Conso THC

Savez-vous ce qu’il y a (vraiment) dans votre weed?

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Alors que le marché du cannabis légal se développe aux Etats-Unis, la nécessité d’un label qualité garantissant au consommateur un produit sain et sans risque se pose comme une obligation incontournable pour producteurs et distributeurs. Pionniers dans l’audit qualité de la weed, Floride ACS Laboratory propose un spectre d’analyse complet qui pourrait bien servir de référence à ce marché estimé à 8, 5 milliards de dollar en 2022.

Lorsque la Californie a légalisé ce cannabis que l’on dit récréatif, la plupart des consommateurs s’attendaient à pouvoir profiter d’une weed saine, voir bio, mais en  tous cas sans autre danger que celui de trop planer.
Las! Ce qu’ils ont trouvé chez le dispensaire, c’est une weed qui à 85% était couverte de pesticides.
Pire encore, d’après une étude menée par Steep Hill Labs, Inc pour Green Entrepreneur, 65% des échantillons soumis à leur laboratoire contenaient du myclobutanil, un pesticide qui, lorsqu’il est fumé ou vaporisé, est converti en cyanure d’hydrogène.

Cyanure d’hydrogène

Comme son nom l’indique ou le laisse supposer, le produit chimique est extrêmement toxique. C’est exactement ce genre de mauvaise surprise qui souligne l’importance d’imposer des règles et des normes, afin de garantir aux acheteurs un produit sain, que ce soit à des fins médicales ou récréatives.
Alors que le cannabis fait des petits pas vers la légalisation fédérale, les marques de cannabis et les consommateurs ont plus que jamais besoin de faire confiance aux réseaux légaux de distribution.
A cette problématique, le laboratoire d’essais de Floride ACS Laboratory propose des solutions. En plus du certificat d’analyse standard obligatoire, l’équipe  de Floride ACS Lab. travaille à l’élaboration d’un label qualité pour la weed. Bien qu’il soit encore en développement, cette certification pourrait bien servir de standard et repère pour les distributeurs et consommateurs.

Pollution aux Hydrocarbures

Gagner la confiance du consommateur, c’est la mission que s’est donnée ACS. l’entreprise d’audit chimique a déjà été certifiée  « Emerald » 21 fois (Emerald est une certification interlaboratoires et un test de compétence décerné deux fois par an et un indicateur de qualité reconnu aux États-Unis. Ils sont également agréés CLIA, ce qui leur permet de mener des essais sur l’homme et d’effectuer des études pharmacocinétiques.
Alors que de nombreux laboratoires testent les cannabinoïdes les plus courants (THC, CBD, CBG, CBN…), l’ACS teste plusieurs composés uniques. Il s’agit de l’un des rares laboratoires à proposer des tests pour le Delta 8 THCV, l’EXO-THC (présent dans le THC synthétique), les flavonoïdes et les Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP). Cette dernière catégorie est particulièrement importante puisque les  HAP sont des produits chimiques formés à partir de la combustion du bois ou d’autres matériaux comme les ordures, le pétrole ou le charbon.

La confiance du consommateur en jeu

La Californie, le Colorado, l’Oregon et plusieurs autres États ont lutté cette année contre des incendies de forêt records. Résultat: l’air est hautement pollué aux  particules d’HAP. Celles-ci peuvent facilement s’infiltrer dans l’eau, le sol ou les nutriments et sont extrêmement dangereux pour l’homme. Hors, il n’y a actuellement, aucun test obligatoire pour les cancérogènes de type HAP.
Pour assurer la sécurité des consommateurs et maintenir la réputation de leurs clients, ACS ont offert un test HAP gratuit avec un panel complet aux cultivateurs de la côte oust (Californie et Oregon) pendant tout le mois de novembre dernier, après les grands feux. Un engagement en faveur de la sécurité et du bien-être qui contribue à donner à cette industrie florissante la crédibilité dont elle souffre toujours.

Vers un label qualité commun

Si aujourd’hui, les cannabis-aficionados achètent des produits bien plus surs et sains qu’ il y a à peine quelques années, c’est  grâce à une surveillance réglementaire et ce genre de techniques d’audit qualité. Comme pour toute industrie naissante, il faudra du temps et de la recherche pour créer des protocoles de sécurité pérennes. Les pesticides en sont un excellent exemple. Testés comme étant sans danger dans l’alimentaire, ils se sont révélés êtres ultra-toxiques quand inhalés.
La réhabilitation du cannabis ne se fera pas sans que tous les acteurs se plient aux mêmes contraintes qui pèsent sur l’industrie agro-alimentaire ou pharmaceutique. C’est en tous cas dans le plus grand intérêt des producteurs et des consommateurs.

5 idées pour remplacer le tabac dans un joint !

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En Europe, la plupart des fumeurs de weed mélangent leur herbe à du tabac. Cette habitude de consommation pose deux problèmes : une addiction à la nicotine et une addition salée à régler chez le buraliste . Voici 5  saines alternatives au gros bédot-tobbaco qui tâche…les poumons et le portefeuille.

La feuille de framboisier
Notre première proposition est la plus économique. Avec les feuilles de framboisier, le joint va se consumer sans soucis. Le seul bémol est le goût. En effet, la feuille de framboisier peut altérer les saveurs de votre herbe, ce qui peut lasser à terme. Privilégiez cette solution pour des petits joints ! Vous pouvez en trouver dans une herboristerie, en magasin bio ou encore sur des sites spécialisés dans la vape. La feuille de framboisier, le best buy des substituts de tabac. (6€ les 100 grammes).

Disponible à l’achat ici

Le houblon
 Tout le monde connaît le houblon pour son utilisation dans le brassage de la bière. Mais saviez-vous que le houblon fait partie de la famille des Cannabaceae?
Cousin de la weed, le houblon s’y mari donc particulièrement bien. Niveau goût, c’est une solution plus viable que la feuille de framboisier. Cependant, soyez vigilants. Le houblon utilisé pour la bière ne fonctionnera pas, on parle bien ici de la plante initiale que l’on trouve aux mêmes endroits que la feuille de framboisier. Question prix, on reste dans le même ordre d’idées, 7e les 50 grammes. Il existe d’ailleurs différents types de houblons avec des fragrances différentes, à vous de trouver celui qui vous convient le plus !

Disponible à l’achat ici

La weed vaporisée
Beaucoup parmi ceux qui vapotent leur weed considèrent leur herbe consommée de la sorte inutile une fois vaporisé. Il n’en est rien ! Outre les multiples utilisations possibles du résidu, on peut également le fumer. Ça n’a rien de sale ou de dangereux et c’est même le meilleur substitut. En effet, la vaporisation va laisser des cannabinoïdes qui seront consommés lors de la combustion. De plus, comme c’est déjà de la weed, il n’y aura aucun problème d’altération de goût, ça fera presque comme un pur !
Petite remarque, la weed grindée et vaporisée peut vraiment s’apparenter à des miettes. Pensez à mettre une amorce de ganja fraîche dans votre joint ou à préparer un filtre spécial afin de ne pas trop en avaler. C’est certainement la meilleure solution et assez économique!

Comparatif des meilleurs vaporisateurs

Le Greengo
Chaque ganja-enthousiaste qui s’est rendu à Amsterdam s’est retrouvé face à ce dilemme : rouler au tabac ou avec le pot d’herbe fourni par le coffee ? Pour ceux qui se posent la question, n’hésitez pas et dites oui au mélange maison proposé par le Coffee shop! Nommé Greengo, le goût est bien plus neutre que celui du tabac et fera plus ressortir celui de la weed que vous venez d’acheter.Niveau composition, ce substitut est un mix de feuilles de noisetier, de papaye, d’eucalyptus et de menthe. Ce mélange séché dégage très peu d’odeur. Encore moins lorsqu’il est mélangé aux bons produits néerlandais. Dénuée de nicotine et contenant un très faible taux de goudron, cette alternative a été avalisée par des labos luxembourgeois. Vous pouvez en trouver sur tous les bons sites internet à environ 10e les 30 grammes.

Disponible à l’achat ici

La laitue vireuse
Beaucoup moins connue que les autres présentées : la laitue vireuse. Et pourtant! La laiture vireuse possède de multiples propriétés, dont celle d’être relaxante, voir sédative … Certaines la fument en substitut au cannabis ou à l’opium, rien que ça. Revers de la médaille: la plante peut provoquer une affreuse migraine. En guise de substitut, la mélanger à du houblon ou de la feuille de framboisier peut être une bonne idée. En tout cas, rien de dangereux ou toxique à l’horizon avec la laitue.
Prix de vente: environ 8 € les 80 grammes

Disponible à l’achat ici

Bon mix et bon voyage!

OTTO: La machine à rouler les joints

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Si vous n’avez 50 000 dollars sous la main (soit le salaire annuel du rouleur de joint de Snoop Dogg ), il existe une solution pour fumer votre herbe à bien-être comme le parrain du ganja-rap: la machine à rouler OTTO.

La machine à rouler OTTO c’est la géniale création lancée en 2017 par Banana Bros. La marque fondée par Dave Richmond et Manny Montano part d’un constat: rouler c’est parfois chaotique et presque toujours une corvée.
Avec OTTO, tout est plus simple: placez votre tabac et votre cannabis dans la machine, appuyez sur le bouton et c’est parti! OTTO va automatiquement scanner la consistance, la texture et l’humidité de votre mélange pour le grinder à la perfection.
Son système de ressort intelligent imite le geste  humain pour adapter sa vitesse et obtenir un résultat parfaitement homogène. Ensuite, OTTO verse le mix dans un cône pré-fait que vous pouvez directement allumer.

Grâce à ses senseurs, fini les galères manuelles, les morceaux d’herbe coincés et le Kief perdu.
Il est aussi possible de n’y mettre que du cannabis, dans ce cas nous vous conseillons de mettre un mélange de weed au CBD light plutôt que de sortir l’artillerie lourde.
Le design vertical de la machine permet même d’incorporer directement du pollen à votre cône:  c’est donc un grinder particulièrement intelligent qui est ici proposé.
Grâce à son système de clip , vous obtiendrez un joint parfaitement roulé, même en pleine tempête: le mélange est préservé dans un réceptacle transparent et hermétique.

Une courte vidéo de présentation de l’objet, histoire de la bête en action:

Détail important: la machine ne roule pas les cônes par elle-même, l’assemblage feuille/filtre est à acheter séparément.
Le pack de 120 cônes et en vente au prix de 40 CAD$ sur le site. Une donnée à prendre en considération si le produit vous intéresse, même si la machine OTTO peut tout à fait être simplement utilisée comme Grinder.
OTTO est tout de même vendue avec 20 cônes non blanchis, un tube doseur (si vous souhaitez l’utiliser avec un vaporisateur ou un bong), un câble de chargement et un kit de nettoyage.

Ze Recommandation : Un gadget idéal pour une fête d’anniversaire ou pour une soirée jeu vidéo.
Plus besoin de perdre du temps à rouler, surtout si vous avez beaucoup de fumeurs en demande.

Ze Verdict : Si l’objet impressionne, c’est avant tout par sa facilité d’utilisation.
Les Banana Brothers inaugure ici une véritable machine Nespresso du Cannabis qui montre le potentiel toujours aussi riche de cette nouvelle industrie. Si l’appareil est un peu cher pour ce qu’il fait il n’en reste pas moins novateur et élégant. Son design très léché et son unique bouton en font un produit à réserver aux connaisseurs désirant se simplifier la vie ou épater la galerie.
Après tout qui a dit qu’on ne pouvait être fumeur et dandy?

La machine à rouler des Banana Bros est disponible au Canada au prix de 150 CAD$: https://bananabros.com/products/otto et en France sur Amazon au prix de 165 CAD$. https://www.amazon.fr/Grinder-%C3%89lectronique-Automatique-Shredded-Remplissages/dp/B081Q8F67D

 

Le retour des weeds Old School

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En réaction au quasi-monopole des weeds génétiquement modifiées qui affichent des taux de THC vertigineux, un nombre croissant de cannabis afficionados se tournent vers les Landrace, ces weed millénaires n’ayant subie aucune altération humaine. Et si l’avenir de la fumette était dans la ganja Old School ?

Ils ont entre 30 et 50 ans sont musiciens, photographes, designers ou journalistes.
Si tous sont de gros fumeurs d’herbe, aucun d’entre eux ne tient à se retrouver pulvérisé devant la télé.
Pour ces consommateurs aguerris, il s’agit de retrouver le plaisir de consommer une ganja de qualité, qui a poussé au soleil, et dont les alcaloïdes ont été harmonieusement répartis au fil des siècles par dame nature.
« Je me rappelle bien des weeds que je fumais en 1995-2000 », se souvient Arnaud C. 43 ans et photographe de presse à Paris. « La Zaïroise (aujourd’hui congolaise) te donnait une bonne patate sans trop donner faim. Ça tombait bien, j’étais étudiant. Pour l’équivalent de 75 euros, j’avais 25 grammes. »
« Pour d’évidentes raisons de  gain de place pour ces marijuanas par définition importées, ces weeds arrivaient par blocs d’un kilo,  compressés à la César ».

Taux de THC plus bas

Si ces weeds qui affichent un taux de THC plus bas, elles offrent un effet plus nuancé et contrôlable, sans pour autant perdre de leur magie.
Pour ces gourmets de la fumette pour qui les années coach-lock n’ont que trop vécu, et qui sont passés de vie passive à vie active, les effets du cannabis sont un moyen et non une fin.
« Imagine que tu es en train de déjeuner, et veux te boire un verre tranquille en terrasse. Simplement, sur le menu, t’as que de la vodka, de la Tequilla ou du Gin » continue Arnaud.
« Soit tu passes, soit tu prends, et si tu prends, tu prends cher. Ça s’applique à la weed.
Bref, ton après-midi est foutue en termes de boulot, de créativité productive et même de relations sociales acceptables. L’après-midi, je fume de l’Acapulco gold. Un peu l’équivalent d’une bonne bière mexicaine bien fraîche : ça me détend sans me rendre con. » explique  le photographe.
Cyrille, commissaire d’expo et peintre à ses heures partage la même conception du plaisir cannabique « j’ai trouvé un excellent landrace, une Thaï sativa qui me met dans un bon esprit, me retourne pas et me permet de faire ce que j’ai à faire… peut-être en mieux » s’amuse ce père de famille de 38 ans.
« L’été, je suis plus ACEH, l’équivalent d’un rosé léger ou d’une bière. Elle n’assomme pas, rend jovial, actif et créatif en ce qui me concerne » explique de son côté Arnaud.
Et à l’instar de bons vins ou d’une bière, pas de syndrome « gueule de bois du pétard », cet état léthargique façon bas du front propre aux weeds modifiées, qui vous ramolli sévèrement plusieurs heures après que les effets « Mururoa dans ta tête à toi » se soient estompés.

Plaisir raisonnable des vieux loup de l’herbe

« En Europe, la majeure partie de ces weeds ont été créés pour répondre à une attente de la part des consommateurs dans les coffee shops d’Amsterdam, or, quand le touriste lambda se pointe, il veut se pulvériser la tête » explique Ben, un franco-hollandais qui a été budtender au Pink King Coffee shop pendant 5 ans.
Et les breeders indoor *de répondre, business oblige, à une demande qui veut du lourd, du gros vert qui tâche.
À ce jour 12 700 variétés de weed ont été génétiquement créées depuis 2010. Une offre démesurée en nombre comme en chiffre (taux de THC/CBN/CBD), bien souvent au détriment des vraies qualités de la ganja.
Si les Uber-beuh affichant des taux de THC dépassant la température anale humaine trouveront toujours acheteurs, ce sont aussi ces mêmes consommateurs qui, dans quelques années la sagesse venant, se laisseront séduire par quelques grammes de finesse leurs bongs de brutes.
« Les ventes de weeds Landrace importées explosent » remarque Ben le Budtender/dealer.
« Ce sont les petits Mickeys qui fumaient jusqu’à la cataracte il y a 7-8 ans qui, une fois posés dans la vie, se mettent aux naturelles » continu-t-il sourire aux lèvres.
« À l’approche de la trentaine, en matière de cannabis, ces ex stoners de base ont tout essayé dans tous les sens. Alors pour ne pas se retrouver avec une mémoire de bulot et un vocabulaire de 12 mots, ils y vont mollo » poétise enfin le franco-hollandais.

Beuh Bio et Ganja AOC

Ce retour des « Beuh bio » ou des « Ganja AOC » s’inscrit aussi dans une approche responsable de notre corps, une tendance actée depuis quelques années déjà côté bouffe.
Mais pas seulement.
« Quand le cannabis est interdit, ça crée un phénomène comparable à celui de la prohibition de l’alcool aux États-Unis au début des années 30. Pour des raisons de rentabilité et de sécurité, seuls des alcools forts étaient produits, car ils prenaient moins de place. Comme les consommateurs n’avaient pas ou peu de choix, ils prenaient ce qu’il y avait : c’est-à-dire un alcool puissant, franchement mauvais pour le corps comme pour le cerveau. C’est exactement la même chose pour le cannabis. Interdire la distribution et consommation de  weed, c’est encourager la production de ganja de plus en plus forte et de plus en plus nocive. » Conclue Ben.
Le retour des weeds old school et leur succès comme signe d’évolution ?
À n’en pas douter.
*Breeder Indoor : cultivateur de cannabis poussant sous lampes, sans source de lumière naturelle, à partir de graines génétiquements modifiées.

4 articles pour un Pâque de rêve.

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Qu’il était bon et doux, le temps de nos lundis de Pâques et des oeufs surprise que nous découvrions au fond du jardin. Pour parer à ce manque cruel, Zeweed vous propose 4 articles à faire sonner les cloches toute l’année.

Le plus pratique
La Jarre de stockage en forme d’oeuf de la Happy Valley Pipe Company (44 dollars canadiens)
Votre herbe est sèche et friable? C’est que vous la conservez mal et nous avons la solution! Cette jarre est un petit bijou d’artisanat fait à partir d’argile fabriquée localement par une petite entreprise venue d’Oregon.
Chaque produit qui sort de leurs ateliers est unique, fini à la main et avec amour par des Stoners qui ont le souci du détail.
Grâce à sa forme ovale et à sa matière poreuse cette jarre préservera votre herbe à l’humidité parfaite en permanence, un must quelque soit la saison.

Happy Valley Jar, 44 CAD$

Le plus gourmand
Le chocolat au THC spécial Munchies de Kiva confections (25 dollars canadiens par barre)
Impossible de parler de Pâques sans penser au chocolat et impossible de fumer sans avoir un méchant coup de fringale.
Cette édition limitée sortie exprès pour la saison combine les quatres snacks ultimes dans un délicieux mélange sucré salé de pâte de cookies, de morceaux de bretzels, de chips croustillantes et bien entendu de chocolat au lait.
Le tout est d’ailleurs très bien pensé puisque chacun des 20 carrés contient exactement 5 mg de THC, juste assez pour planer sans risquer l’indigestion.
Vous pouvez retrouver la liste des dispensaires proposant ses chocolats sur une carte interactive ici

Kiva 100mg de THC, 25 CAD$

Le plus Pop
Le sweatshirt Bugs Bunny fumeur de joints de 86 shirts (50 dollars canadiens)
Vous demandiez comment déclarer votre amour pour la ganja, les classiques du cartoon et les fêtes de Pâques en même temps?
Ne cherchez plus! Grâce à ce Sweatshirt très fun déniché par notre Alexis préféré vous pourrez frimer dans toutes vos balades printanières ou rester à la maison avec un space cake fait-maison.
Quoi de mieux docteur?

Bugs Bunny Hoodie 50 CAD$

Le plus psychédélique:
La Pipe du lapin pressé d’Alice au Pays des merveilles par RainbowOnThePipe (34 dollars canadiens)
Attention coup de coeur! Les pipes en chêne de cette artiste ukrainienne sont toutes peintes à la main dans le style de l’école picturale de Petrykivka venu du Sud de l’Ukraine et inscrite au patrimoine de l’humanité par l’Unesco en 2013.
Ce style est caractérisé par sa nature très riche, fleurie et colorée, ornant avec distinction cette pipe qui évoque un peu celle de Gandalf dans le Seigneur des anneaux.
Pour cette somme très modique vous pouvez donc obtenir un objet unique et d’un très grand raffinement qui permet des bouffées très douces grâce à son long tuyau.
Un stand, lui aussi sculpté à la main, est d’ailleurs disponible en option pour offrir à cette pipe l’écrin unique qu’elle mérite.

Rainbow on pipe, 34 CAD$

 

Les meilleurs chocolats au cannabis

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Le chocolat et le cannabis vont très bien ensemble, cannabis et confinement aussi. Il n’en fallait pas plus pour vous présenter notre top des chocolats bien-être et vous souhaiter de très (très) joyeuses fêtes de Pâques.

Le choco festif: “DIXIE Birthday Cake” (100 Mg de THC par tablette)
Attention! Si cette barre de chocolat blanc est certes jolie (avec ses décorations multicolore), écologiquement responsable (la marque est partenaire de l’association “One Tree Planted” qui replante des arbres sur l’ensemble de la planète) elle est loin d’être innocente.
Avec ces 8 Mg de THC d’origine Indica affichés, vous ressentirez un high très physique et relaxant  Si vous avez un anniversaire à fêter la “DIXIE BIRTHDAY CAKE” est idéale pour s’amuser et bien voyager sans sortir. Disponible ici

Le choco chic: “DEFONCE Expresso MILK” (90 Mg de THC par tablette)
Cette marque, qui est surnommée “Le Hermés des produits alimentaires au Cannabis” par le magazine Forbes, est réputée pour la très grande qualité de ses produits et de son marketing.
Par exemple, la tablette que j’ai sélectionnée parmi la dizaine disponible est fabriquée avec de véritables grains de cafés moulus pour apporter amertume et stimulation. Les carrés sont ici des triangles ce qui, en plus d’être très original, offre au consommateur la possibilité d’avoir exactement 5 Mg de THC à chaque portion. Une portion “faible” si vous souhaitez décoller, mais parfaite pour la vie de tous les jours.
Tous les magasins proposant leurs produits sont ici

 

Le choco zen: La Barre “CANNABICHOC” au Chocolat noir (200 Mg de CBD par Tablette)
Ce produit artisanal est fabriqué en Espagne dans la région de l’Alpujarra. Chaque tablette de 50 grammes contient 200 mg de CBD, le cousin non psychotrope et parfaitement légal du THC. Le chocolat contient uniquement 2% d’extrait de chanvre et possède même une certification biologique qui toujours pratique si on veut convaincre Tata d’en prendre une bouchée. Si vous avez besoin d’autres arguments supplémentaires pour la tenter, les voici: c’est bon pour son arthrite, c’est bon pour sa ligne et ça permettra d’être la plus cool du service comptabilité.
Pas de risque de Bad Trip, on parle ici d’une sensation très douce et très corporelle qui convient même aux plus sensibles.
Le fabricant prévient tout de même qu’il est préférable de limiter la consommation à 10 g par personne. Enfin un dessert capable de détendre votre famille après le débat du déjeuner Pascal. Le lien ici.

 

 

Growing: Comprendre la génétique du cannabis pour en tirer le meilleur profit.

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Lorsque vous achetez des graines, les termes sativa et indica se poseront comme la première alternative. Si ce sont bien là deux familles de cannabis, nombre d’idées reçues (et fausses) sont de nature à vous induire en erreur avant même que vous ayez planté. Un tord que nous nous proposons de redresser dans ce premier chapitre du Zeweed Grow Guide.

Indica, Sativa et Ruderalis: les trois fondamentaux de la cannabis-génétique.

Un cliché trop souvent pris pour parole d’évangile consiste à estimer que les termes indica et sativa détermineront les effets psycho-actifs associés à la plante: les variétés indica sont supposées être relaxantes et sédatives, tandis que les sativas sont euphorisantes et énergisantes.
Las! La réalité est tout autre.

Les termes indica et sativa décrivent en fait 2 espèces (ou sous-espèces différentes) de cannabis, chacune avec des traits physiques et des schémas de croissance distincts.

Le cannabis a été étudié et décrit pour la première fois par le botaniste suédois Carl Linnaeus dans Species Plantarum en 1753. Linnaeus travaillait avec des plants de cannabis européens très probablement cultivées à des fins industrielles et médicinales. Ces plantes arboraient un feuillage vert clair, des feuilles aux fanions étroits qui pouvaient demander jusqu’à 3 mois de croissance avant de fleurir . Il les a appelé  Cannabis sativa L.

Cannabis, Sativa,
Cannabis Sativa L., après pollinisation

30 ans plus tard, le botaniste français Jean Baptiste Lamarck étudie des plants de cannabis ramenés d’Inde. Ces plants étaient très différentes de celles décrites par Linné, si différents dans leur forme que Lamarck les appellera Cannabis indica Lam. Les plantes étaient plus courtes, plus touffues, avec un feuillage vert foncé, des feuilles larges et une floraison atteinte en moins de 2 mois. Le Cannabis indica Lam produit des fleurs plus denses et plus résineuses que ceux de Cannabis sativa L de Linnaeus? Lamarck observera qu’ils provenaient de régions plus froides et montagneuses que celles étudiées par Linnaeus.

Dans les années 1920, le botaniste russe D. E. Janischewsky  découvre et décrit ce qu’il appellera le Cannabis ruderalis, une troisième variété originaire d’Europe centrale et de Russie. Les plants sont plus petites (dépassant rarement 60 cm de haut), ont des tiges minces et produisent peu de branches. Certaines sources décrivant leur croissance comme étant beaucoup plus semblable à « une mauvaise herbe » (Weed en anglais).

Contrairement au Cannabis sativa et au Cannabis indica, qui sont tous deux photopériodiques et fleurissent en fonction des changements de leur cycle lumineux, les plantes de Cannabis ruderalis fleurissent «automatiquement»: c’est à dire après 5 à 7 semaines de croissance.

Cannabis, Ruderalis,
Plant de Cannabis Ruderalis

Déchiffrer les gènes pour trouver votre bonne souche

Aujourd’hui, la plupart des variétés de cannabis disponibles sont ce que les cultivateurs appellent des «hybrides». Ce qui signifie qu’elles ont à la fois des génétiques indica et sativa. C’est parce que le cannabis a été méticuleusement croisé au cours des 50 dernières années, alors que les sélectionneurs essaient de créer des variétés avec des arômes uniques, plus fortes en THC et plus adaptées à la culture indoor, législation oblige.

Les variétés de cannabis dites automatiques ou «autofloraison» ont également gagné en popularité depuis un dizaine d’années. Ces variétés contiennent un mélange de génétiques sativa, indica et ruderalis, ce qui leur donne l’avantage d’une floraison en fonction de l’âge plutôt qu’en réponse aux changements photopériodiques. Et sont donc plus facile à cultiver.

Lorsque vous achetez des graines de cannabis, il s’agit donc de  garder à l’esprit que les termes indica, sativa et ruderalis ne sont pas gage de tel ou tel effet. Ce qui régit l’effet d’une plante sur le corps humain, c’est sa composition chimique, la chimie corporelle de la personne qui la consomme et la voie d’administration choisie (que ce soit le tabagisme, la vaporisation ou l’ingestion). Quelques information à ce sujet sont disponibles ici.

Indica, Sativa, Ruderlais… des termes qui ne concernent que la croissance de la plante.

Comme vu précédemment, les variétés à dominante indica auront tendance à pousser de manière plus courtes et touffues que les sativas. Ils ont également tendance à fleurir plus rapidement et à produire des bourgeons denses et résineux. Ils ont probablement développé ces caractéristiques en s’adaptant à la croissance dans des conditions plus froides et plus venteuses et des étés plus courts des régions dont ils sont originaires.

Les variétés à dominante Indica sont idéales pour les cultivateurs indoor travaillant dans de petits espaces ou les cultivateurs en extérieur vivant dans des régions plus froides, avec une saison de croissance courte. Alors que les variétés indica produisent de belles têtes denses et résineuses, leur petite taille signifie qu’elles produisent généralement des rendements plus petits que les variétés à dominance sativa.
Leur stature touffue et leur structure de têtes serrées les rendent également plus sensibles à l’humidité et plus sujettes aux problèmes de champignons ou de nuisibles lorsqu’ils sont cultivés dans des climats chauds et humides.

Les variétés de cannabis à dominance sativa peuvent pousser très grandes et longues jambes. Ils sont particulièrement réputés pour «s’étirer» une fois qu’ils commencent à fleurir et produisent des bourgeons plus gros et plus aérés. Les variétés de cannabis à dominance sativa ont également des cycles de floraison plus longs, certaines variétés prenant jusqu’à 14 semaines pour terminer correctement leur cycle de floraison. Le Cannabis Sativa L. a développé de tels caractéristiques en s’adaptant aux conditions chaudes et humides et aux longs étés des régions d’où ils proviennent.

Ces variétés sont idéales pour les cultivateurs en extérieur avec beaucoup d’espace (et une certaine expérience de culture) qui vivent dans des régions aux étés chauds et longs. Alors que les grandes variétés sativa peuvent produire d’énormes rendements, leurs principaux inconvénients sont leur taille et leurs longs cycles de floraison, ce qui peut être difficile à gérer pour les cultivateurs novices.

Cannabis, Autofloraison,
Plant de cannabis à autofloraison.

Les variétés de cannabis automatiques ou à autofloraison sont un mélange de génétiques sativa, indica et ruderalis.
Les « automatiques » sont plus petites (hauteurs moyennes de 60 à 100 cm), et produisent donc des rendements plus faibles. Cependant, leur petite taille et leur temps de floraison ultra-rapide (certaines autos passent de la graine à la récolte en 8 semaines) en font des candidats idéales pour les cultivateurs amateurs travaillant avec de petits espaces et ne cherchant qu’à cultiver une weed légère, mais facile à faire pousser.

Aujourd’hui, la plupart des variétés disponibles sur le marché sont ce que les breeders appellent des « hybrides F13 (ou première génération filiale).
Sans rentrer dans un cour de botanic trop technique, un hybride F1 est obtenue lorsque que  le pollen d’une plante de cannabis mâle pollinise un plant femelle. Vous vous retrouverez ainsi avec un croisement et  des centaines de graines contenant des traits génétiques des deux parents.

Pour autant, semez ces graines et vous vous retrouverez avec des centaines de phénotypes  très différentes les unes des autres. C’est parce que, bien que portant le même schéma génétique, ces plantes peuvent exprimer les traits génétiques qu’elles ont hérités de leurs parents de différentes manières (tout comme vous et vos frères et sœurs pouvez sembler très différents les uns des autres malgré les mêmes parents).

Voici donc vos toutes premières clefs pour se lancer dans l’auto-culture, une aventure toujours garante mille surprises…
Bonne récolte!

CBD, THC et sommeil: mode d’emploi.

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Avec ses vertus relaxantes, anxiolytiques et apaisantes, le chanvre se pose comme un merveilleux sédatif naturel. Une aide au sommeil à laquelle un nombre croissant d’insomniacs ont recours pour bien dormir sans béquille médicamenteuse. Une invitation au rêve efficace, à condition de connaître les limites de son corps et d’avoir quelques clefs. 

Dès lors que l’on envisage le cannabis pour retrouver un bon sommeil se pose une première question: CBD ou THC?
Les deux cannabinoïdes les plus connus de la belle plante ayant chacun des effets et mécanisme d’action très différents.
A ce premier distingo s’ajoutera un autre paramètre non négligeable: contrairement au CBD, le THC est encore une substance prohibée aux yeux d’une majorité de gouvernements.
Et si l’Amérique du nord a en grande partie légalisé l’usage du cannabis récréatif (et donc du THC), la consommation de ce dernier reste proscrite dans la quasi-totalité de l’Europe.
Un paramètre a prendre en considération si vous ne souhaitez pas (mal) dormir au commissariat. Il est donc impératif de bien se renseigner sur les lois en vigueur dans le pays où réside votre lit.

CBD: le régulateur de sommeil soft et naturel

Le cannabidiol (CBD), c’est l’alcaloïde « sobre » du cannabis.
Si, contrairement à célèbre son cousin THC, le CBD n’a aucun effet psycho-actif (entendez par là qu’il ne fait pas planer), son action sur le système endocannabinoïde (SEC) n’est plus à prouver. Via ses vertus myorelaxantes, le CBD se pose comme un très bon agent relaxant et surtout un extraordinaire régulateur du SEC, et donc de votre horloge interne. Une action régulatrice qui a de nombreux points communs avec celle de la mélatonine. C’est d’ailleurs cette similitude et complémentarité qui explique qu’un nombre croissant de marques ajoutent aujourd’hui de la mélatonine à leurs huiles ou teintures au CBD, pour une efficacité maximum… et sans danger.

CBD et bon dodo: comment bien s’y prendre

Le CBD étant certes un relaxant mais surtout un gentil gendarme du SEC, il est inutile de boire un demi litre d’huile au cannabidiol pour s’endormir: quelques gouttes toute les 24 heures suffiront à harmoniser SEC et sommeil.
Votre corps saura naturellement accueillir la molécule et la répartir afin de rééquilibrer un corps mis à mal par un stress passager comme une anxiété chronique.
Question posologie, les dosages thérapeutiques vont de 20 à 200mg pour une personne de 70 kilos et en bonne santé. Pour ce même poids, 50mg/jour est un dosage qui devrait rapidement vous réconcilier avec votre oreiller.
En ce qui concerne l’horaire de la prise, il est conseillé de le prendre en une seule fois à la meme heure; un peu avant le diner étant la fenêtre généralement recommandée.
En cas d’association CBD-mélatonine, il sera en revanche plus judicieux d’attendre 22h si vous comptez vous endormir vers 23h-23h30.

THC: le nightcap vert

Une idée aussi répandue que solidement ancrée en chaque cannabis enthousiaste consiste à penser que l’Indica est la variété la plus appropriée pour tomber rapidement dans les bras de Morphée. Inversement, les Sativa sont supposées avoir un effet tonique Un distingo qui peut aiguiller vos choix, mais qui n’est loin d’être systématique
Pour vous éviter des heures de recherche sur le Web, une fortune en essais plus ou moins fructueux et des nuits blanches ou vertes, nous avons sélectionné 5 variétés des plus efficaces en la matière, de la plus légère à la plus forte.
1- God’s Gift
2- La Tahoe OG Kush
3- La Granddaddy Purple
4- La Ogre
5- La 9 Pound Hammer

Cas sévères : Préférez avaler votre nightcap-weed plutôt que de le fumer

Si vous souffrez de réveils nocturnes post sommeil profond, c’est à dire à peu près trois heures après vous être assoupis, avaler votre somnifère naturel vous maintiendra dans la plus radicale horizontalité jusqu’au petit matin.
Au Canada les produits comestibles au THC (edibles) sont légaux depuis le 1er janvier et le sont dans 11 états américains.
Profitez-en si une simple aide à l’endormissement sous forme de fumée n’est pas suffisante.
Les comestibles au THC mettront plus de temps faire effet, mais ces derniers dureront beaucoup plus longtemps (entre 7 et 9 heures, c’est-à-dire une belle nuit).

« À bédot dodo, matin ramolo »

La consommation de cannabis avant de dormir, particulièrement de cannabis fort en THC à l’instar de la Granddaddy ou de la God’s Gift (et à plus forte raison pour les comestibles) peut provoquer une «gueule de bois de la weed», AKA « gueule de bois verte ».
Alors non, vous ne serez pas penché sur les toilettes avec une céphalée de 1er janvier russe,  mais vous pourriez vous sentir léthargique, mou, embrumé, déshydraté, avec une mémoire pas au top. Ce sont des signes de votre corps qui vous indiquent que vous avez dépassé la dose dont vous aviez besoin. Avantage de la déplaisante expérience : vous permettre d’ajuster quantité ou variété de weed selon vous besoins. Si vous vous réveillez dans un tel état, un peu comme un abus d’alcool, les gestes qui vous sauveront seront les mêmes : boire de l’eau (beaucoup) faire de l’exercice et ne pas rechigner à prendre 1000 mg de vitamine C… mais à distance de votre café, pour ne pas contrarier votre estomac qui aura pu être fragilisé par cet excès cannabique.

Cannabis et rêves : le paradoxe du sommeil paradoxal

En retrouvant le sommeil grâce au cannabis, vous pourriez y perdre vos rêves (ou une partie).  C’est tout du moins la conclusion de plusieurs études. Un comble pour une plante qui invite aux songes éveillés autant qu’elle fait voyager sans bouger.
Explication : les rêves se produisent au cours de la dernière étape de votre cycle de sommeil, appelé sommeil REM (Rapid Eye Mouvement). Il est démontré que la consommation de cannabis avant le coucher réduit le temps passé en sommeil REM, ce qui signifie que vous n’auriez pas autant de rêves ou de rêves vifs. Cependant, l’étude a aussi démontré que ce principe ne s’appliquait pas à tous. Une observation confirmée par le rédacteur qui n’a jamais cessé de rêver, même en dormant.

 

La leçon du Dr. Moon : les noms de variétés de Ganja.

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De la Super Cheese à la Matanuska Thunderfuck en passant par la Stephen Hawkins, les noms des variété de cannabis sont aussi nombreux que surprenants. Certains de ces noms, comme l’Acapulco Gold, ont été transmis par descendance. D’autres, comme la Jack Herer sont des références à une personne. Et des labels comme la Lemon Haze ou la Blue Dreams indiqueront plutôt les saveurs ou effets à venir. Pas  facile de s’y retrouver.
Petit guide des noms de variétés et de leur raison d’être .

L’idée de donner des noms propres à la Ganja a commencé dans les années 1960 lorsque les cultivateurs rapportaient des quatre coins du globe et vers les Pays-Bas ou les US,  des souches dites Landrace.
Acapulco Gold, Durban Poison,  Colombian Gold , Panama Red et Afghan Kush sont devenus les piliers du breeding cannabique, des aïeuls de la belle plante qui forgeront les quelque 26 000 variétés aujourd’hui disponibles.
Ces variétés Landrace, au nom basé sur leur origine géographique, ont ensuite été sélectionnées et développées pour produire une plus large gamme de croisements génétiques. Les motivations de ce métissage sont à trouver dans un désir de procurer de nouveaux effets, saveurs, résistance aux maladies et produire des rendements plus importants.

De l’origine des noms modernes de weed.
Chaque breeder a une méthode différente pour baptiser sa création, souvent en mixant, plus ou moins bien, le patronyme des souches parentales.

En exemple:
Poison OG x GSC ( Girl Scout Cookies) = Suicide Girl
Blueberry x White Widow = White Berry
OG Kush x Bubble Gum = Bubba Kush

Dans d’autre cas, le nom d’une variété est représentatif de ses effets, comme Blue Dream, qui combine Blueberry et Haze et offre au cannabis-aficionados un état  «rêveur».
Un nom peut également parler des autres attributs de la souche. Par exemple, White Widow, Granddaddy Purple et Key Lime Pie parlent tous de traits physiques, comme une abondance de trichomes blancs, des feuilles violettes colorées ou un puissant arôme d’agrume.
Dans d’autres cas, le nom d’une variété est un hommage direct, comme Jack Herer ou Ringo’s Gift, nommés respectivement en l’honneur d’un activiste notoire de la cause cannabique et d’un sélectionneur de variétés fortes en CBD.
A cette famille de weed célébrant les  grands hommes verts, la nomenclature des souches peut également être des plus aléatoires. Squiblica, Zombie OG et SleeStack, par exemple, n’ont aucun rapport avec qui ou quoi que ce soit… mais pourquoi pas ?
Dans la grande famille des noms de weed, on peut  également trouver des variétés qui portent les noms de people et icônes de la culture pop, aussi bien satiriques ( Charlie Sheen, Bob Saget) que révérencieux (Michael Phelps OG, Gupta Kush, Stephen Hawkins), ou à visée purement commerciale (Khalifa Kush, Margaret Cho-G).

Des AOC de la weed ?

A mesure que le marché de la weed se développe, les producteurs, loi du billet vert oblige, souhaitent garder pour eux telle ou telle variété et le nom qui s’y rattache.
Ce qui soulève la question de savoir comment un producteur produisant -par exemple-  de  l’OG Kush au Colorado, délimitera son phénotype par rapport aux producteurs produisant leur propre variété d’OG Kush en Californie ou au Massachusetts.
Surtout si le nom, ultra-connu, est la seule chose à laquelle le commun du stoner peut se raccrocher, faisant fît de telle ou telle spécificité régionale.
C’est dans ce contexte que des appellations d’origine sont en train de faire leur apparition, mettant l’accent sur des zones de production mythiques comme Humbolt ou Aspen.
Mais qu’en est-il des noms de variétés eux-mêmes? Quel tournant pourrait prendre l’industrie dans la façon dont nous utilisons des noms omniprésents comme Blue Dream, Sour Diesel, Granddaddy Purple et des milliers d’autres?

La réponse dans le second épisode des leçons du Dr Moon.

En bonus, le titre d’Afroman en hommage à la Thunderfuck, variété qui pousse en Alaska.

 

 

Cannabis Genetics: Understanding What They Mean And What They Tell Us About The Plants We Grow

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In our previous chapter, we walked you through the cannabis life cycle in order to help you better understand how cannabis plants grow in nature and avoid surprises when you’re growing them yourself in a tent, room, or outdoor garden. In this chapter, we’ll take an in-depth look at cannabis genetics. When you shop for seeds, you’ll encounter a bunch of jargon that can be hard to understand and makes it difficult to find a strain suited to your personal setup and skills as a grower. 

With the info in this chapter, however, you’ll learn to understand some of the basics of cannabis genetics and what terms like indica, sativa, and ruderalis tell us about a strain and the way it’s likely to grow. 

Indica, Sativa, And Ruderalis: Understanding The Core Of Cannabis Genetics

When you shop for cannabis seeds, you’ll constantly run into the terms sativa and indica. However, there’s a lot of misconception among growers and even breeders about what these terms actually mean. 

One huge misconception that’s still held even by experienced cannabis professionals is that the terms indica and sativa tell us about the psychoactive effects of a particular plant. There’s still a strong consensus among the cannabis community, for example, that indica strains are relaxing and sedating, whereas sativas are uplifting and euphoric.
The reality, however, is a bit more complicated. 

The terms indica and sativa actually describe 2 different species or subspecies of cannabis, each with distinct physical traits and growth patterns. 

Cannabis sativa, for example, was first described by Swedish botanist Carl Linnaeus in Species Plantarum in 1753 . Linnaeus was working with European cannabis plants most likely being grown for industrial and medicinal purposes. These plants had bright green foliage, narrow-fingered leaves, and took up to 3 months to flower. He classified them as Cannabis sativa L. 

Roughly 30 years later, French botanist Jean Baptiste Lamarck was studying cannabis specimens collected in India. These plants, however, were very different to those Linnaeus described in his book; so different, in fact, that Lamarck invoked a second species of Cannabis, namely Cannabis indica Lam. These plants were shorter and bushier, with dark-green foliage, wide-fingered leaves, and a faster flowering time of under 2 months. They also produced denser, more resinous flowers than the cannabis plants first described by Linnaeus, and originated from colder, mountainous regions.

In the 1920s, Russian botanist D. E. Janischewsky discovered and described Cannabis ruderalis, a third cannabis variety native to Central Europe and Russia. These plants are small (rarely growing over 60cm tall), have thin stems, and produce few branches, with some sources describing their growth as much more “weed-like.”

Unlike Cannabis sativa and Cannabis indica, which are both photoperiodic and flower based on changes in their light cycle, Cannabis ruderalis plants flower “automatically” once they are about 5-7 weeks old. 

Deciphering The Cannabis Gene Pool And Finding The Right Strain

Today, most of the cannabis strains on the market are what growers regularly refer to as “hybrids,” meaning they have both indica and sativa genetics. That’s because cannabis has been meticulously cross-bred over the last 50 years, as breeders try to create strains with unique aromas, higher potencies, and growth traits better suited to indoor growing (given the plant’s complicated legal status). 

Automatic or “autoflowering” cannabis strains have also grown in popularity in recent years. These strains contain a mix of sativa, indica, and ruderalis genetics, giving them the advantage of flowering based on age rather than in response to changes in their photoperiod. 

When you’re shopping for cannabis seeds, remember that the terms indica, sativa, and ruderalis don’t really tell you anything about the effects of particular strain. What governs a plant’s effect on the human body is its chemical composition, the body chemistry of the person consuming it, and the route of administration they choose (be it smoking, vaporization, or ingestion). You can read more about this in our earlier blog posts on Indica Vs. Sativa. 

What the terms indica, sativa, and ruderalis CAN tell you about a strain, however, is the way it is likely to grow. For example: 
  • Indica-dominant cannabis strains tend to grow shorter and bushier than sativas. They also tend to flower quicker and produce dense, resinous buds. They likely developed these traits as they adapted to growing in the colder, windier conditions and shorter summers of the regions they originate from. Indica-dominant strains are ideal for indoor growers working with small spaces or outdoor growers living in colder, windier regions with a short growing season. While indica strains produce beautiful dense and resinous buds, their small stature means they typically produce smaller yields than sativa-dominant varieties. Their bushy stature and tight bud structure also makes them more sensitive to humidity and more prone to fungal or pest problems when growing in warm, humid climates.
     
  • Sativa-dominant cannabis strains can grow very tall and leggy. They are particularly renowned for “stretching” once they start to flower and produce larger, airier buds. Sativa-dominant cannabis strains also have longer flowering cycles, with some varieties taking up to 12 weeks or more to properly complete their bloom phase. They likely developed these traits as they adapted to the warm, humid conditions and long summers of the regions they come from. We recommend these strains for outdoor growers with a lot of space and growing experience who live in areas with warm, long summers and are looking for big harvests. While large sativa strains can produce huge yields, their main setbacks are their size and long flowering cycles, which can be hard for inexperienced growers to manage.
  • Automatic or autoflowering cannabis strains contain a mix of sativa, indica, and ruderalis genetics. These tend to be smaller plants, growing to average heights of around 60-100cm, and therefore also produce smaller yields. However, their short stature and ultra-fast flowering time (some autos go from seed to harvest in as little as 8 weeks) make them perfect candidates for hobby growers working with small spaces and only looking to grow enough weed for their own personal use. While some growers claim that autoflowering strains are less potent than their photoperiod cousins, we’ve never had any potency issues with the autos we’ve grown. 

Remember, the cannabis genetics on the market today are, for the most part, still very unstable. That’s because cannabis hasn’t yet undergone the same breeding procedures as other crops (such as corn or potatoes). 

Most of the cannabis strains on the market today are what geneticists would call F1 (or first filial generation) hybrids. Without getting too technical, a F1 hybrid is basically what you get if you take the pollen from one male cannabis plant and use it to pollinate a female. What you’ll end up with are hundreds of seeds containing genetic traits from both parents. 

Sow those seeds and you’ll now be left with hundreds of plants that’ll likely look very different from each other. That’s because, despite carrying the same genetic blueprint, these plants may express the genetic traits they’ve inherited from their parents in different ways (just like you and your siblings might look very different from one another despite having the same parents). 

Cannabis breeders can use techniques such as inbreeding to help stabilize their strains, but the genetics on the market are still far from being as reliably stable as those of other crops. If you’re looking for reliable cannabis seeds, we recommend buying from renowned seed banks such as Sensi Seeds, Royal Queen Seeds, Silver River Seeds, and Dutch Passion. Also consider keeping a mother plant (explained in more detail later on in this book) and growing clones if you want to preserve a particular strain.  

 

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