agira donc dans cette campagne de vendre les faltulences vertes des vaches BK et nous dire que malbouffer, maintenant, c’est écolo-OK.
Comme si les vents de vaches étaient la seule problématique liée à l’élevage et abattage intensif.
C’est donc sur un air des plus entraînant que le géant du fast-food US veux nous faire avaler une viande que l’on viendrait presque à prendre pour du tofu, tout attendris que nous sommes par l’univers bucolico-kitch de Michel Gondry.

Dans le spot, nous trouverons des vaches, des arbres, des nuages, un gamin déguisé en cow-bow blanc et la citronnelle.
Et c’est là le message : les vaches qui broutent de la citronnelle pètent nettement moins que celles qui consomment du gazon conventionnel.

La chansonnette est poussé par Mason Ramsey, 10 ans et baby-star du Country-Yodel aux États-Unis avant de finir sur un « Puisque nous faisons partie du problème, nous nous efforçons de faire partie de la solution », pieusement livré en fin de spot.

Burger King annonce ainsi vouloir revoir en profondeur son impact environnemental. Cette révolution, BK  la voit passer par l’alimentation des ruminants qui finiront mâchés. Le prout qui cache la forêt de m…?

Second hic : les steaks servis dans les Burger King Canadiens et Européens ne proviendront pas de vaches nourries à la citronnelle. Seuls quelques hamburgers moins puants seront disponibles, à la carte, uniquement dans les BK de Los Angeles, Miami, Austin, New York et Portland.
Quant au réalisateur Michel Gondry, il est végétarien.

Vins d’été: N’ayons pas peur du rouge!

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On peut aimer le rosé, bien sûr, mais plutôt qu’une énième sélection de rosés pour l’été, allons plutôt découvrir quelques rouges qui accompagneront à merveille picnics et barbecues, à la plage comme à la campagne.
Quand vient la canicule, nous avons tous envie d’une boisson rafraîchissante, et ce n’est pas pour autant le moment d’avoir peur du rouge.

Nous laisserons de côté les vins tanniques et charpentés pour aller chercher les vins légers et fruités, avec une acidité assez présente.
Dans les cépages on pense Gamay, Pinot Noir, mais aussi Grolleau, Grenache, et les cépages jurassiens Trousseau et Poulsard.
Ce sont des cépages qui produisent des vins peu tanniques, qui peuvent être bus frais (de 10 à 14 degrés). On privilégiera les vins non boisés (élevage en cuve inox ou béton) pour laisser le fruit et le terroir s’exprimer au maximum.

Commençons par le Gamay du Beaujolais, région qui est de nouveau appréciée pour la qualité de ses vins grâce à quelques vignerons hors pair.

Karim Vionnet, « Du Beur dans les Pinards », Beaujolais Villages (cépage Gamay)
3,7 ha de vignes à Villiers-Morgon, là où se trouvent aussi les grands noms du Beaujolais (Lapierre, Foillard, Descombes, Breton), culture de la vigne entièrement naturelle, vinification avec levures indigènes uniquement et quasiment pas de soufre (1mg/l à la mise en bouteille).
Un vin de gourmandise avec beaucoup de fraîcheur, à boire à l’apéro.

Dans la Loire, une très belle expression du Pinot Noir, dans le vignoble de Sancerre :

Vincent Gaudry, « Vincengétorix », Sancerre (cépage Pinot Noir)
11 ha de vignes à Sury-en-Vaux au cœur de l’appellation Sancerre (90% en blanc), certifié bio et biodynamique ;
Arômes de violette et fruits rouges, fruits mûrs en bouche et fins tannins.
Parfait pour l’apéro et accompagne aussi à merveille volailles rôties et charcuteries.

Dans la Loire encore, un assemblage parfait pour l’été :

Domaine Mosse, « Bangarang 2020 », Vin de France (cépages Pineau d’Aunis, Cabernet Franc)
Le domaine Mosse produit d’excellents vins en Maine et Loire, avec des cuvées très créatives.
Ici du fruit rouge croquant, une touche minérale et une fine structure pour une très haute buvabilité.

Continuons dans le Jura avec le Poulsard, vignoble autochtone :

Domaine des Ronces, « Poulsard », Côtes du Jura (cépage Poulsard)
6ha de vignes à Orbagna, au sud du vignoble jurassien, certifié bio et biodynamique.
Une robe rouge clair (couleur grenadine), arômes de fruits rouges et sous-bois, un vin délicieux jeune et qui s’intensifie avec l’âge.

Ensuite dans le Sud-Ouest, à Cahors :

Mas del Périé, « You Fuck My Wine ? ”, Cahors (Jurançon Noir, Malbec)
Sur les hauteurs de Cahors, Fabien Jouves conduit son domaine de 20ha en biodynamie.
Sous un nom provocateur ce vin est une bombe de gourmandise, un vin de soif, avec un fruité très expressif au nez, et une belle rondeur en bouche.

Puis dans le Languedoc :

Domaine Mourressipe, « Tracassier », Languedoc (Grenache)
Un domaine de 8,5 ha sur 17 parcelles, à St Cômes et Maruéjols, à l’ouest de Nîmes, culture en biodynamie ert vinification sans intrants ni collage ni filtration.
Un vin dense et frais, très fruité et délicat avec des parfums de garrigue.
Et pour conclure, un domaine que j’aime particulièrement, et dont l’une des cuvées

(« La Peur du Rouge ») m’a donné l’idée du titre de cette chronique :

Domaine Le Temps des Cerises, « Le Fou du Roi », Languedoc (cépages Carignan, Grenache, Cinsault).
Axel Prüfer, né en RDA, s’est installé dans l’Hérault en 1998 et exploite aujourd’hui 8,5 ha de vignes en biodynamie et vinification nature.
Ses vins sont d’une très grande pureté, légers en alcool (autour de 12 degrés), un vrai plaisir à boire.

Saké et cannabis au pays du Soleil Levant

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Chaque semaine, je vous emmène à la découverte d’un vin ou d’un saké qui sent bon la nature et le Soleil, à l’image d’une belle weed qui nous offre le meilleur de la terre.

Autant le dire tout de suite le Japon n’est pas franchement un pays weed friendly.
La possession même d’une petite quantité de cannabis ou sa culture sont punies de 5 et 7 ans de prison respectivement.
Pourtant, historiquement et à l’instar du saké, le chanvre est au cœur de la culture japonaise. Les plus anciennes traces de son utilisation au japon remontent à 10 000 ans avant Jésus-Christ.
Le chanvre était alors utilisé pour confectionner les habits de la famille impériale et des prêtres shinto, mais aussi pour fabriquer du papier, des rideaux et toutes sortes de vêtements.

Le chanvre tissé nippon, dit-on, est aussi doux que la soie chinoise.

Religion, cannabis et saké

Dans les cérémonies shintoïstes (la religion native du Japon qui célèbre l’harmonie naturelle et la notion de pureté), les prêtres brûlent des feuilles de cannabis dans un but de purification et d’éloignement des mauvais esprits.

Purification par le chanvre: une très agréable détox.

Cannabis et saké sont deux éléments hautement sacrés dans la religion shintoïste, car ils représentaient les deux ressources de base du Japon : le chanvre et le riz.
Un autre exemple de purification par le chanvre est à trouver dans le rituel sumo de dôyo-iri, lorsque le yokozuna (lutteur de sumo du niveau le plus élevé) procède à la purification du ring de sumo en portant une corde de chanvre de plusieurs kilos autour de la taille.

Ceinture traditionnelle de sumo, en chanvre

Chanvre, Sumo et Jacques Chirac

Ironiquement l’une de ces ceintures de chanvre a été offerte à Jacques Chirac lors de l’une de ses visites au Japon. Grand fan de sumo, il n’en était pas moins un ardent défenseur de la prohibition du cannabis.

Aujourd’hui la culture du chanvre au Japon a été presque totalement éradiquée, depuis l’occupation américaine de l’après-guerre. La raison invoquée de protection de la santé publique contre le fléau de la drogue (Cannabis Control Law, 1948) cache en réalité d’autres motivations : le chanvre était cultivé à grande échelle dans tout le pays et était la matière première principale de l’industrie textile civile mais aussi militaire (uniformes, cordes, tentes etc).

En interdisant sa production au Japon, les autorités américaines ouvraient le marché japonais au coton et aux textiles synthétiques US, et réduisaient aussi considérablement l’emprise de l’armée japonaise sur l’économie, car l’armée détenait le contrôle de l’industrie textile du chanvre.

Servi dans les règles de l’art, le saké est un vrai voyage

Weed et umami

Mais revenons au cannabis et au saké, ces deux éléments traditionnels de la culture japonaise sont-ils bons à déguster ensemble ?Oui, absolument, car le saké qui développe des arômes floraux et fruités sera le compagnon idéal d’une bonne weed. Relativement léger en alcool (autour de 15 degrés), le saké a un effet très euphorisant, à consommer avec modération tout de même car il se boit très facilement.
Le monde du saké est vaste, et nous aurons l’occasion d’en reparler prochainement, c’est un alcool de riz fermenté (non distillé), et qui peut varier en goût de très sec à très doux, avec des arômes floraux, fruités et umami (la 5e saveur).

L’esthétique des tonneaux de saké du temple Yakushiji n’a rien à envier à celle des fûts des meilleurs Bordeaux.

Mes 3 recommandations, importées au Canada et en France:

Umeda Konshuichi Junmai (Hiroshima)
Arômes fruités (pomme, ananas, litchi), doux et rafraîchissant.

Keigetsu 58 (Kôchi)
Arôme umami très présent, un saké sec, fin et très équilibré.

« Nami No Oto » Etokodori Tokubetsu Junmai (Kansai)
Arômes fruités (pomme, pêche, abricot), umami et fraîcheur, rondeur et équilbre.

Buller au Soleil

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Le Soleil est de retour et les terrasses ouvertes! Pour dignement célébrer cette douceur retrouvée, les bulles s’imposent mais de préférence sans se ruiner. Alors pourquoi pas un pétillant naturel (Pet Nat) ?

Un peu comme le vin orange le Pet Nat est issu d’une tradition millénaire.
Dans le processus de fermentation alcoolique, le sucre est transformé en alcool par les levures.
Pour faire un Pet Nat on arrête la fermentation alcoolique à la moitié (en baissant la température à moins de 10°) avant de mettre les jus en bouteille.
Lorsque la fermentation reprend avec l’augmentation de la température, le sucre restant va être consommé par les levures et dégager du CO2. C’est ainsi que l’on obtient ce pétillant naturel.

Cette « Méthode Ancestrale » est historiquement bien antérieure à l’invention de la Méthode Traditionnelle du Champagne.
Jusqu’à une époque récente, les vignerons produisaient du Pet Nat en petite quantité pour eux-mêmes et leurs amis.
Aujourd’hui à la mode, mais pas snob pour autant, « cousin rock » du champagne, convivial à souhait et toujours naturel, le Pet Nat a en quelques années ringardisé le crémant et autres vins effervescents.

A un prix entre 8 et 15 euros, la bouteille de Pet Nat est plébiscitée à l’heure de l’apéro.
Léger en alcool, avec parfois un peu de sucre résiduel, le Pet Nat est un vin de copains, très (trop) facile à boire.
De toutes les régions et de toutes les couleurs ; blanc, rouge, rosé ou orange, en monocépage mais aussi en assemblage, sec ou doux, il y a des Pet Nat pour toutes les occasions.
Dangereusement addictifs, ils seraient aussi responsables de la conversion de bon nombre de buveurs de bière au vin.

On trouve des Pet Nat dans toutes les régions viticoles de France, mais aussi en Italie, en Espagne, en Autriche ou en Allemagne.
En France c’est dans le Val de Loire qu’ils sont les plus nombreux, grâce au cépage chenin blanc qui se prête à merveille à cette méthode.
De très bons exemples sont aussi à goûter en Alsace, dans le Languedoc, dans la vallée du Rhône et en Provence.
Allons buller au soleil !

 

Quelques recommandations de vignerons avec d’excellents Pet Nat :

Loire

Domaine de l’Oubliée.
Les Valseuses

Domaine Philippe Gilbert
L’Emoustillant Rosé

Domaine Mosse
Mousse à Moussette

Alsace

Domaine Clé de Sol
Balten’ Bulle

Languedoc

Domaine Beirieu
Glou Glou

Anne & Jean-Claude Beirieu
13 Grand Rue, 11300 Roquetaillade
04 68 31 60 71

Glou-Glou Club: les vins orange

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Glou-Glou Club, c’est votre rendez-vous avec des vins nature venant de toute l’Europe, avec des cépages oubliés et d’ancestrales méthodes de vinification remises au goût du jour.
Chaque semaine nous vous proposons des vins sains à partager entre amis toute la journée. A boire avec ou sans modération, mais toujours dans l’esprit Glou-Glou.
Aujourd’hui, célébrons le vin orange, fine fleur des vins ancestraux à déguster sous le Soleil.

Depuis quelques années on assiste à une déferlante qui arrose les bars à vins de New York,  Sydney, Londres, Madrid ou Tokyo.
« Orange is the new Rosé » lit-on dans la presse internationale.
Mais au fait, c’est quoi le vin orange ?

Techniquement le vin orange est un vin de macération.
C’est à dire qu’on laisse macérer les grappes de raisin blanc (quelques jours, quelques semaines ou quelques mois) comme pour faire un vin rouge.
C’est en fait l’inverse du rosé; on obtient ainsi un vin qui prend une coloration de jaune foncé à orange foncé, tannique, avec une certaine amertume.
Les arômes les plus courants sont l’abricot, la muscade mais aussi la pomme et parfois le champignon.
Les arômes sont nettement plus complexes que dans le rosé et varient en fonction de la durée de macération, des cépages utilisés et des terroirs.

Le vin orange reste un vin rafraîchissant. Idéal à l’apéritif, il se marie très bien avec les cuisines exotiques et peut aussi être apprécié en digestif. Un vin très versatile, donc.
C’est un vin qui possède à la fois des caractéristiques de vin blanc et de vin rouge, et se décline aussi en pet’nat (pétillant naturel).
Au-delà de sa jolie couleur (ultra instagrammable !), le vin orange ou vin de macération est surtout la plus ancienne forme de vin, élaborée par les Géorgiens 8000 ans avant JC.
Cette technique s’est ensuite répandue dans le bassin méditerranéen et sur les côtes de l’Adriatique (Slovénie en particulier).

La macération se fait traditionnellement dans des amphores («qvevris») qui sont enterrées. Aujourd’hui, même si beaucoup de vins sont macérés en cuve ou en barrique, c’est le qvevri géorgien qui est contenu dans une amphore ayant une texture un peu poreuse qui attire les consommateurs aguerris, le goût d’un vin orange macéré en amphore proposant un bouquet sensiblement différent que celui offert par une maturation en cuve ou en barrique.
Le qvevri apporte au moût de raisin une oxygénation régulière, mais à la différence de la barrique n’impose pas de goût ou d’odeur prononcée. La macération en amphores permet aussi d’arrondir les tanins trop agressifs.
Enfin, le qvevri garanti une température constante pour la fermentation et l’élevage du vin, et ne nécessite aucun intrant ou additif. La fermentation est ainsi complètement naturelle.

Vin de tradition ancestrale, le vin orange peut surprendre au premier abord, surtout chez les amateurs de vin rouge tannique, mais il apporte cet élément que ni les blancs, rouges ou rosés n’ont.
C’est aussi un type de vin très apprécié des amateurs de bières artisanales de type IPA, qui y retrouvent des arômes qu’ils aiment.
Un vin orange se boit facilement tout seul, mais peut s’accorder avec viandes, poissons ou fromages. Il est particulièrement délicieux avec la cuisine indienne, chinoise ou thaïlandaise, mais aussi avec un tajine, un ceviche ou des tacos.
Le vin orange c’est la joie de vivre, c’est les amis, c’est l’été.
Vive l’Eté Orange !

Aujourd’hui on trouve d’excellents vins oranges dans toute l’Europe, voici une petite sélection de très bons domaines:

Alsace
Domaine Hubert & Heidi Hausherr

Domaine Clé de Sol

 

Val de Loire
Domaine Fouassier, Sancerre

Domaine Philippe Gilbert, Menetou Salon

Italie
Tre Monti

Autriche
Herrenhof Lamprecht

Géorgie
Pheasant’s Tears

Ze recette: Les oeufs Mimosaweed

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C’est le printemps, il fait bon batifoler sous le Soleil, une douce envie de légèreté qui se ressent jusque dans nos assiettes. Cette semaine on attaque un incontournable de la bistronomie : les œufs Mimosa.  Légèreté et mayonnaise ne rimant guère, j’ai choisi de remplacer cette dernière par une crème de pois cassés à la menthe et à l’herbe bien-être. Un bon moyen de se faire plaisir en mode D-HIGH-ET.

ZE INGRÉDIENTS :

  • 3 oeufs durs
  • 90 de féta
  • 100g de pois cassés
  • 1 branche de menthe
  • 1 gramme de fleurs de cannabis
  • quelques fleurs de bourrache et de Marguerite pour la déco
  • Graine de chanvre torréfiée
  • Sauce soja

    Les ingrédients pour les oeufs Mimosaweed

ZE PRÉPARATION :

  • Étape prémiminaire : laisser d’abord mariner les oeufs durs préalablement écalés dans la sauce soja pendant 6 heures afin de les colorer et de leur donner un petit goût salé.
  • Étape 1 : Faire cuire les pois cassés pendant 2 heures. Pendant ce temps-là, faire toaster la weed au four à 12 °C pendant  30 à 40 minutes.  Puis, la réduire en poudre (avec un grinder).
  • Étape 2 : dans un mixeur placer les feuilles de menthe, la weed en poudre, la féta, les pois cassés et le jaune des oeufs durs (garder un jaune de côté pour la déco), mixer le tout afin d’obtenir une belle purée verte.
  • Étape 3 : garnir les blancs d’oeufs avec la purée, saupoudrer de graines de chanvre torréfiées pour le côté croquants.
  • Étape 4 : déposer les fleurs comestibles sur les oeufs et avec le reste du jaune d’oeuf cuit, parsemer votre assiette.

Et voilà c’est prêt ! Bon appétit !

Enjoy!

L’accord mets et joints :  une power plant ou kush mint.

Veritable, la boîte de micro-grow pour herbes (aromatiques).

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Herbes épicées (ou pas), Véritable vous propose des solutions innovantes pour permettre à tous de cultiver simplement un très large choix de plantes comestibles directement dans sa cuisine !

Vous n’avez pas la main verte, votre salon ne donne pas sur un jardin de 200 m2?  Pas de panique, voici la solution Véritable. Soit un outil de croissance d’intérieur autonome fourni avec des recharges de terres dans lesquelles sont incorporées des graines.
Tout a été pensé pour permettre de faire pousser de bonnes herbes dans un petit espace de façon facile et propre.

Véritable répond aux besoin des citadins en manque de fraîcheur avec des produits compacts, fiables, silencieux, économes et ergonomiques. Fonctionnant en toute autonomie, les potagers intègrent un système d’éclairage LED développé spécifiquement, qui permet de garantir la croissance des plantes, même sans lumière extérieure. Le spectre lumineux a été optimisé pour un volume végétal optimal et des saveurs développées. L’irrigation automatique dispose d’un réservoir d’eau intégré pour une autonomie de 2 à 3 semaines, avec un contrôle de niveau bas.

https://www.veritable-potager.fr/fr/

 

Ze Recette: Tempura de fleurs de courgettes farcies à la weedzarella, sauce ciboulette

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Cette semaine, je vous propose une recette originale, de saison et qui fera mouche à votre table ! On part en Italie, une valeur sûre puisqu’on adore ses pâtes, ses pizzas, ses glaces, mais on aime par dessus tout l’aperitivo ! Voici donc une recette simple pour un apéro delizioso. Tempura de fleurs de courgettes farcies à la weedzarella sauce ciboulette. Un peu d’italo disco en fond sonore, une bouteille de prosecco au frais, et c’est la docle vita !

Pour cette recette, il vous faudra :

  • 1 citron
  • 8/10 fleurs de courgettes
  • 1 mozzarella
  • 80 g de crème fraîche épaisse
  • 1 citron jaune
  • 3 g de fleurs de cannabis
  • un peu de ciboulette fraiche
  • Pour la pâte à tempura
  • 50g de Maïzena :
  • 1 oeuf
  • 50 g de farine
  • 25 cl de bière

Préparation:

Étape 1 : passer les fleurs de cannabis au four pendant 30 à 40 minutes à 110°C.

Étape 2 :  pour réaliser la pâte à tempura : dans un saladier, mélanger la farine tamisée avec la Maïzena et l’oeuf, délayer avec la bière bien froide. La pâte doit être assez liquide mais pas trop pour qu’elle puisse enrober les fleurs de courgettes sans couler.

Étape 3 : dans un mixeur, mettre la mozzarella, les fleurs de cannabis toastées et une cuillère à café de crème fraîche.  Avec la pâte obtenue, farcir les fleurs de courgettes sans les casser et bien les fermer hermétiquement.

Étape 4 : pour la sauce ciboulette : dans un ramequin, zester tout un citron jaune (pour avoir un gôut bien punchy), ciseler la ciboulette et ajouter les deux dans le reste de la crème fraîche. vous obtiendrez une sauce parfaite pour tout type de beignets salés.

Étape 5 :  faire chauffer de l’huile de cuisson ( tournesol ou pépins de raisins) dans une friteuse ou grande poêle. Tremper les fleurs de courgettes dans la pâte a tempura et les plonger sans attendre dans l’huile. Laisser cuire à peine 3 minutes. Égoutter-les  sur une feuille de papier absorbant et c’est prêt !  À déguster pronto pour ne pas que la pâte ramollisse.

 

Accord mets et joints :  la lemon tree CBD… ou THC

 

Bonne dégustation!