Jacob

Journaliste et talentueux producteur d'électro, il voit le cannabis comme étant Ze sujet actuel, reflet d'une société qui continue à muter. 

90 ans de prohibition en 11 affiches.

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Les concepteurs-rédacteurs n’auront jamais manqué de créativité pour trouver des accroches mémorables, y compris lors de campagnes contre le cannabis. Zeweed a retrouvé pour vous quelques perles des campagnes anti-ganja menées depuis 1932.

Bob Marley: naissance d’une mission

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Cap sur la Jamaïque avec Michka Assayasn et son fantastique rendez-vous diffusé sur les bonnes ondes de « France Inter ». Dans cette série de série, Michka Assayasn revient sur la vie de Bob Marley, grand amateur de Ganja et pape du Reggae. Près de 40 ans après sa mort, le « kid de Trenchtown »  est toujours considéré comme l’un des plus grands auteur-compositeur du XXème.

Au début des années mille neuf cent soixante-dix, neuf Jamaïcains sur dix sont des descendants d’esclaves jadis arrachés par des négriers aux terres africaines du golfe de Guinée pour venir cultiver la canne à sucre. Ces habitants parlent ce qu’ils appellent eux-mêmes le patwa, un créole jamaïcain totalement incompréhensible en dehors de l’île.

Quand Bob Marley y grandit, il règne une forme d’apartheid qui ne dit pas son nom. Depuis 1962, année de l’indépendance, indépendance par rapport à la Couronne britannique, bien sûr, les Premiers Ministres jamaïcains sont Blancs ou bien font la politique des Blancs. Hugh Shearer, Premier Ministre de 1967 à 1972, est issu des classes moyennes noires. Celui-ci réprime avec fermeté ceux qui prônent l’autonomie et le séparatisme de la population noire, en premier lieu les leaders Rastas. Shearer est membre du JLP, le Jamaica Labour Party, un parti conservateur comme son nom ne l’indique pas.

 

En 1972, la politique jamaïcaine prendra un tournant spectaculaire lorsque Michael Manley, le leader du parti opposé, le People’s National Party, le PNP, un socialiste, arrive au pouvoir pour appliquer une tout autre politique. Manley est un Blanc, il est de plus le fils d’un gouverneur britannique de la période coloniale, c’est intéressant à souligner. J’y reviendrai, parce que l’histoire de Bob Marley et des Wailers est profondément imbriquée dans les conflits et rivalités politiques de l’île entre JLP et PNP et leurs hommes de main, aussi violents et corrompus d’un côté que de l’autre.

Bref, la Jamaïque est un pays dont les touristes apprécient les plages immaculées, plantées de cocotiers, les paysages luxuriants et les montagnes où l’on va trouver la fraîcheur. Mais pour beaucoup de ceux qui habitent en Jamaïque, cette île est une misère dont on cherche à s’enfuir. Pour ceux-là, les Etats-Unis représentent l’espoir d’une vie meilleure.

Retrouvez ici les épisodes l’intégralité des épisodes disponible sur France Inter

Green R : la top appli écolo conçu par un lycéen.

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Green R, c’est la géniale application qui permet de signaler une zone polluée et d’organiser un ramassage avec d’autres utilisateurs. Conçue par un français de 16 ans, L’appli est à l’image de la génération de son créateur; impliquée, intelligente et farouchement écologiste

La nouvelle génération n’a pas peur du futur. Elle s’arme, prête  à en découdre avec la pollution.
S’appuyant sur la technologie et sur la capacité de mobilisation des citoyens, Green R compte aujourd’hui des milliers de personnes. Le principe : Si vous apercevez un dechet sur la voie publique et que vous n’avez pas le temps ou l’équipement ; Green R vous permettra de donner la localisation de la vilaine ordure pour que quelqu’un d’autre s’en charge. Mais ce n’est pas tout ! Vous pouvez aussi organiser des « Green walk ». Lorsqu’il y a beaucoup d’ordures, les gens peuvent se donner rendez-vous pour nettoyer un endroit à quatre ou cinq personnes en une heure .

« Quand j’ai eu l’idée de cette appli, je me suis dit que j’allais la faire sans trop savoir comment ». On est une génération de plus en plus engagée, on peut faire des choses même en étant jeune », assure Ruben Longin, 16 ans . Fort de son idée et ses convictions,  il n’a pas hésité à soumettre son projet à un codeur informatique rencontré par hasard lors d’un repas avec ses parents. Convaincu, l’homme âgé de 40 ans s’associe à lui. C’est le début de la collaboration et du projet.

Après quelques mois de conception, l’application GreenR voit le jour le 26 juillet 2020.

France : le premier vin au cannabis débarque !

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Et évidemment il est bordelais ! Disponible depuis le 1 février dans le fief du vin français, le premier vin au cannabis est disponible légalement à la vente.

Si vous êtes de ceux qui accompagnent leurs repas d’un petit verre de vin ; vous ne pouvez pas passer à côté de ce plaisir des sens. « Le Burdi W » est une boisson aromatisée à base de vin, affichant du cannabidol dans sa liste d’ingrédients.

Au niveau du goût, Raphaël de Pablo, qui est derrière le projet, explique à nos confrères du 20 Minutes: « On obtient des notes très fruitées, avec une pointe de cassis et surtout on ressent vraiment cet effet relaxant après la dégustation ».   La dégustation est garantie sans effet secondaire, « puisqu’il n’y a pas de THC », la molécule du cannabis qui fait « planer ».

Ce vin contient une présence de THC inférieure à 0.2%, de telle manière que sa consommation ne produit aucun effet indésirable sur l’état d’esprit, excepté ceux causés par l’alcool. Par conséquent, tout sommelier ou amateur de vin pourra le consommer sans problème. Il compte également du CBD et d’autre cannabinoïdes sans effets psychoactifs, qui en optimisent les vertus thérapeutiques.

Et si la France gagne à être connue comme un pays producteur de (bon) vin, le Burdi W a de grandes chances de bousculer les codes.  Pour le moment, seules 500 bouteilles ont été produites et ont d’ores et déjà été vendues. De nouvelles bouteilles devraient être produites très rapidement. 

Avant la commercialisation du produit, une campagne de financement et de précommandes avait été lancée sur la plateforme KissKissBankBank. 125 contributeurs auront permis à Raphaël de Pablo de récolter près de 9 500 €.

Drunk de Thomas Vinterberg

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Dimanche posé, Dimanche canapé ! Zeweed vous propose votre film de fin de semaine : Drunk de Thomas Vinterberg; une ode à la liberté de vivre comme on voudrait l’entendre.

Quatre amis décident de mettre en pratique la théorie d’un psychologue norvégien selon laquelle l’homme aurait dès la naissance un déficit d’alcool dans le sang. Avec une rigueur scientifique, chacun relève le défi en espérant tous que leur vie n’en sera que meilleure ! Si dans un premier temps les résultats sont encourageants, la situation devient rapidement hors de contrôle.

Mais évidemment il ne faudra pas se contenter de la simple histoire qui montre 4 professeurs de lycée éreintés qui s’échappent à  la monotonie de leurs vies à travers le goulot des bouteilles d’alcool.

Non, Drunk c’est surtout la défense de la joie, de la légèreté, et de l’innocence. Un film profond sur la mélancolie des modes de vie après la quarantaine. On y parle de dépression, de l’aliénation par le travail et surtout d’existences qui ne savent plus comment vivre ou aimer.

Entre le cinéma humain de Cassavetes et le déluré de Marco Ferreri, Thomas Vinterbeg fait un beau cadeau. C’est le film qu’il faudra voir pour retrouver le goût des rendez-vous autour d’une table, de l’amitié, des rires, des danses et des euphories généralisées. Ces grains de folies qui, à cette époque covid, nous manquent tant.

 

Le rire au travail, c’est sérieux !

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Si le travail c’est la santé, la santé du travail passe par le rire. Et si l’évidence ne s’était imposée à vous devant la machine à café ou dans le bureau du DRH, plusieurs études viennent confirmer que pour bien tafer, mieux vaut bien se marrer.

Se fendre la poire pour avoir la pèche au boulot. Voilà la conclusion à laquelle sont parvenus les très sérieux chercheurs de l’université de Wharton, du MIT et de la London Business School.
Confirmant, si besoin était, l’impact positif de l’humour au travail. « Le rire soulage le stress et l’ennui, il stimule l’engagement et le bien-être, ainsi que la créativité et la collaboration, mais également la précision analytique et la productivité », explique Alison Wood Brooks, professeure à la Harvard Business School. Récemment, un groupe de scientifiques qui menait des recherches sur le bonheur au travail a fait une découverte étonnante : regarder une vidéo humoristique a rendu les sujets de leur expérience… 10% plus productifs. En mettant les collaborateurs dans une disposition d’esprit favorable et ouverte aux autres – et à l’instar de toutes les émotions positives – le rire est bon pour le moral… et pour le travail.

Nos confrères du magazine Le Temps viennent de publier un article qui fait du bien au moral et qui fait surtout écho à ces études : « Observer un problème à travers le prisme de l’humour permet non seulement de prendre de la hauteur, mais aussi de voir la réalité différemment et d’explorer des pistes de solutions ingénieuses. L’humour aide également à se concentrer dans les moments de fatigue, voire d’inconfort. Ainsi, quinze minutes de rire par jour augmentent de 10% la tolérance à la douleur, selon une étude publiée dans la revue de l’Académie des sciences britanniques Proceedings of the Royal Society B. »

Article à retrouver en entier ici 

De la weed pour les vaccinés

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Un dispensaire de weed basé au Michigan offre de l’herbe gratuite à toute personne vaccinée contre la Covid-19

Pour aider à endiguer la pandémie de coronavius, le Greenhouse of Walled Lake offre des joints pré-roulés gratuits à toute personne qui reçoit le vaccin contre la  Covid-19.

« Nous sommes tous stressés, mais le vaccin est, espérons-le, ce qui va finalement mettre fin à cette pandémie, et nous voulons juste récompenser les gens qui prennent de l’avance pour lutter contre ce fléau », a déclaré le propriétaire de la serre Jerry Millen à CNN. « Si je peux aider à arrêter la pandémie de quelque manière que ce soit, et si c’est comme ça que je peux le faire, qu’il en soit ainsi. »

La promotion « Pot for Shots » s’est faite avec UBaked Cannabis Company, qui fournit les pré-rolls. La campagne a commencé vendredi et se poursuit jusqu’en février.

Pour obtenir de l’herbe gratuite, il suffit à quelqu’un de se faire vacciner et de se présenter au dispensaire avec une preuve de vaccination.

Millen a déclaré qu’il envisageait de prolonger la date limite si il n’y avait pas assez de personnes qui se faisaient vacciner d’ici la fin du mois de février pour encourager les autres à faire le pas; afin que tout le monde «puisse revenir à la normale». « Nous soutenons la liberté des choix, chacun choisit quoi faire, mais il est important que les gens prennent des mesures pour arrêter la pandémie en restant à la maison et en portant un masque, ou en se faisant vacciner s’ils choisissent de le faire », a déclaré Millen.  « C’est notre façon de remercier les gens qui le font. » 

Ma petite planète : le jeu de société écolo

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Ma petite Planète c’est votre prochain challenge écolo ! Le principe ? Une compétition en ligne autour de la réalisation de défis écologiques.

Inventé par un groupe de jeunes Français aux profils variés et sérieusement engagés, le jeu « Ma Petite Planète » disponible en ligne (ainsi que via une application) propose d’opposer deux équipes composées de six à vingt-quatre joueurs. Pendant trois semaines, la « team Greta » et « la team Hulot » s’affronteront et devront réaliser une série de challenges « bons pour la planète ». Les joueurs peuvent créer leur propre ligue ou en rejoindre une déjà constituée.

L’idée est « d’accélérer le changement vers des pratiques plus écoresponsables à travers l’émulation et la cohésion d’équipe grâce à la mécanique de jeu » et ce, à travers des thèmes aussi divers que variés : alimentation, déchets, mobilités, énergie, biodiversité. »

Ce jeu de société version digitale propose à ses joueurs de relever un maximum de défis écolos en trois semaines chrono : deux équipes s’affrontent pour valider le plus d’actions possibles parmi les 60 proposées dans le jeu, tout en évitant les 20 « malus » qui leur feraient perdre des points. Exemples : se passer de la grande distribution pendant une semaine pour cocher 4 points supplémentaires, ou ne pas prendre la voiture ou les VTC pour les petits trajets sous peine d’en perdre 3.

Chaque année, l’association propose trois éditions dites « grand public » pour jouer en famille ou entre amis, mais aussi « en entreprises » pour jouer entre collègues. Pour les plus jeunes, deux éditions « à l’école » sont également mises en place. Le coup d’envoi de la prochaine partie grand public est prévu pour ce 25 janvier.

Amsterdam voudrait interdire les coffee shops aux touristes.

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La maire écologiste d’Amsterdam souhaite changer cette image de capitale des « touristes du cannabis ». Dans le viseur : les nuisances causées par ces derniers.

« Au cours des dernières années, nous avons constaté que _la demande de cannabis à Amsterdam a énormément augmenté_« , a précisé Femke Halsema, au cours d’une interview accordée vendredi à la télévision publique NOS.  « C’est surtout en raison de l’augmentation des touristes », a-t-elle ajouté, estimant qu’une partie d’entre eux sont des « touristes du cannabis » qui se rendent à Amsterdam exclusivement afin de consommer cette drogue.

Ces « touristes du cannabis » sont source de nuisance pour le centre-ville de la capitale. « Amsterdam est une ville internationale et nous souhaitons accueillir les touristes, mais nous aimerions des touristes qui viennent pour la richesse de la ville, pour sa beauté, pour ses institutions culturelles »

Les Pays-Bas comptent 570 coffee-shops, selon les chiffres du ministère de la Santé publique. La capitale néerlandaise en compte à elle seule 166, soit 30% de l’ensemble des coffee-shops des Pays-Bas, selon les chiffres de la ville d’Amsterdam. Depuis les années 1970, le gouvernement néerlandais tolère ces établissements qui vendent du cannabis à des consommateurs. La production de cannabis et son approvisionnement sont en revanche illégaux.

Zeweed avec AFP 

 

Un Dakar plus écologique

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 La mythique compétition automobile qui se déroule en Arabie Saoudite se voudrait plus écologique et donc 100% éco-responsable

« Le rallye Dakar provoque directement et indirectement des dégâts qui sont de plusieurs ordres. Le Dakar va émettre directement près de 40 000 tonnes de CO2 » explique Stéphen Kerckhove, délégué général d’Agir pour l’environnement, à propos de la course des 500 automobiles, motos, quads et camions qui vont parcourir quelque 9 000 km à travers le Pérou, la Bolivie et l’Argentine.

Selon l’association, ses conséquences en sont multiples : influence sur le dérèglement climatique, avec ses 40 000 tonnes de CO2 émises, sur les écosystèmes car le parcours traverse des milieux fragiles, mais aussi sur le public, qui va « avoir tendance à aller mimer les fous du volant en achetant des véhicules surdimensionnés par rapport à l’usage qu’ils en feront au quotidien« , le tout sans compter les « décès d’enfants et de personnes qui traversent les rues de leurs villages et qui subissent les vitesses inouïes de ces véhicules. »

Un Dakar plus écologique serait donc possible ? Oui, avec des véhicules plus respectueux des éco-systèmes qu’il traverse et faire taire les critiques qui l’accusent de polluer: ce sont les objectifs que se sont fixés les organisateurs du célèbre rallye-raid, dont l’édition 2020 se conclut vendredi en Arabie saoudite. «Nous avons acquis une certitude: les voitures et les camions de demain se déplaceront avec des moteurs électriques».

Dès la prochaine édition, en 2022, une nouvelle catégorie va voir le jour, réservée aux voitures et camions 100% électriques ou hybrides. En 2026, c’est tous les pilotes et équipages pros qui devront rouler dans des véhicules «zéro émission», c’est à dire sans gaz d’échappement. Enfin, après une période de transfert de technologie vers les concurrents amateurs, le Dakar veut être 100% électrique à l’horizon 2030. «Le principe d’une base de moteurs électriques sera la même pour tous», explique David Castera, «le défi de demain c’est comment on fabrique cette électricité». Les organisateurs laissent la porte ouverte à toutes les technologies existantes ou futures pour produire l’électricité des moteurs.

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