Food

Solkiki au CBD: Le fruit détendu d’un chocolat d’exception

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En ce lundi de Pâque, la rédaction a choisi de vous présenter un must des chocolats au CBD: Solkiki. Un plaisir gourmand tant pour le corps que l’esprit.

Les chocolats de Solkiki sont remarquables à bien des égards : ils sont proposés par l’un des rares artisans à observer le principe  « de la fève à la tablette » (bean to bar). C’est-à-dire la prise en charge complète de la transformation de la fève en chocolat (sélection de la fève et terroir, torréfaction, broyage et conchage). La raison de cette volonté de maîtrise de la chaîne de transformation? Tout simplement parce que  la fève, le sol et le climat d’un terroir particulier produiront un chocolat unique. La mission de Solkiki est de mettre en valeur ces différences uniques sans compromettre la saveur ou l’intégrité du cacao. Leurs fèves de cacao sont soigneusement sélectionnées à partir de terroirs uniques et leurs chocolats sont entièrement transformés à la main à chaque étape. Il n’y a aucune graisse ajoutée, ce qui exige par ailleurs une exceptionnelle maîtrise de leur art car le cacao non dilué est difficile à travailler.
Autre point fort: Solkiki allie ce chocolat remarquable à un CBD full spectrum, issu d’une pression à froid des fleurs… Et là, on touche au divin. Tant en bouche qu’en matière d’effets relaxants et apaisants.
Deux produits sont proposés par la marque britannique:

Le Gran Nativo Blanco (33 mg de CBD) :un chocolat noir au lait (dark milk) 63% Pérou, fabriqué avec du lait de coco. Malgré le fort pourcentage de chocolat noir au lait (63%), la base de chocolat reste légère en bouche avec beaucoup de saveurs naturelles de fruits et des notes de biscuits relevé à l’ huile essentielle de CBD

Gran Nativo Blanco 33 mg de CBD: 14 CAD/11€

Le Gran Nativo Dark (77mg de CBD):  l’autre petit régal made in Pérou de Solkiki. Avec un chocolat noir primé, ce Gran Nativo 63%, toujours infusé avec une huile de CBD a spectre complet, se pose comme un must pour amateurs de sensations intenses. Ce cru affiche en bouche des notes rondes et fruitées qui se mélangent sublimement avec les saveurs herbacées des huiles de cannabidiol.

Gran Nativo Coconut Dark 77 mg de CBD: 16CAD, 12€

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Faut-il aller chez Burger King pour lutter contre le réchauffement climatique?

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Jamais où on l’attend, le truculent et génial Michel Gondry a encore frappé. Cette fois pour nous parler des gaz à effets de serre et des flatulences éco-friendly des vaches servies Burger King. Alors faut-il manger plus de bovins BK pour qu’ils pètent moins de méthane? N’avaler que des Wooper pour refroidir la planète ?

Si la réponse est non, Burger King a demandé à Michel Gondry de nous prouver le contraire.
Il s’agira donc dans cette campagne de vendre les faltulences vertes des vaches BK et nous dire que malbouffer, maintenant, c’est écolo-OK.
Comme si les vents de vaches étaient la seule problématique liée à l’élevage et abattage intensif.
C’est donc sur un air des plus entraînant que le géant du fast-food US veux nous faire avaler une viande que l’on viendrait presque à prendre pour du tofu, tout attendris que nous sommes par l’univers bucolico-kitch de Michel Gondry.

Dans le spot, nous trouverons des vaches, des arbres, des nuages, un gamin déguisé en cow-bow blanc et la citronnelle.
Et c’est là le message : les vaches qui broutent de la citronnelle pètent nettement moins que celles qui consomment du gazon conventionnel.

La chansonnette est poussé par Gordon Ramsey, 10 ans et baby-star du Country-Yodel aux États-Unis avant de finir sur un « Puisque nous faisons partie du problème, nous nous efforçons de faire partie de la solution », pieusement livré en fin de spot.

Burger King annonce ainsi vouloir revoir en profondeur son impact environnemental. Cette révolution, BK  la voit passer par l’alimentation des ruminants qui finiront mâchés. Le prout qui cache la forêt de m…?

Second hic : les steaks servis dans les Burger King Canadiens et Européens ne proviendront pas de vaches nourries à la citronnelle. Seuls quelques hamburgers moins puants seront disponibles, à la carte, uniquement dans les BK de Los Angeles, Miami, Austin, New York et Portland.
Quant au réalisateur Michel Gondry, il est végétarien.

France : le premier vin au cannabis débarque !

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Et évidemment il est bordelais ! Disponible depuis le 1 février dans le fief du vin français, le premier vin au cannabis est disponible légalement à la vente.

Si vous êtes de ceux qui accompagnent leurs repas d’un petit verre de vin ; vous ne pouvez pas passer à côté de ce plaisir des sens. « Le Burdi W » est une boisson aromatisée à base de vin, affichant du cannabidol dans sa liste d’ingrédients.

Au niveau du goût, Raphaël de Pablo, qui est derrière le projet, explique à nos confrères du 20 Minutes: « On obtient des notes très fruitées, avec une pointe de cassis et surtout on ressent vraiment cet effet relaxant après la dégustation ».   La dégustation est garantie sans effet secondaire, « puisqu’il n’y a pas de THC », la molécule du cannabis qui fait « planer ».

Ce vin contient une présence de THC inférieure à 0.2%, de telle manière que sa consommation ne produit aucun effet indésirable sur l’état d’esprit, excepté ceux causés par l’alcool. Par conséquent, tout sommelier ou amateur de vin pourra le consommer sans problème. Il compte également du CBD et d’autre cannabinoïdes sans effets psychoactifs, qui en optimisent les vertus thérapeutiques.

Et si la France gagne à être connue comme un pays producteur de (bon) vin, le Burdi W a de grandes chances de bousculer les codes.  Pour le moment, seules 500 bouteilles ont été produites et ont d’ores et déjà été vendues. De nouvelles bouteilles devraient être produites très rapidement. 

Avant la commercialisation du produit, une campagne de financement et de précommandes avait été lancée sur la plateforme KissKissBankBank. 125 contributeurs auront permis à Raphaël de Pablo de récolter près de 9 500 €.

Thaïlande: de la weed au menu des repas de l’hôpital.

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Alors que la Thaïlande vient de très largement légaliser le cannabis thérapeutique, un hôpital au sud de Bangkok a revisité son menu pour proposer des plats assaisonnés à la Ganja. A faible teneur en THC mais bien relevés au CBD, les préparations et leurs effets ont déjà conquis patients et praticiens.

En 2018, la Thaïlande devenait le premier pays d’Asie du Sud-Est à légaliser le cannabis à visée médicale.
Depuis, le Royaume s’est lancé dans la production et la commercialisation de weed thérapeutique, avec la ferme intention de ne pas rater le coche d’une industrie mondiale de plusieurs milliards de dollars.
Et même si la consommation de weed à des fins récréatives est toujours pénalement sanctionnée, les feuilles et tiges, qui ont une faible teneur en THC mais un taux de CBD élevé, ont été retirées de la liste des stupéfiants fin décembre.
Depuis le début de l’année, plusieurs fournisseurs agréés, à l’instar des hôpitaux, ont ainsi recours à la belle plante pour donner à leurs plats un petit supplément d’âme.
Au delà de d’effet d’annonce ou du coup de publicité, le corps médical de l’hôpital de Chao Phraya Abhaibhubejhr met en avant les vertus apaisantes et myorelaxantes offertes par le CBD. Jugulé à un faible pourcentage de THC, le CBD, fort de l’effet entourage, a de réels intérêts thérapeutique.

Boeuf sauté à la Ganja.

Au menu du restaurant de cet hôpital situé à environ deux heures de la capitale Thaï, on trouvera par exemple une salade épicée aux feuilles de weed, du pain de chanvre ou du boeuf sautée aux feuilles de cannabis frites.
Point de nouveauté dans ces recettes pour autant: ces plats à la Ganja font parti de l’ancestrale tradition culinaire du pays.
Mais avaient disparus des menus officiel, depuis la prohibition imposée en 1934.

Pakakrong Kwankhao, chef de service dans l’établissement, se félicite de ce retour aux traditions.
Avant que le cannabis ne soit  banni au siècle dernier, “il était utilisé par les Thaïlandais en petites quantités dans la cuisine comme herbe d’assaisonnement et aussi comme remède”, rappelle-t-elle.

Si les feuilles contiennent donc très peu de THC, le restaurant a tout de même pour politique de ne pas en utiliser plus de cinq par patient. “S’ils ont une faible tolérance, ils peuvent choisir le plat qui contient juste une demi-feuille”, poursuit le Dr. Pakakrong Kwankhao, avertissant que les femmes enceintes ou les personnes fragiles devraient éviter le menu où l’herbe est infusée,  et donc un plus forte.
Malgré la très faible quantité de THC dans les plats, la nourriture servie dans ce restaurant “ a de nombreux bénéfices, en particulier celui daméliorer l’humeur, la concentration et la créativité”, assure le Dr. Kwankhao, sans doute la première praticienne à être ravie de déjeuner à la cafétéria.

 

Zeweed avec Reuters

On a testé le meilleur Space-Cake du Monde!

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La rédaction ZeWeed m’a envoyé à Amsterdam pour dénicher les nouvelles tendances vertes.  Dans un Coffee shop élégant aux panneaux couverts de bois précieux évoquant une boutique d’apothicaire, j’ai découvert de magnifiques pâtisseries conçues par un chef étoilé  Michelin, dont le meilleur Space Cake du monde.

La gamme:Il existe d’ailleurs plusieurs recettes toutes aussi alléchantes: une tarte au fruit de la passion, un brownie à la fleur de sel, des barres caramélisées aux éclats de praline, enfin bref des friandises pour tous les grands enfants. Vous pouvez baver devant toute la gamme de Spacetry de AMSTERDAM GENETICS ici:

https://www.youtube.com/watch?v=plmPEgvGq28

L’emballage: Quelque part entre un Sex-toy et le dernier gadget d’Apple, les Space Cakes d’Amsterdam Génétiques sont vendus dans un emballage très design et informatif. Avec sa petite fenêtre transparente, on peut montrer sa dernière trouvaille à tout un chacun sans avoir à ouvrir le coffret (qui protège d’ailleurs très bien la pâtisserie). Sur l’emballage, on apprend notamment qu’il y a 0,33 grammes d’une weed extrêmement puissante dans le gâteau et qu’il vaut mieux le manger en deux fois.

Le prix: Chacun des Space Cakes disponible est à 11 euros. Un prix bien plus que raisonnable, sachant qu’avec une seule de ses merveilles, un fumeur invétéré pourra décoller tranquillement.

Le goût: J’ai opté pour la plus élégante des créations proposées. Un gâteau constitué d’une génoise aux fruits rouges surplombée par une mousse onctueuse à la vanille Bourbon. La couche supérieure est constituée  avec une couche de chocolat blanc, des billes de chocolat praliné et du sucre pétillant.Le tout est très réussi. On est face à une création qui est déjà en soit une excellente pâtisserie (meilleure qu’une bonne partie de celles disponibles chez de grands artisans parisiens), grâce à une texture parfaitement maîtrisée et des touches de sucré tout en retenue.Le goût du Cannabis est là, mais loin d’apporter une amertume souvent présente avec le beurre de Marrakech qui aurait même tendance à améliorer l’expérience. Il apporte un petit côté herbacé qui reste très subtil.

L’effet: Après 1h exactement j’ai commencé à sentir l’effet du gâteau. Vous vous souvenez des instructions? Un demi-gâteau par prise? Ayant déjà eu plusieurs expériences avec des Space Cake (et d’un naturel gourmand), j’ai bien entendu décidé d’avaler le tout en une fois.Après un état dissociatif étrange (suis-je moi?), j’ai commencé à vraiment décoller et me suis surpris à envoyer de grandes déclarations d’amitié à plusieurs de mes proches.Il semblerait que j’ai aussi essayé d’expliquer le sous-texte philosophique de la série THE OFFICE au guichetier turque de mon hôtel pendant près d’une heure (j’ai eu l’agréable surprise de le voir devant la série en allant prendre un café le lendemain suivant). J’ai eu 5h d’effet. L’expérience est très agréable, mais sachant que je devais me lever à 7h le lendemain je peux vous dire qu’il y a besoin d’un paquet de repos après l’expérience. Du silence et du sommeil. C’est donc une très mauvaise idée si vous allez prendre l’avion. L’expérience TRES désagréable d’un embarquement à moitié endormi, avec 3h de sommeil et un lendemain de Space Cake m’a d’ailleurs inspiré un guide du voyage aérien pour stoners. À retrouver sur notre site.

 

 

Canna Wine : le vin de table au cannabis

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Vin aromatisé avec des extraits de chanvre, Canna Wine s’annonce être la réponse parfaite afin de profiter de votre plante préférée en buvant un vin sucré, jeune, qui sera idéal comme vin de table.

Si vous êtes de ceux qui accompagnent leurs repas d’un petit verre de vin ; vous ne pouvez pas passer à côté de ce plaisir des sens. Le Canna Wine est un vin sucré, à base de Tempranillo et élaboré en Espagne ; sa particularité est qu’il est assorti d’une touche de chanvre qui lui confère un goût unique et exceptionnel.

Ce vin contient une présence de THC inférieure à 0.2%, de telle manière que sa consommation ne produit aucun effet indésirable sur l’état d’esprit, excepté ceux causés par l’alcool. Par conséquent, tout sommelier ou amateur de vin pourra le consommer sans problème. Il compte également du CBD et d’autre cannabinoïdes sans effets psychoactifs, qui en optimisent les vertus thérapeutiques.

Ce produit contient des sulfites, cela veut simplement dire que le vin a été traité de manière conventionnelle dans l’industrie vinicole. Les sulfites apparaissent lors du transfert du liquide dans les barils en chêne durant la dernière phase de la fermentation.

Pour se procurer ces savoureuses bouteilles, c’est ici !